Appels à projets

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Année 2018-2019 René Cassin

À l’occasion du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du 50e anniversaire de l’attribution du prix Nobel de la Paix à René Cassin, la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des armées lance un appel à projets pour l’année scolaire 2018-2019 auprès des établissements scolaires, des associations et collectivités locales, sur le thème :


René Cassin, un engagement pour le droit et pour la paix

 

© UN Photo/Yutaka Nagata

 


 

Tout au long de l’année, lors des différentes commissions de subventions de la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des armées, un intérêt tout particulier sera porté aux actions pédagogiques qui répondront à cet appel à projets.
Les projets des écoles et établissements scolaires pourront donner lieu à la réalisation d’un film, dans le cadre de l’action nationale "Héritiers de mémoire". La sélection de ces projets intervenant en octobre 2018, les actions scolaires proposées à "Héritiers de mémoire" doivent être adressées à la DPMA le 15 octobre 2018 au plus tard.
Pour toute précision sur l’appel à projets, pour l’envoi des projets ou demandes de subvention, contacter le bureau des actions pédagogiques et de l’information (BAPI) de la DPMA :

 

  • Par voie électronique : helene.touya@intradef.gouv.fr / jean-luc.lambinon@intradef.gouv.fr
  • Téléphone : 09 88 68 20 21 / 09 88 68 20 11
  • Sur internet : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/educadef
  • Par voie postale :

DPMA/SDMAE/BAPI
60, boulevard du Général Martial Valin
CS21623 - 75509 Paris Cedex 15

 


 

Cet appel à projets est conduit en partenariat, en particulier avec le ministère de l’éducation nationale, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation ainsi que le service historique de la défense.


Contenu de l’appel à projets


René Cassin, un engagement pour le droit et pour la paix

 

"Il est des hommes illustres pour avoir incarné la douleur ou la gloire d’une époque. Il en est d’autres dont la grandeur est d’avoir su anticiper sur leur temps en y semant les germes du futur. René Cassin est de ceux-là."
François Mitterrand, discours pour l’entrée de René Cassin au Panthéon, 5 octobre 1987

 

Il y a cinquante ans, en 1968, le Prix Nobel de la paix était attribué à René Cassin, référence morale et personnalité hors du commun dont le rôle et l’influence dans la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 étaient ainsi reconnus. Ce prix venait couronner une carrière de juriste exceptionnelle et une vie entière consacrée à l’affirmation et à la défense des droits de l’individu face aux États. Car s’il est un fil directeur dans la vie de ce symbole de rectitude républicaine, de cet ardent patriote opposé aux nationalismes et de cet esprit continuellement éclairé, c’est le choix de toujours se placer sur le plan de la dignité humaine.

 

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S’intéresser à René Cassin, c’est traverser une bonne partie du XXe siècle en compagnie d’un homme exceptionnel au parcours hors norme. L’étude de sa vie, de sa pensée profondément humaniste et de son oeuvre en tant que juriste et légiste est exemplaire à bien des égards. Cet homme de paix fut aussi, porté par les circonstances, un homme de combat. Cet appel à projet s’adresse particulièrement aux professeurs d’histoire-géographie et d’éducation morale et civique. Ils pourront, à la lumière de son parcours, éclairer l’étude de la Première guerre mondiale et de ses conséquences sur la société française, celle de l’entre-deux-guerres, celle la Résistance et de la France libre, celle enfin de la naissance de l’ONU et du droit international.

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Repères biographiques :

Né à Bayonne en 1887, René Cassin soutient une thèse de droit en 1914, année où il est mobilisé. Grièvement blessé par une rafale de mitrailleuse, décoré de la croix de guerre, il est rendu à la vie civile en 1915 après six longs mois d’hospitalisation. Il jette dès 1917 les bases du mouvement ancien combattant et participe en 1918 à la création de l’Union fédérale des associations de mutilés et réformés (UF) dont il devient président en 1922. Il oeuvre alors, en tant que juriste, pour élaborer un projet de loi basé sur le droit à réparation pour les dommages personnels subis par les citoyens requis de défendre la patrie. Ce droit à réparation reconnu par la loi de mars 1919 sur les pensions d’invalidité, fait prévaloir une conception neuve de la guerre, dans laquelle l’État a des devoirs envers les individus qui ont combattus pour sa défense. Cette même année, René Cassin, qui enseigne à Lille puis à Paris, est reçu à l’agrégation de droit privé.


De 1924 à 1938, il est membre de la délégation française à la Société des nations (SDN) où sa confrontation avec les régimes totalitaires le conforte dans la conviction qu’il faut lutter pour assurer la protection des individus et de leurs droits fondamentaux face aux États. À la suite des accords de Munich, il démissionne de ses fonctions à la SDN. Il entre alors au Commissariat général à l’information.


