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FRANCHE-COMTE

 

 

DOUBS (25)

 

 

  • Besançon

 

 

 

 

 

Monument du Parc des Glacis

Au début des années 70, sous l’impulsion du Maire de Saint-Etienne, Michel DURAFOUR, se sont constitués des comités « Municipalité et Souvenir » dont l’objectif est l’érection de stèles, propres aux rapatriés.

Ces derniers ont émis le souhait d’honorer leurs morts devant un monument spécifique, ayant dû abandonner, du fait de l’exode, leurs tombes et monuments sur leur terre d’origine.

A Besançon, un comité local comprenant l’UDAC, l’UNC, l’association franc-comtoise des anciens d’outre-mer, l’association des rapatriés, le souvenir français, Rhin et Danube et d’autres personnalités s’est constitué dès 1972 afin d’obtenir les financements nécessaires à la réalisation du monument.

Le sculpteur bisontin Georges OUDOT fut chargé de la conception de l’édifice. Inspiré par l’exode des rapatriés, il s’attacha à symboliser la « flamme de vie » projetée « hors du cataclysme qui bouleverse leurs corps et leurs âmes ».

Le monument fut édifié à proximité de la gare de Besançon sur la promenade des Glacis, afin que toute idée de haine et de rancœur soit définitivement écartée et que l’on se souvienne à tout jamais.

Sur les fondations du monument qui contiennent de la terre de « là-bas », une plaque fut apposée « à la mémoire de tous les civils et militaires inhumés dans les anciens territoires français d’outre-mer au terme d’une vie généreusement consacrée à la grandeur de la France ».

Le monument fut inauguré le 23 novembre 1975 en présence d’Edgar FAURE, Président de l’Assemblée Nationale et de Jean MINJOZ, Maire de Besançon.

Sur sa face arrière, à l’intérieur d’une niche, figure une réplique du coq d’Achour, relique sauvée par le Sergent-Chef TOULIS, rapatriée par son chef d’unité le Colonel FUSCH, et remise à M. Jean François GUYONNEAU, Président de l’Union Nationale des Combattants d’AFN, lui-même membre du comité local de « Municipalité et Souvenir ».

Le monument fit ensuite l’objet de 2 aménagements.

Une plaque témoignant de la reconnaissance de la République Française « envers les rapatriés anciens membres des formations supplétives et assimilés ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu’ils ont consentis » fut apposée en septembre 2001.

Au début des années 2000, à la demande conjointe de l’UDAC du Doubs et de M. Robert SCHWINT, Maire de Besançon, Georges OUDOT fut chargé de réfléchir à la transformation de son œuvre à fin de réalisation d’un mémorial départemental des enfants du Doubs « Morts pour la France » en Afrique du Nord, Indochine-Corée et Mission Extérieures.

Avec l’accord de l’artiste, quatre plaques comportant les noms desdits soldats furent fixées de part et d’autre du monument. Le nouvel édifice fut inauguré le 6 septembre 2003.

Depuis cette date, les commémorations se font de plus en plus nombreuses sur l’esplanade des Glacis, d’autant que le monument aux morts 14-18 et 39-45 autrefois implantée à proximité immédiate de la gare vient d’y être transféré (inauguration officielle le 18 juin 2013).

Le monument de Georges OUDOT se trouve désormais inséré dans un jardin du souvenir, emplacement réaménagé par la ville de Besançon pour faciliter la tenue des manifestations patriotiques.

 

 

 

HAUTE-SAÔNE (70)

 

 

  • Vesoul

 

Plaque commémorative à la mémoire harki posée à l’initiative des autorités nationales au début des années 2000.

 

Cette plaque se trouve sur le monument aux morts 14/18 de Vesoul, boulevard des allées à Vesoul.