Chapitre : Le changement climatique : approches historique et géopolitique

  • Note du CERPA n°144 : Les phénomènes climatiques extrêmes

L’accentuation des phénomènes climatiques extrêmes est l’une des principales menaces engendrées par le réchauffement climatique. Le renforcement des cyclones tropicaux, l’augmentation de la fréquence et de l’ampleur des vagues de chaleur et des précipitations diluviennes auraient de graves conséquences sur l’ensemble du globe.

  • Note du CERPA n°55: « La fonte de la banquise en Arctique : quelles conséquences au réchauffement climatique ? »

En juin 2015, le Traité de Paris qui vise à limiter le réchauffement climatique a été voté par les pays participants. L’Arctique n’a cependant pas été évoquée en raison des intérêts économiques et politiques qu’elle représente. Le réchauffement climatique ouvre en effet de nouvelles voies maritimes et rend possible l’exploitation de ressources auparavant inaccessibles.

  • Note du CERPA n°141: « Les principales zones affectées par la hausse du niveau des mers à l’horizon 2050 »

L’une des premières conséquences du réchauffement climatique est la hausse du niveau des mers. Cette inexorable montée des eaux risque d’entraîner d’importants flux migratoires. Le coût considérable des mesures d’atténuation dans les zones côtières densément peuplées engendre une très forte inégalité entre les États riches et ceux qui sont dépourvus de moyens pour s’adapter au phénomène.

Les réponses apportées :

  • « COP 21 : conférence sur les changements climatiques », Carnets du Temps 123, p.38

Du 30 novembre au 12 décembre 2015, Paris a accueilli les membres de la Conference of Parties 21 (COP 21). Durant cette conférence sur le climat qui regroupe une multitude d’acteurs gouvernementaux et institutionnels ou issus d’organisations diverses, les États ont pris des engagements en matière environnementale qui concernent l’ensemble de la société, dont la Défense.

Chef de bataillon Laurent Luisetti : « La Green Defense : injonction idéologique ou impératif stratégique ? », Cahiers de la pensée mili-Terre, CDEC, 2018

 

L’armée de Terre et la préservation de l’environnement

L’armée de Terre ne se tient pas éloignée des préoccupations liées à la protection de l’environnement. S’il ne s’agit évidemment pas de sa vocation première, elle a cependant conscience des conséquences géopolitiques et géostratégiques de sa dégradation, ainsi que de l’importance de cette question pour l’opinion publique. Elle s’engage ainsi à réduire son impact sur l’écosystème et à protéger des sites et/ou des espèces naturels. Florence Parly, ministre des Armées, évoque la nécessité de penser, définir et mettre en œuvre une « défense durable ». L’armée de Terre y prend sa part. À titre d’exemple, le camp militaire de Canjuers, situé dans le Var, est un site classé dans le réseau européen Natura 2000. L’École nationale des sous-officiers d’active (ENSOA), à Saint-Maixent, est engagée dans la préservation du sonneur à ventre jaune (un crapaud menacé), qui est sa mascotte. Précisément, l’attachement des unités à des mascottes rappelle qu’il existe un lien fort et ancien entre les soldats et les animaux.

Références :