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Zeitschrift September/Oktober 2018 n°264 Zeitschrift September/Oktober 2018 n°264

Das Dossier

LA SS

          La SS a été créée en 1925 comme organisation de protection d’Hitler. Les premières années de son histoire se confondent avec celle de la SA. En 1929, cependant la nomination du troisième Chef de la SS pour le Reich (Reichsfuhrer), Heinrich Himmler, marque un changement fondamental dans son histoire. À partir de sa nomination, Himmler se lança dans une politique d’expansion systématique, soumettant l’organisation à un recrutement intensif tout en lui conservant un caractère élitaire. En 1932, la SS était déjà une puissante organisation, forte de 52 000 hommes, et son effectif quadrupla encore dans l’année suivante. À partir de la prise de pouvoir, la SS entama une irrésistible ascension, s’affranchissant de toute tutelle autre que celle d’Himmler, et s’octroyant des domaines d’intervention de plus en plus nombreux. Corps idéologique élitaire du régime, elle devint un réservoir de cadres et un laboratoire d’idées, et prit en charge les trois axes essentiels du projet nazi.

 

La SS fut l’instrument d’une double conquête, celle du pouvoir en Allemagne et celle de l’empire en Europe. Elle fut en second lieu l’un des  principaux instruments des politiques d’administration et d’exploitation des territoires occupés. Elle fut enfin l’acteur quasi unique des politiques de répression et d’extermination qui constituent le cœur de la pratique nazie.

 

 

Conquérir et défendre : la SS, formation de conquête du pouvoir et organisation paramilitaire

 

          De 1929 à 1932, la SS, ne fut qu’une organisation subalterne agrégée à la SA. Celle-ci, mouvement de masse associé tant à la conquête de la rue qu’à celle des urnes, défila au flambeau dans le Berlin du 30 janvier 1933. La SS, quant à elle, semblait cantonnée dans des rôles subalternes. Himmler avait été nommé chef de la police de Munich, et n’avait obtenu aucun portefeuille. Il utilisa cependant ce poste pour mettre la main sur toutes les polices allemandes, et concurrencer la SA. Celle-ci, qui constituait une force d’instabilité dans une Allemagne aspirant au clame après la « période révolutionnaire » de la première année du pouvoir nazi, fut éliminée le 30 juin 1934.

 

La SS en fut le principal acteur : elle prit en charge l’exécution de l’encadrement de la SA, ainsi que des assassinats ciblés de personnalités conservatrices. À la faveur de cette crise, elle obtint le statut d’organisme indépendant du Parti, et Himmler, nommé chef de la police politique de Prusse, put enfin prétendre ouvertement au contrôle de toutes les polices allemandes. Après l’élimination de la SA, Himmler entreprit de réorganiser la SS, en la scindant en unités paramilitaires, nommées Verfügungstruppen (troupes à disposition, SSVT), et en unités à tête de mort, chargées de la surveillance des camps de concentration. Le cœur du pouvoir de la SS, fondé sur des unités militarisées d’élite encore embryonnaires au plan des effectifs, et sur le monopole de la police, des services de renseignement, s’était ainsi mis en place après avoir traversé avec succès sa première épreuve.

 

En 1936, au moment où Himmler s’assurait enfin le contrôle de toute la police allemande, il nomma Paul Hausser à l’Inspection des Verfügungstruppen, le chargeant de militariser ces unités. Soumis à une intensive formation militaire, les trois régiments de la SSVT prirent part aux invasions de l’Autriche, des Sudètes, de la Bohême-Moravie. En 1939, intervint enfin la mise en place des Waffen SS et à leur emploi dans la campagne de Pologne qui marquait le début d’une expansion inédite des forces armées SS.

 

Entre 1929 et 1939, Himmler avait ainsi bâti, dans la conquête deux des piliers de ce qui était en passe de devenir l’organisme le plus puissant du Troisième Reich. Or la conquête extérieure  inaugurait, aux yeux d’Hitler comme à ceux du Reichsführer SS, une nouvelle ère. Devaient lui succéder la germanisation et l’exploitation.