En juin 1940 René Cassin refuse l’armistice et, avoir appris l’existence de l’appel du général de Gaulle, il parvient à le rejoindre à Londres dix jours après, ce qui en fait un des tout premiers pionniers de la Résistance. Il met alors ses talents de juriste au service de la France libre dont il devient le légiste. Secrétaire permanent du Conseil de défense de l'Empire jusqu'en 1941, il assure ensuite le rôle de commissaire national à la Justice et à l'Instruction publique au sein du Comité national français (CNF) de Londres. À Alger, il préside la Commission de législation et de réforme de l’État de l’Assemblée consultative provisoire (ACP). Il prépare ainsi les bases de la législation française d'après la Seconde Guerre mondiale. À la Libération, de Gaulle lui confie la vice-présidence du Conseil d’État, charge qu’il conserve jusqu’en 1960, pour devenir membre du Conseil constitutionnel.
Tout en occupant de nombreuses et importantes fonctions juridiques pour la France libre de 1940 à 1944, René Cassin, compagnon de la Libération, participe à de nombreuses institutions préparant la création de l’ONU et de l’Unesco. C’est tout naturellement qu’il représente la France à la commission des Droits de l’homme à l’ONU, après la guerre. Il joue alors un rôle fondamental dans l’élaboration de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Il siège enfin à l’UNESCO, qu’il contribue également à créer, ainsi qu’à la Cour européenne des Droits de l’homme qu’il préside de 1965 à 1969. Avec l’argent de son Prix Nobel de la paix en 1968, René Cassin, fonde l’Institut international des Droits de l’homme.


Repères bibliographiques :


De René Cassin :
La pensée et l’action, F. Lalou, Boulogne-sur-Mer, 1972
Les hommes partis de rien. Le réveil de la France abattue (1940-1941), Plon, Paris, 1965, réédité en 1987


Autres :
Gérard Israël, René Cassin : 1887-1976, la guerre hors la loi. Avec de Gaulle. Les droits de l’homme, Paris, Desclée de Brouwer, 1990
Marc Agi, René Cassin, Prix Nobel de la paix, 1887-1976, père de la "Déclaration universelle des droits de l’homme", Paris, Perrin, 1998
Marceau Long et François Monnier (éd.), René Cassin (1887-1976) : une pensée ouverte sur le monde moderne : hommage au Prix Nobel de la paix 1968, Paris, H. Champion, 2001 (actes d’un colloque organisé par l’Association René-Cassin et le Collège de France, le 22 octobre 1998)
Antoine Prost et Jay Winter, René Cassin, Paris, Fayard, 2011

Année 2018-2019 Le capitaine Nemo explore la défense

À l’occasion du 150e anniversaire de la parution de l’ouvrage Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des armées lance un appel à projets pour l’année scolaire 2018-2019 auprès des établissements scolaires, des associations et collectivités locales, sur le thème :


Le capitaine Nemo explore la Défense :


du Nautilus au SNLE Le Terrible, 150 ans d’aventure sous-marine

 


© Collection B. Krauth - J.-P.Pons / Marine nationale -Poulain/ECPAD/Défense

 


 

Tout au long de l’année, lors des différentes commissions de subventions de la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des armées, un intérêt tout particulier sera porté aux actions pédagogiques des trinômes académiques, associations, collectivités locales et établissements scolaires qui répondront à cet appel à projets.


Les projets des écoles et établissements scolaires pourront donner lieu à la réalisation d’un film, dans le cadre de l’action nationale "Héritiers de mémoire". La sélection de ces projets intervenant en octobre 2018, les actions scolaires proposées à "Héritiers de mémoire" doivent être adressées à la DPMA le 15 octobre 2018 au plus tard.
Pour toute précision sur l’appel à projets, pour l’envoi des projets ou demandes de subvention, contacter le bureau des actions pédagogiques et de l’information (BAPI) de la DPMA :

 

  • Par voie électronique : helene.touya@intradef.gouv.fr / jean-luc.lambinon@intradef.gouv.fr
  • Téléphone : 09 88 68 20 21 / 09 88 68 20 11
  • Sur internet : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/educadef
  • Par voie postale :

DPMA/SDMAE/BAPI
60, boulevard du Général Martial Valin
CS21623 - 75509 Paris Cedex 15

 



Cet appel à projets est conduit en partenariat, notamment avec le ministère de l’éducation nationale, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation ainsi que le musée national de la Marine.


