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Nationaler Soldatenfriedhof und Gedenkstätte Chasseneuil/Bonnieure
| Le mémorial et la nécropole nationale de Chasseneuil-sur-Bonnieure ont été construits dès la fin de la Seconde Guerre mondiale à la mémoire des combattants de la Charente et de la Charente Maritime tombés au champ d'honneur et aux 1 465 martyrs de la Résistance. |
|  | | Vue du mémorial et de la nécropole. Source : Mémorial de Chasseneuil, Aubrèe, Soyaux, 1989 |
| | Libérés de l'occupation allemande en octobre 1944, quelques combattants et résistants charentais ont l'idée d'ériger, au sein de la nécropole nationale de Chasseneuil-sur-Bonnieure, un mémorial de la Résistance destiné à perpétuer le souvenir des volontaires tombés "Pour la liberté et la grandeur de la patrie". |
| La nécropole nationaleElle s'étend sur plus de deux hectares et regroupe 2 255 sépultures de militaires et de résistants provenant principalement du sud-ouest de la France. Son caractère particulier provient de son aménagement paysager réalisé à flanc de colline.
Le site a fait l'objet d'importants travaux de rénovation (ravalement, nouvelles plantations, aménagement du parking, etc.) et, en 2000 et 2001, a bénéficié d'une opération importante de mise en valeur par l'édition d'un dépliant, d'installation de panneaux informatifs, d'aménagement de l'accueil et de la crypte du mémorial. |
| Le mémorial de la résistanceLa volonté de "ranimer la flamme du souvenir" naît dès la Libération, en octobre 1944, au sein d'un comité de combattants et de résistants animés par le colonel André Chabanne, chef du maquis Bir'Hakeim et de l'Armée Secrète du département de la Charente.
Le projet prend corps sous la direction de F. Poncelet, architecte et résistant. Les travaux débutent en 1945. Ils sont effectués à la main par des prisonniers allemands. Ils s'achèvent en 1951 grâce à l'aide de l'Etat qui, sur l'intervention de Félix Gaillard à l'Assemblée nationale le 10 août 1950, décide d'allouer cinq millions de francs et fait de ce monument un mémorial à la Résistance. Le 21 octobre 1951, Vincent Auriol (1884-1966), Président de la République, l'inaugure, en compagnie de M. Temple, ministre des Anciens Combattants et M. Bourgès-Maunoury, ministre-adjoint de la défense nationale.
L'édifice, faisant face aux lieux d'implantation des maquis, s'élève à 21 mètres de haut, et présente sous la forme d'une stylisation l'emblème de la Résistance, le "V" de la victoire et la croix de Lorraine. Sa construction a nécessité d'importants moyens financiers et matériels. Réalisé sur cinq ans, son coût total est de 13 millions de francs, son poids est de 2 000 tonnes. |
|  | | Vue extérieure du mémorial. Source : Mémorial de la Résistance |
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| | Les blocs pèsent jusqu'à 2 tonnes chacun. Les bas-reliefs couvrent 80 m2, une fosse de 1 125 m2 a été dégagée pour recevoir la crypte et les 9 piliers d'assise, soit 2 000 m3 de béton et 30 tonnes d'acier. |
|  | | Vue aérienne du site. Source : Mémorial de la Résistance |
| Les bas-reliefs ont été réalisés par MM. Peyronnet, Guiraud et Lamourdedieu. Ils évoquent la vie des résistances civiles et militaires ainsi que les sacrifices consentis pour la libération de la France.
Dans la crypte reposent, dans vingt-huit alcôves, trente combattants, dont le colonel Chabanne et le délégué militaire régional pour la région B sud-ouest. Le visiteur peut lire sur la partie haute de la porte : "Français, ne les oubliez pas" |
| Renseignements pratiques :Direction interdépartementale des anciens combattants
22, rue Mirabeau
87060 Limoges Cedex
Tel : 05 55 34 45 45
Fax : 05 55 34 34 80
e-mail : diracmetz@wanadoo.fr
Le site de Chasseneuil-sur-Bonnieure est situé à 30 km d'Oradour-sur-Glane, sur la route de Limoges à Angoulême.
La nécropole et le mémorial sont ouverts gratuitement au public toute l'année avec des possibilités de visites guidées tous les jours ouvrables et sur rendez-vous les samedis et dimanches ainsi que les jours de fête. |
| | Sources : Revue "Les Chemins de la Mémoire" octobre 2001", p.10.; Mémorial de Chasseneuil, Aubrèe, Soyaux, 1989 et Mémorial de la Résistance (dépliant photographique) |
Die Ortschaften die im Bezug auf das Thema zu entdecken sind
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La nécropole nationale de Retaud (17) |
| La nécropole de Retaud a recueilli 330 corps français, 129 tombes sont surmontées de stèles musulmanes, combattants tués dans les opérations qui se déroulaient à l'ouest sur le front de Royan et de la Pointe de Grave. |
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Die in Verbindung gesetzten Persönlichkeiten
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Gaulle (1890-1970) |
| Général et homme politique français (1890-1970), Charles de Gaulle est le premier à avoir prôné la nécessité pour la France de disposer d'un corps de bataille de blindés. |
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Verbundene BibliographienDie Links die im Bezug auf das Thema zu entdecken sind
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Libération de la poche de l'île de Ré |
| Participant au dispositif de défense allemand de l'Atlantique en Charente-Maritime, l'Ile de Ré protège la base sous-marine de La Pallice. |
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Libération de la poche de La Rochelle |
| La Rochelle et son abri de sous-marins de La Pallice, éléments du Mur de l'Atlantique, restent contrôlés par les Allemands en avril 1945. L'amiral Schirlitz, commandant de la place, signe une paix de compromis le 8 mai 1945. |
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Opération Frankton |
| Itinéraire de repli d'un commando britannique entre Bordeaux et Ruffec |
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Libération de la poche de l'île d'Oléron |
| La prise de la poche de l'île d'Oléron est le dernier acte de la libération de la France. L'assaut est déclenché le 30 avril 1945 et se termine le 1er mai. |
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La Poche de Royan |
| Royan, parmi les dernières villes de France encore occupées au début de 1945, est bombardée par l'aviation alliée le 5 janvier 1945... |
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Libération de la poche de la Pointe de Grave |
| Verrou méridional de l'estuaire de la Gironde, la "poche" de la Pointe de Grave est libérée du joug allemand par les troupes alliées entre les 14 et 20 avril 1945. |
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