 

 

Aménager et exploiter : la SS comme instrument de germanisation et d’exploitation économique

 

          À l’automne 1939, la SS se dota de nouvelles institutions qui reflétaient l’évolution en cours.  Le 1er octobre, fut crée le RSHA, un organisme coordonnant les polices criminelles et politiques, et le SD. Himmler et Heydrich venaient de se doter là d’un organe policier adaptable, qui devait prendre en charge toutes les activités répressives en Europe, en continuant à assurer la fonction de brain-trust, et d’instance de justification idéologique de la SS. Le 6 octobre, Hitler annonça qu’il était décidé à réorganiser les relations « interethniques » en Europe. Le lendemain, Himmler créa un Commissariat du Reich au renforcement de la Germanité (RKFdV), chargé de coordonner toutes les politiques de germanisation des territoires occupés. Le RKFdV regroupait des institutions SS déjà anciennes, comme l’Office de la Race et de la colonisation (RuSHA), chargé notamment des expertises raciales, et la VOMI, organisme combinant assistance matérielle aux communautés allemandes ethniques et activisme politique clandestin. Au sein du RKFdV, ces anciennes institutions en côtoyèrent de nouvelles, créées pour répondre aux besoins générées par la conquête en cours. C’est ainsi que fut fondé un bureau central de la Planification spatiale, qui prit en charge les prévisions de réinstallation de Volksdeutsche sur ces terres nouvellement conquises, et d’expulsions de populations « racialement indésirables », aux premiers rangs desquels on trouvait les Juifs, et les Polonais. Il en résulta une documentation qui reflétait le caractère meurtrier des politiques de germanisation, lesquelles soumettaient les populations slaves à un « processus de dépeuplement ». Elle prenait ainsi en compte les politiques de famine développées par les instances économiques de la Wehrmacht, mais aussi les pratiques de prédation et mise au travail que les SS concevaient, dans les territoires envahis de Russie, de concert avec les administrations civiles. Dans le dernier de ces plans, édité en janvier 1943, ce sont au total plus de 13 millions de Slaves qui devaient périr, alors que 35 millions d’entre eux devaient être déportés dans la « partie asiatique » de la Russie conquise.

 

 

Exterminer : des Einsatzgruppen aux mondes concentrationnaires SS

 

          Les planifications de déplacements de populations SS reflétaient ainsi les dynamiques meurtrières impulsées par les institutions SS. Mais elles connurent aussi un début de réalisation par l’intermédiaire d’une planification à court terme que le RSHA  Amt IV B 4, dirigé par Adolf Eichmann, fut chargé de mener à bien.  À partir de 1939, les services d’Eichmann provoquèrent une immense vague de déplacement de population mettant en jeu des expulsés polonais, des Juifs mis en ghetto et affamés par des politiques de ravitaillement catastrophiques, et des Volksdeutsche rapatriés depuis 1939. Le chaos économique qui s’ensuivit provoqua la mort par famine de dizaines de milliers de Juifs. La solution parut venir, aux yeux des hommes d’Eichmann, de l’invasion de la Russie qui se profilait en avril 1941. Celle-ci provoqua effectivement une mutation fondamentale de l’activité de la SS.

 

Les différentes phases d’agrandissement du Reich avaient été accompagnées d’une prise de contrôle policier, assurée par des commandos mobiles formés par la Gestapo et le SD, et désigné sous le nom d’Einsatzgruppen. C’est en Pologne que ces groupes tuèrent en masse pour la première fois. Ils y éliminèrent plus de 10 000 personnes, issues des élites polonaises pour la plupart. Mais c’est en URSS qu’ils glissèrent d’une violence de guerre à une volonté d’extirpation exhaustive des communautés juives. De juin à août 1941, les quatre groupes n’éliminèrent que des hommes — pour la plupart juifs— adultes en âge de porter les armes. Ils adjoignirent cependant de plus en plus régulièrement des femmes à leurs contingents de victimes, et, probablement sur les ordres d’Himmler d’Heydrich, commencèrent à tuer des enfants à partir de la mi-août 1941. En septembre et en octobre, enfin, leur volonté d’élimination exhaustive des communautés juives de Russie s’incarna progressivement dans la pratique, les groupes ne laissant pratiquement plus de survivants juifs derrière eux.