Contenu de l’appel à projets


Le capitaine Nemo explore la Défense : du Nautilus au SNLE Le Terrible, 150 ans d’aventure sous-marine


En 1859 débutait la construction du Plongeur, le premier sous-marin autonome et mobile de l’histoire. Dix ans plus tard, Jules Verne publiait Vingt mille lieues sous les mers, roman qui allait marquer des générations de lecteurs et susciter bien des vocations de sous-mariniers à travers le monde.
En 2019, on célébrera le 150e anniversaire des aventures du capitaine Nemo et de son Nautilus. Ce sera l’occasion de s’intéresser particulièrement au monde sous-marin et à ceux qui y naviguent. En effet, les contraintes et les spécificités de la vie à bord lors des missions créent un esprit de famille propre aux "sous-marinades". Cet appel à projets pédagogiques a une double dimension, à la fois pleinement historique et totalement contemporaine.


Le sujet peut être décliné de différentes manières.


Il a une dimension historique puisqu’il invite à explorer les innovations technologiques successives ainsi que les phases de la conquête et de la navigation sous-marines. Cette histoire est indissociable de celle de la Défense et de la Marine nationale, depuis les premiers submersibles jusqu’aux dernières générations de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). Ceux-ci sont sans doute les objets technologiques les plus complexes réalisés par l’homme. La dimension historique est également présente à travers l’étude de certains épisodes remarquables de la guerre sous-marine et de leurs conséquences lors des deux conflits mondiaux : attaque des flux commerciaux, transport discret d’agents et de commandos, sauvetage de pilotes abattus en mer, renseignement, mouillage offensif de mines…


Le sujet s’inscrit également pleinement dans le temps présent. En effet, depuis 1967 et la mise à l’eau du premier SNLE français, le Redoutable, c’est bien sous les mers et les océans que se déploie l’'assurance-vie de la Nation", à savoir la Force océanique stratégique (FOST), composante essentielle de la dissuasion nucléaire française. Basée à l’Île Longue, avec un centre opérationnel situé à Brest, elle dispose de quatre SNLE dotés chacun de 16 tubes de lancement de missiles à tête nucléaire d’une portée allant de 5000 à 9000 km. Spécificité française, le concept d’emploi de cette force sous-marine repose sur le principe de dilution. Système d’arme principal de la dissuasion nucléaire, les sous-marins sont également la plateforme de lutte anti-sous-marine et antinavires la plus efficace.


Cet appel à projets pédagogiques encourage donc la pluridisciplinarité des projets : les professeurs d’histoire-géographie, d’éducation morale et civique, de littérature, de physique et de technologie peuvent s’emparer de ce thème pour construire des projets pédagogiques originaux et mobilisateurs pour les élèves, qui entrent pleinement dans le cadre des Enseignements Pratiques Interdisciplinaires (EPI).


Ressources à la disposition des enseignants et porteurs de projets


Un corpus documentaire varié est mis à la disposition des enseignants sur la plateforme d’enseignement de défense Educ@def : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/educadef ainsi que sur le site de la Cité de la Mer de Cherbourg : www.citedelamer.com/espaces/redoutable/.


>Le musée de la Marine propose des ressources en ligne sur www.musee-marine.fr :


- un site spécialement dédié à Jules Verne (créé en 2005 à l’occasion de l’exposition "Jules Verne, le roman de la mer" présentée à Paris) qui comprend notamment un dossier pédagogique, de nombreuses illustrations ainsi qu’une bibliographie. In Ressources Numériques/Jules Verne
- un accès aux oeuvres, chacune ayant une fiche descriptive et un visuel téléchargeable. In Collections en ligne (maquettes de sous-marin, affiche, dessin, jouets).

 

  • Site du musée de la Marine à Brest :

- Une visite-atelier pour les 7-14 ans : les oreilles d’or
Dans la peau d’un sous-marinier… Après la découverte des sous-marins, les élèves s’essayent au travail des mystérieuses « oreilles d’or ». Iceberg, banc de crevettes claqueuses, ou navire ennemi, distingueront-ils les bruits émis par l’environnement et ceux du sous-marin ?
- Un dossier pédagogique, des visites guidées et des ateliers sur l’exposition temporaire Razzle Dazzle, l’art contre-attaque (jusqu’au 31 décembre 2018)
"Port de Brest, novembre 1917. Les premiers convois débarquent les soldats américains qui s’engagent dans la Première Guerre mondiale. Ces navires réquisitionnés traversent l’Atlantique fardés d’un étrange camouflage pour échapper aux attaques des sous-marins allemands..."
- Réservations : resagroupes.brest@musee-marine.fr 02 98 37 75 51

 

  • Site du musée de la Marine à Toulon :

- Pour comprendre la navigation à l’aveugle dans les sous-marins, l’atelier met en lumière le métier fascinant des "oreilles d’or".
- Des visites commentées sur les deux conflits mondiaux, adaptées à chaque niveau de classe.
- Un parcours-jeu Je découvre… les navires de guerre
Pour les élèves, un document tout en images et des jeux d’observation ; pour l’enseignant, les réponses aux questions et des informations complémentaires.
- Réservations : resatoulon@musee-marine.fr 04 22 42 02 01

