La Résistance et les réseaux

 

Ils côtoient la mort pour renseigner Londres, pour faire évader des prisonniers, pour rapatrier des pilotes, pour organiser des sabotages... Ils appartiennent à un réseau.

 

Des réseaux qui émergent parfois de manière spontanée, par la seule volonté de quelques résistants. Mais ils dépendent le plus souvent de Londres. Car de cette capitale de la liberté proviennent les soutiens logistiques et financiers. Londres, où siègent la section française du Special Operation Executive, l'Intelligence Service, le Bureau central de renseignement et d'action.

 

  • Saboteur en action.

    Saboteur en action.©MINDEF/SGA/DMPA

  • Saboteur en action.

    Saboteur en action.©MINDEF/SGA/DMPA


 

 

Les réseaux spécialisés dans le renseignement supposent des organisations de type militaire s'appuyant
à la fois sur un quadrillage du territoire français et des liaisons permanentes - radio, aériennes, maritimes
- avec l'étranger. Les autres réseaux présentent des profils difficilement classifiables.

 

De la grande filière de passeurs internationaux au réseau local de sabotage. Mais, grands ou petits,
les réseaux sont traqués par les Allemands et les Miliciens. L'automne 1943 est particulièrement tragique :
16 000 agents tués ou déportés.

 

 

Relais de la Mémoire : Le réseau Comète (Saint-Jean de Luz, Pyrénées Atlantiques)



Deux jeunes Belges créent le réseau Comète en 1940 pour convoyer de la Belgique à l'Espagne des résistants
et des soldats anglais. Le pays basque s'organise pour accueillir les clandestins. Et passer les Pyrénées.

 

Pour en savoir plus : Fondation de la résistance

 

Source MINDEF/SEDAC et BBDO Corporate