 

Dans le même temps, les responsables SS des politiques de déplacement de population et de la persécution des Juifs s’interrogeaient sur les moyens de résoudre les problèmes générés par les déplacements de population. Les solutions envisagées durant l’automne 1941 prévoyaient une élimination indirecte des communautés juives d’Europe de l’Est par déportation au-delà du Cercle polaire. À partir de l’été 1941, les autorités locales d’occupation avaient tenté d’obtenir l’élimination directe de contingents de Juifs des ghettos inaptes au travail. La Chancellerie du Reich, qui avait mis au point les premiers programmes de mise à mort par gazage des malades mentaux et incurables à partir de l’automne 1939, envoya des spécialistes de ces techniques de mise à mort dans le Warthegau (Lòdz), ainsi que dans le district de Lublin. Il en résulta la mise en place de deux programmes de mise à mort issus d’initiatives régionales. L’un, s’appuyant sur la technique des camions à gaz, fut mis en place dans le château de Chelmno. Le second aboutit, sous l’impulsion du SSPF de Lublin, Odilo Globocnick, à la construction des camps de Belzec, Sobibor, et Treblinka. Dans le même temps, Eichmann, le responsable des politiques antijuives et des déplacements de population du RSHA se mit en quête d’un endroit pouvant accueillir des installations fixes de mise à mort. Son choix s’arrêta sur Auschwitz, lieu de communication ferroviaire central doté d’un camp de concentration vaste et aux capacités d’agrandissement réelles. Eichmann et Höss, le commandant du camp, s’accordèrent pour procéder à des essais de gazage, à l’aide du Zykon B, utilisé massivement pour la lutte contre les parasites dans les camps, sur des prisonniers de guerre soviétiques. À l’automne 1941, les trois grandes filières d’extermination directe, par fusillade, par le monoxyde de carbone, et par le Zyklon B, étaient opérationnelles. Seule la fusillade, cependant, avait jusqu’alors été utilisée pour procéder à des mises à mort en masse, et notamment au massacre de 33371 Juifs de Kiev, dans le ravin de Babi Jar. Si quelques gazages furent effectivement menés à la fin de l’automne 1941, la véritable impulsion meurtrière est venue de la déclaration de guerre allemande aux États-Unis, et de la décision prise alors par Hitler de l’extermination de la judaïté européenne. Le 20 janvier 1942, la conférence de Wannsee transforma cette décision de principe en plan, à l’échelle européenne, et fut complétée à l’été 1942 par un ordre d’Himmler stipulant que la besogne devait être achevée dans l’année. À partir du printemps 1942, l’extermination se poursuivit à un rythme effréné, avec comme point culminant, le gazage de quelque 275 000 Juifs hongrois dans les grandes chambres à gaz d’Auschwitz à l’été 1944. À cette date, les « inaptes au travail » étaient gazés dès leur arrivée à Auschwitz, tandis que le WVHA, office d’économie et d’administration SS en charge de l’immense réseau concentrationnaire couvrant désormais toute la partie orientale de l’Europe, avait inventé avec l’extermination par le travail, un outil de rationalisation économique du meurtre. L’extermination par le travail condamnait en effet à une mort lente mais certaine la plupart des détenus qui peuplaient l’univers concentrationnaire, plaçant ce dernier au confluent de la politique nazie de prédation économique en Europe et des politiques de répression, désormais menées tous azimuts.

 

L’extermination des Juifs hongrois intervint alors que la situation du Reich s’était définitivement retournée : les Soviétiques avaient anéanti le Groupe d’Armée Centre en une gigantesque bataille d’encerclement autour de Minsk, libérant la quasi-totalité de l’Europe centrale jusqu’à l’automne 1944. Les Allemands livrèrent dès lors une bataille défensive tout aussi désespérée qu’acharnée, et les SS en furent le fer de lance. Ils furent ainsi les ultimes acteurs de la bataille de Berlin. La SS, cependant, n’était, plus l’avant-garde raciale de la nordicité : dès 1942, elle avait intégré des contingents ukrainiens, baltes, occidentaux, et ce furent des SS français qui défendirent, jusqu’au matin du 2 mai, le Bunker de la Chancellerie.

 

Himmler, fut capturé par les Britanniques dans la région de Flensburg, et se suicida quelques jours après. Les principaux responsables de la SS, et notamment du RSHA et du WVHA, furent condamnés à mort et exécutés, à la notable exception des responsables des politiques de déplacement de population. L’organisation elle-même fut déclarée criminelle au Procès de Nuremberg.

 

Organisme élitaire dépositaire de la dimension utopique du nazisme en ce qu’elle assumait l’idéal de purification de la race nordique, et les politiques de germanisation des territoires occupés, la SS avait par ailleurs été le fer de lance de ces politiques d’élimination des populations indésirables qui constituaient, aux yeux des dirigeants nazis, la condition sine qua non de la réalisation de l’utopie. En ce sens, la SS n’avait pas seulement été le fer de lance meurtrier du nazisme. Elle en avait aussi été la quintessence.

MINAR / DPMA / SDMAE / BAPI - Bureau des actions pédagogiques et de l'information - Auteur : Christian Ingrao, directeur de recherches au CNRS, Institut d’histoire du temps présent, texte original anglais, traduction et mise à jour inédites en français, 2018.

Gedenken der Widerstandsgruppe, geschichtlicher Zugang

Plateau der Glières

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Das Plateau der Glières ist ein mit dem Zweiten Weltkrieg verbundener Gedenkort. Vom 31. Januar bis 26. März 1944 versammelten sich hier fast 500 Männer unter dem Kommando von Leutnant

Tom Morel und später von Hauptmann Maurice Anjot, um Waffen entgegenzunehmen. Nach 2 Monaten boten jene, die sich entschlossen hatten „frei zu leben oder zu sterben“ dem gemeinsamen massiven Angriff der Vichy-Truppen und der Wehrmacht die Stirn. Mehr als 140 Widerstandskämpfer fanden dabei den Tod.

Auf dem Plateau der Glières, der symbolträchtigen Stätte der Werte des Widerstands, findet sich ein interessantes Angebot:


Der geschichtliche Bereich Mémoire du Maquis (Gedenken der Widerstandsgruppe) ist ungefähr 10 Monate im Jahr geöffnet. Dort werden regelmäßig Aktivitäten, Begegnungen und Führungen organisiert. Der Generalrat Haute-Savoie bietet Ihnen einen Multimedia-Bereich mit interaktiven Säulen, wo Sie die CD-ROM La Résistance en Haute-Savoie (Der Widerstand im Departement Haute-Savoie) sowie die Website Mémoire des Alpes frei einsehen können. Sie finden auch einen Vorführraum, wo die Geschichte der Glières mit dem Film „Vivre Libre ou Mourir“ (Frei leben oder sterben) (52 Minuten) oder dem Dokumentarfilm „August 1944: die Befreiung von Annecy und Haute-Savoie“ (25 Minuten) in Erinnerung gerufen wird. Die Einrichtung bietet auch einen Shop an.


Geschichtlicher Rundgang: dieser ausgeschilderte Rundgang in der Mitte des Plateaus, rund um das Gebiet der Fallschirmabwürfe, zeichnet die Organisation und das Alltagsleben des Bataillons der Glières im Winter 1944 nach. Mit einer Dauer von zwei Stunden ist er für alle gut zu Fuß zu bewältigen. Für Kinder steht ein didaktischer Fragebogen zur Verfügung, den sie mit Hilfe der Schilder entlang des Weges ausfüllen können.


Das nationale Denkmal für den Widerstand: dieses moderne Kunstwerk von Emile Gilioli symbolisiert den Widerstand und die Hoffnung. Es wurde 1973 auf Initiative der Überlebenden der Glières errichtet. Im Inneren des Denkmals befinden sich weitere Werke des Künstlers. Wenn man auf das Plateau der Glières kommt, hat man den Eindruck, als würde das nationale Denkmal für den Widerstand auf den grünen Matten dieses großen Almgebiets zu ruhen, da seine Geometrie die Formen der Berge übernimmt, vor allem jene des Berges Jalouvre, der ihm als ultimative Kulisse dient. Es ist eine Skulptur ohne Erhebung, ein Flachrelief, das vor dem natürlichen Hintergrund unverhältnismäßig groß wirkt und sich durch seine weiße Masse vom Rest der Landschaft abhebt.

 

  • Geschichtlicher Zugang Gedenken der Widerstandsgruppe, Plateau der Glières. ©Dep74/Viviano Mancini

  • 1973 von Emile Gilioli geschaffenes nationales Denkmal des Widerstands, Plateau der Glières. ©Dep74/Viviano Mancini

  • Geschichtlicher Rundgang und nationales Denkmal des Widerstands von Emile Gilioli, Plateau der Glières. ©Dep74/Viviano Mancini 

 

Quellen: ©Gedenken der Widerstandsgruppe, geschichtlicher Zugang

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Zentrum Juno Beach

Das kanadische Museum an den Landungsstränden in der Normandie

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Das Zentrum Juno Beach, das gleichzeitig Gedenkstätte und Kulturzentrum ist, würdigt die 45.000 Kanadier, die im Zweiten Weltkrieg ihr Leben verloren haben, davon 5.500 bei der Schlacht der Normandie und 359 am D-Day. Das 2003 von Veteranen und Freiwilligen gegründete Zentrum zeigt die Bemühungen des zivilen und militärischen Krieges der gesamten kanadischen Bevölkerung an den verschiedenen Fronten während des Zweiten Weltkriegs. Es möchte diese Geschichte durch Bildungs- und Gedenkmaßnahmen bekannt machen. Im Kalender vormerken Ausstellung >31. Dezember 2018 - Jubiläumsprogramm

  

 

Das Zentrum Juno Beach bietet seinen Besuchern einen besseren Einblick in den Beitrag Kanadas zum Zweiten Weltkrieg. Mit einer Präsentation des zeitgenössischen Kanadas ermöglicht das Zentrum den Besuchern auch, mehr über die kanadischen Werte und die Kultur zu erfahren. Dauernde und temporäre Ausstellungen wechseln sich mit Bereichen ab, in denen Emotionen, das Nachdenken, Entdecken und Gedenken im Mittelpunkt stehen und die den Besucher zur Beteiligung auffordern. Bei Führungen durch den Juno-Park, der das Zentrum Juno Beach umgibt, können die Besucher die Reste des Atlantikwalls unter freiem Himmel entdecken.

Das Zentrum Juno Beach präsentiert am Strand, an dem die Kanadier im Juni 1944 an der Seite der anderen alliierten Truppen landeten, die Rolle Kanadas während des Zweiten Weltkriegs, vor allem in der Normandie.

 

Die Dauerausstellung erzählt die Geschichte der Kanadier, die freiwillig die Uniform trugen oder die in ihrem Land tätig wurden, um zu den Kriegsanstrengungen beizutragen. Obwohl es auch die Kämpfe erwähnt, die kanadische Einheiten von Sizilien in Italien über die Normandie bis in die Niederlande führten, ist das Zentrum Juno Beach nicht nur ein Kriegsmuseum: einerseits durch den Raum, der Berichten und Lebensgeschichten eingeräumt wird, andererseits durch die Präsentation jener Gesellschaft, die diese Kämpfer ihren Kindern vermacht haben und die das heutige Kanada formt.