Année 2018-2019 Reporters de guerre

La direction des patrimoines, de la mémoire et des archives du ministère des armées lance un appel à projets pour l’année scolaire 2018-2019 auprès des établissements scolaires, des associations et collectivités locales, sur le thème :


Reporters de guerre

 

Pierre Schoendoerffer en Indochine – septembre 1953. © Jean Péraud/ECPAD/Defense

 



Tout au long de l’année, lors des différentes commissions de subventions de la direction des patrimoines, de la mémoire et des archives (DPMA) du ministère des armées, un intérêt tout particulier sera porté aux actions pédagogiques des trinômes académiques, associations, collectivités locales et établissements scolaires qui répondront à cet appel à projets.


Les projets des écoles et établissements scolaires pourront donner lieu à la réalisation d’un film, dans le cadre de l’action nationale "Héritiers de mémoire". La sélection de ces projets intervenant en octobre 2018, les actions scolaires proposées à "Héritiers de mémoire" doivent être adressées à la DPMA le 15 octobre 2018 au plus tard.
Pour toute précision sur l’appel à projets, pour l’envoi des projets ou demandes de subvention, contacter le bureau des actions pédagogiques et de l’information (BAPI) de la DPMA :


Par voie électronique : helene.touya@intradef.gouv.fr / jean-luc.lambinon@intradef.gouv.fr
Téléphone : 09 88 68 20 21 / 09 88 68 20 11
Sur internet : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/educadef

 



Reporters de guerre, correspondants de guerre, envoyés spéciaux, journalistes d’investigation… autant de termes possibles pour désigner celles et ceux qui s’engagent au coeur des conflits pour témoigner, raconter, transmettre une histoire qui, sinon, serait tue à jamais. Par l’image, fixe ou animée, par le verbe, les reporters de guerre, civils ou militaires, informent et tentent d’éclairer les zones les plus sombres du monde au péril de leur vie.


S’intéresser aux reporters de guerre civils ou militaires et à leurs productions permet d’aborder sous un angle original et pluridisciplinaire l’histoire des conflits contemporains dans lesquels la France a été engagée. Le travail sur l’image et sur le texte sera au coeur des projets pédagogiques menés sur ce thème par les professeurs d’histoire-géographie, de lettres, de langues vivantes et d’arts plastiques.


L’information, le témoignage sont les missions premières des correspondants de guerre dont le travail représente un enjeu d’importance pour les belligérants dans la mesure où il s’adresse à l’opinion publique. L’armée française a créé dès 1915 deux organismes dédiés à la prise de vue fixe et animées de ses opérations : la section cinématographique de l’armée et la section photographiques des armées, ancêtres de l’Ecpad et de ses "soldats de l’image". Évolution technologique et politique oblige, on n’informe plus en 2018 comme on le faisait il y a cent ans, l’histoire de ces changement et de leurs implications méritant d’être étudiée.
Le thème de l’appel à projet est particulièrement adapté aux programmes des classes de Troisième, de Première et de Terminale. Il peut aussi être mis en oeuvre en Seconde dans le cadre des enseignements d’exploration, notamment celui intitulé "Littérature et société". Enfin, autour de la Semaine de la presse et en lien avec les collègues documentalistes, les projets pédagogiques sur les reporters de guerre auront toute leur place dans les CDI.


Cet appel à projets qui s’accompagne de la publication d’un numéro spécifique de la revue Les chemins de la mémoire consacrée à ce thème http://cheminsdememoire.gouv.fr/fr/revue/reporters-de-guerre-cm-ndeg-262

 

Quelques exemples de reporters de guerre :


Parmi les correspondants de guerre, certains ont laissé une véritable oeuvre littéraire et/ou photographique et cinématographique. La liste qui suit n’est bien sûr pas exhaustive. Elle rappelle que certains correspondants de guerre sont, aussi, de grands écrivains, de grands photographes, de grands cinéastes :
Blaise Cendrars, Ernest Hemingway, Joseph Kessel, Vassili Grossman, Jack London,George Orwell, Margaret Bourke-White, Germaine Kanova, Robert Capa, Curzio Malaparte, Samuel Fuller, George Stevens , Martha Gellhorn, Don McCullin, Patrick Chauvel, Gilles Caron, Jean Hatzfeld, Laurent van der Stockt, Édouard Élias, …
Cet appel à projets est conduit en partenariat, notamment avec le ministère de l’éducation nationale, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, l’Établissement de communication et de production audiovisuel de la défense (Ecpad), le Service historique de la Défense, le centre pour l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre.