Partager :

 

CENTRE

 

 

 

EURE-ET-LOIRE (28)

 

 

  • Dreux

 

 

 

 

Plaque, apposée le 26 septembre 2001, à la mémoire des Harkis. Cette plaque est adjacente au monument aux morts de la ville de Dreux  situé place Métézeau.

 

 

 

 

 

Lieu où ont été logés les Harkis à leur arrivée sur Dreux à partir de 1963. Cet immeuble était situé au 14 rue Murger Bardin. Ladite rue par une délibération du 22 mai 2008 a été renommé rue des Harkis.

 

 

 

 

 

La rue des Harkis a été inaugurée le 26 septembre 2009 par le Député-Maire de Dreux Monsieur Gérard HAMEL, en présence du Préfet Monsieur Jean-Jacques BROT, de Monsieur Renaud BACHY, président de la mission interministérielle aux rapatriés (MIR), ainsi que de représentants des associations patriotiques et de Harkis.

 

 

INDRE-ET-LOIRE (37)

 

 

  • Amboise

 

 

 

Mémorial de l'Aurès. Source : Ville d'Amboise

 

 

Mémorial de l’Aurès, dans le cimetière d’Amboise.

 

Le monument dit "mémorial de l'Aurès",  dans le cimetière, rue des Ursulines,  a été inauguré le 19 avril 1997 par le délégué aux rapatriés, le Président du conseil général et le maire d'Amboise.

Présentation : espace de 12,5 x 8,5 m, de terre gravillonnée avec entourage, sur quatre côtés, de plaques d'ardoises (sur une largeur de 1,80 m). un mur de béton avec parement de pierre collée et d'ardoises ceint l'ensemble sur trois côtés.

Dans cet espace, deux rangs de 8 dalles d'ardoise portent les noms des communes composant la commune mixte de l'Aurès.

Les parements intérieurs portent les noms de tous les "morts de France" de la commune mixte, de 1914 à 1962.

 

Ce monument aux morts, vraisemblablement unique au niveau régional, fut érigé en 1997 pour perpétuer le souvenir des Harkis et de tous les supplétifs morts pour la France de 1954 à 1962. Il a été plus particulièrement dédié aux Français de souche nord-africaine originaires de la commune d’Arris (Aurès), morts pour la France lors des conflits de 1914-18, de 1939-1945, d’Indochine et d’AFN.

C’est en ce lieu que se déroule la cérémonie départementale d’Hommage aux Harkis du 25 septembre, en présence des représentants de l’Etat, des collectivités territoriales, des associations d’anciens combattants et victimes de guerre et familles et amis des Harkis Morts pour la France.

Sur le pourtour de ce monument de 100m2, le mur d’enceinte extérieur est recouvert de pierre de Touraine. Côté intérieur, il est revêtu de plaques d’ardoises sur lesquelles sont gravés les noms d’un millier de morts pour la France de 1914 à 1962, originaires de l’Aurès.

 Au centre, se trouve un jardin de recueillement avec un déambulatoire en dalles d’ardoises entourant un carré de sable ocre de l’Aurès. Seize blocs d’ardoises portent chacun le nom d’un des douars composant la commune mixte d’Arris. »

 

 

  • Château-Renault

 

Dans cette ville s’est implantée une importante communauté Harkie, du fait notamment du jumelage de la commune avec l’arrondissement d’Arris (dans les Aurès), avant l’indépendance de d’Algérie.

 

Des Harkis et leurs familles ont été accueillis au domaine de la Boisnière (commune de Château-Renault), dès le mois de décembre 1962, en attendant de trouver logement et emplois. On y comptait 55 personnes, adultes et enfants, au début décembre 1962, d’autres familles arrivèrent au cours de l’année 1963.

Lors d’un recensement effectué en 1975, on comptait environ 50 familles de Harkis à Château-Renault. Certaines se seraient implantées ensuite sur Tours ou à proximité (Saint-Pierre des Corps, Joué-les-Tours…), d’autres ont quitté l’Indre-et-Loire, mais il semblerait qu’une grande majorité soit restée à Château-Renault.

Liste non exhaustive des employeurs à Château-Renault :

 

-          Les tanneries (entreprises Mersch, Tennesson, Magnien-Renard et Hervé) ont employé une grande majorité d’entre eux jusqu’à leur fermeture. Certains avaient exercé, auparavant, en tant qu’ouvriers du bâtiment ( entreprise Berton)

-          Entreprise Flotex (fabrication de revêtements de sols : moquettes et linos)

-          Entreprise Protex (produits chimiques)

-          Entreprise Humery (fabrication de pièces)

-          Entreprise Métais à Villedomer (commune voisine)

-          Usine de chaussures de danse CRAYT

 

Les archives départementales ont également des sources qui font mention de l’emploi de Harkis dans des communes de l’est du département, fin 1962-début 1963, mais il n'est pas assuré qu’il s’agissait de lieux de résidence durable.

 

 

LOIRET (45)

 

 

  • Semoy

 

 

 

 

 

Stèle en souvenir des Harkis et des Pieds-noirs (350 familles) ayant vécu de 1963 à 1978 à la cité des Herveline. Les familles venaient du camp militaire de Rivesaltes (66) où elles avaient séjournées durant une année. La stèle est sise rue du Pressoir Vert à SEMOY - 45400