 

Nach einem einleitenden Kurzfilm besichtigt der Besucher die 5 Räume der Dauerausstellung, die sich auf Texte, Archive, Fotos, audiovisuelle Berichte und Tondokumente, Multimedia, Karten, Objekte und den 12-minütigen Film „Dans leur pas“ stützt, der uns in die Erlebnisse der Kanadier am D-Day und während der Schlacht der Normandie taucht.

 

Neben dieser Dauereinrichtung bietet das Zentrum Juno Beach einen Rundgang für das junge Publikum und Aktivitäten für Schulgruppen. 2016 fand die temporäre Ausstellung „Mamie, c’était comment pendant la guerre?“ (Mama, wie war es während des Krieges?“ statt. 

 

Seit der Errichtung des Zentrums Juno Beach wurde der Küstenbereich westlich von Courseulles-sur-Mer von der Stadt aufgewertet. Es handelt sich aufgrund seiner geografischen Lage, seines natürlichen Reichtums und seines historischen Charakters um ein besonderes Gebiet, das den Namen „Juno-Park“ trägt. Dieses Gebiet lädt vor allem durch seine Landschaftsgestaltung und einen Interpretationsrundgang zum Gedenken an diese Orte ein.

Begleitet von einem jungen Kanadier kann man an einer Führung durch den Juno-Park und zu den Resten des Atlantikwalls teilnehmen, dessen Bunker gegenüber dem Museum liegen.

 

Temporäre Ausstellung: „Mamie, c’était comment pendant guerre?“ >31. Dezember 2016

Temporäre Ausstellung: „La Gendarmerie royale du Canada: Une tradition canadienne“ (Die königliche Gendarmerie Kanadas: eine kanadische Tradition) >31. Dezember 2016

Siehe http://www.junobeach.org/fr/evenements/

 

Pädagogisches Angebot

Aktivitäten mit einem kanadischen Betreuer im Rahmen der Besichtigung

„L’histoire au bout des doigts“ (Geschichte hautnah) für Schüler von 7-11 Jahren

„La course contre la pendule“ (Der Wettlauf gegen die Zeit) für Schüler ab 11 Jahren = interaktive Animation auf Tablets

Siehe http://www.junobeach.org/fr/pour-les-enseignants/

 

Quellen: ©Zentrum Juno Beach

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Mont-de-Marsan, Saint-Pierre-du-Mont und Umgebung

Gedenkroute beider Weltkriege

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Dieser Faltführer ist für alle gedacht, die sich für die Weltkriege interessieren und die Orte entdecken wollen, an denen sich wichtige Ereignisse der beiden Epochen abspielten, die das lokale Leben stark beeinflusst haben.

 

Aufgrund seiner weit von der Front entfernten Lage war das Gebiet „Mont-de-Marsan – Saint-Pierre-du-Mont“ nicht besonders von den Kämpfen des Ersten und Zweiten Weltkriegs betroffen.

 

Wie viele andere Städte in Frankreich litt es dennoch an den direkten und indirekten Folgen dieser Konflikte, insbesondere durch den Aufbruch seiner Infanterierregimente ab August 1914 und die Ankunft der ersten deutschen Kriegsgefangenen, dann ab 1940 durch die Einrichtung der Demarkationslinie.

 

1944 begleiteten die Bombardierung der deutschen Luftwaffenbasis und der Kampf um die Brücke von Bats den Weg zur Befreiung.

 

Ohne Anspruch auf Vollständigkeit ist dieses Dokument bemüht, die wichtigsten Ereignisse und damit verbundenen Orte vor Augen zu führen.

 

 

 Adresse und Kontakt:

 25 place du 6ème RPIMa 40000 Mont-de-Marsan 

 Telefon: 05 58 44 04 31 - E-Mail: aal.aldres@gmail.com

 

Website

 

 

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Zeitschrift Juni/Juli 2018 n°263 Zeitschrift Juni/Juli 2018 n°263

Das Dossier

Memorial for Peace Museum - Le Militarial - BoissezonMuseum Gedenkstätte für den Frieden – Das Militarial – Boissezon

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Das Militarial von Boissezon im Département Tarn zeigt das Museum der Gedenkstätte für den Frieden und ist ein Ort des Gedenkens an die ehemaligen Kämpfer der Kriege des 20. Jahrhunderts.

 

Mit 8 Räumen, 5000 Ausstellungsstücken und einer Bibliothek mit über 10.000 Werken ist es ein unumgängliches pädagogisches Instrument und ein Museum, das man unbedingt gesehen haben muss.

 

Klicken Sie auf das Bild, um es zu vergrößern

 

Diese außergewöhnliche Sammlung authentischer Objekte und Dokumente über die Geschichte der bewaffneten Konflikte des 20. Jahrhunderts, die sich in der alten Festung von Boissezon aus dem 11. Jahrhundert befindet, ist ein pädagogisches Instrument und Mittel der Erinnerung. Die Besucher finden in den acht Ausstellungsräumen: Waffen, Geräte, Ausrüstung, Fotos, Dokumente, Literatur usw. Der Erste Weltkrieg 14-18, der Zweite Weltkrieg, die neueren Konflikte in Korea, Indochina, Algerien... Puppen in Uniformen und die Bewaffnung unserer tapferen Kämpfer bringen einen überraschenden Realismus ein. Diese Konflikte haben Narben hinterlassen, die uns veranlassen sollten, neue Kriege zu verhindern und den künftigen Generationen darüber zu berichten.

 

Das auf Initiative des mittlerweile verstorbenen Doktor Christian Bourdel gegründete Museum wird regelmäßig durch Spenden oder Neuerwerbungen größer. Die Bedeutung der Bestände macht es uns möglich, regelmäßig temporäre Ausstellungen zu zeigen und Objekte an Verbände zu verleihen, die Veranstaltungen organisieren.

 

Klicken Sie auf die Bilder Ihrer Wahl, um sie zu vergrößern

   

 

Wir freuen uns, Sie mit der Familie, mit Freunden oder in einer Gruppe (Schulen, Firmen usw.) bei uns begrüßen zu dürfen, um Ihnen dieses einzigartige Museum in der Region Okzitanien zu zeigen.

 

 

 

Quellen: ©Musée Mémorial pour la Paix – Le Militarial - Boissezon

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Zeitschrift April/Mai 2018 n°262 Zeitschrift April/Mai 2018 n°262

Das Dossier

Un demi-siècle avec Aimé Maurice Luneau

Bernard Luneau
9 décembre 1896 - 15 janvier 1945

Paysan, soldat durant la Première Guerre mondiale, de nouveau paysan puis gendarme, résistant à l'occupant pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté politique et finalement décédé dans le camp de concentration de Neuengamme: c'est l'itinéraire d'une vie brisée, celle d'Aimé Maurice Luneau.

Père de six enfants, il ne connaîtra pas sa dernière fille qui est née alors qu'il était sur le chemin de la déportation. Bien des années après son décès, Bernard Luneau, l'un de ses fils, a cherché à retrouver son itinéraire malgré le peu d'indices dont il disposait. Le souvenir du portrait de son père en ­gendarme a été présent toute sa vie. Il a voulu partir à la recherche de cet homme mort dans le nord de l'Allemagne à l'âge de quarante-neuf ans.

En consultant les photos et documents de la famille, il a revisité le parcours de son père, qui a donné sa vie pour que ses enfants et d'autres femmes et hommes puissent vivre librement.

En 1979, la Gendarmerie, reconnaissante, a donné son nom à un casernement à Blois. Son parcours est honoré et peut servir d'exemple pour les nouveaux gendarmes. En 2017, la promotion de Gendarmes 370 de l'école de Montluçon a choisi Aimé Maurice Luneau comme parrain. [source éditeur]

 

 

Edita La fabrique de Livres de Tours - 8, rue de l'Oratoire - 37100 Tours

www.webedita.fr

Auteur :
Bernard Luneau
Editeur :
Edita La fabrique de Livres de Tours
ISBN :
978-2-95402-047-1
Prix :
21 €

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