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MIDI-PYRENEES

 

 

 

ARIEGE (09)

 

 

  • Montoulieu

 

 

 

       

 

 

 

 

 

Le Monument de Ginabat  dédié aux Harkis

 

A l’entrée de l’ancien camp, une plaque apposée sur un rocher évoque l’arrivée et l’installation de 25  familles de harkis dans ce hameau de Ginabat (commune de Montoulieu) en 1964.

C’est le 13 septembre 1963 que la mairie de Montoulieu est sollicitée par la Préfecture pour accueillir des familles harkies hébergées jusqu’alors dans le camp de Rivesaltes. 

La commune achète des terrains au hameau de Ginabat. Le génie rural construit une trentaine de logements et le site est inauguré le 22 mai 1964. L’arrivée de ces nouveaux habitants permet à l’Ariège de s’engager dans la politique de reboisement. Les hommes sont employés sur des chantiers forestiers et participent aux plantations de la Forêt Domaniale du Consulat de Foix, et de la pépinière administrative de Légrillou. Cinq ans plus tard, les familles harkies quittent le hameau forestier et s’installent en nombre sur le bassin d’emploi de Lavelanet pour travailler dans l’industrie textile.

Cette stèle de GINABAT rappelle à jamais l’existence d’un village d’accueil, et le souvenir de ceux qui y vécurent.

 

 

 

 

AVEYRON (12)

 

 

 

  • Camp du Larzac

 

 

 

 

 

Plaque commémorative installée près du bâtiment de coordination et d’analyse des tirs sur la zone publique du CEITO du camp du LARZAC qui a été le camp principal d’accueil des Harkis.

 

En dehors du camp d’accueil du LARZAC les harkis ont vécu, en Aveyron, dans deux hameaux forestiers à Brusque et au lieu-dit du Nouzet, à Saint-Rome-de-Cernon (40 familles entre 1962 et 1965) pour lesquels il n’existe pas de plaque commémorative à ce jour.

 

 

 

 

HAUTE-GARONNE (31)

 

 

 

  • Toulouse

 

 

Œuvre du sculpteur tourangeau Alaphilippe qui le réalisé de 1922 à 1924, le monument aux morts de Philippeville déployait, sur plus de 8 m de large, un haut-relief de bronze où 48 personnages, désarmés pour la plupart et représentants les morts des guerres, convergeaient vers une victoire ailée. 553 noms figuraient sur l'édifice.

En 1962, le haut-relief fut détaché du monument et emmené à Toulouse, ville jumelée avec Philippeville. En 1969, réinstallé au cimetière de Salonique et complété par des plaques de marbre, l'ensemble fut inauguré solennellement.

 

 

 

TARN (81)

 

 

 

  • Arfons

 

 

 

 

 

 

 

Plaque commémorative de la cité ouvrière aux Escudiès à Arfons :

 

Une plaque commémorative placée à l'entrée du camp rappelle aujourd'hui dans quel contexte il a été créé. Comme tous les autres camps de Harkis implantés dans le sud de la France, en bordure du Massif Central, celui des Escudiés est un hameau forestier. Les rapatriés d'Arfons 81110 ont participé au programme systématique de reboisement de la forêt par des résineux à partir du début des années 1960. Le hameau des Escudiès qui rassemblait une trentaine de familles se situe dans la moyenne des camps, dont on estime qu'ils comptaient entre 20 et 50 familles.

 

 

 

  • Graulhet

 

 

Plaque sur le monument aux morts dédiée aux Harkis.

 

 

 

  • Puycelsi

 

 

 

 

Stèle de La Janade

Dans le contexte de la fin de la guerre d’Algérie, un hameau de forestage a été construit en 1962 à l’écart de la ville de Puycelsi 81140, au lieu-dit La Janade, à destination de familles de harkis. Transformé par la suite en Village de vacances, il est devenu aujourd'hui un hameau résidentiel.