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AQUITAINE

 

 

DORDOGNE (08)

 

 

  • Périgueux

  

 

        

 

 

      

 Il n’y a aucune trace de mémoire sur les lieux qui accueillirent  entre 1962 et 1965, deux petites populations de Harkis (plusieurs dizaines de familles) : pour rappel : la première dans la forêt domaniale de Lanmary – commune d’Antonne et Trigonant (un des 75 chantiers de forestages déployés par le gouvernement, qui comportait une classe de 35 enfants harkis)  et l’autre au village Albert Schweitzer sur la commune de Paunat.

En revanche, une plaque, inaugurée le 25 septembre 2009, rendant hommage aux harkis et à leurs familles est apposée sur le monument aux morts des Allées Tourny à Périgueux (à proximité de la préfecture- lieu des cérémonies nationales commémoratives)…

 

 

GIRONDE (33)

 

 

  • Bordeaux

  

 

 La plaque « harkis »  est située devant le monument, posée devant le piédestal de marbre. 

 La ville de Bordeaux jumelée à celle de Bougie depuis 1956 a accueilli en 1967 au cimetière de la Chartreuse, l’ensemble des plaques de bronze où figurent les 300 noms des Morts pour la France 14/18 et 39/45 de la ville de Bougie (Algérie)  Ce mémorial a été inauguré en 1968  en présence de Jacques Chaban-Delmas et de Jacques Augarde dernier maire de Bougie.

Une plaque en reconnaissance aux harkis a été apposée le 25 septembre 2001.

 

 

 

 

LOT-ET-GARONNE (47)

 

 

  • Bias

 

 

 

 

Le texte correspond « Journée d’hommage national aux Harkis 25 septembre 2001 : la République française témoigne sa reconnaissance envers les rapatriés anciens membres des forces supplétives et assimilées ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu’ils ont consentis. Loi du 11 juin 1994 article 1 »

 

Créé dans les années trente, le camp de Bias, qui servit jadis de lieu de regroupement pour les réfugiés espagnols, vit arriver en 1963 les premiers anciens Harkis et leurs familles.

Prévu initialement en priorité pour les "infirmes, les invalides et les cas sociaux", ce camp rudimentaire, où régnait une discipline sévère, était constitué de 16 barres de bâtiments préfabriqués, comprenant une école, un dispensaire, des magasins..

A partir de 1973, la politique de l'administration visa la suppression progressive du site et l'intégration de ses occupants à la population locale. De 1950 personnes en 1963, l'effectif du camp tomba à 321 en 1977.

Un accord entre l'Etat, la municipalité et une société de H.L.M. permit de réaliser sur le site, en 1983, 33 maisons individuelles, complétées, en 1986, par 23 autres constructions.

 

Le monument est situé Place du camp de Bias à Bias.

 

 

 

 

PYRENEES ATLANTIQUES (64)

 

 

  • Oléron-Sainte-Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

Stèle située au jardin public d’Oloron, à proximité du monument aux morts, inaugurée en 2003

 

La stèle d’Oloron fait l’objet d’une cérémonie annuelle, chaque 12 mai, dont le thème est la dénonciation de l’abandon des harkis par le gouvernement français. Des représentants d’associations d’anciens combattants et de mémoire de tous bords y participent (UNC, CATM, FNACA, Souvenir Français…) aux côtés des représentants des associations de rapatriés. L’invitation est faite par la ville et l’association des harkis et enfants de harkis. Pas de présence de l’Etat.

 

 

 

  • Orthez

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux plaques, inaugurées le 11 novembre 2012, sur le monument aux morts d’Orthez (64300)

Ces supports de mémoire ne sont pas liés à des lieux particuliers de la mémoire des harkis. Les initiatives relèvent de propositions formulées par l’association des harkis et enfants de harkis, acceptées par les collectivités locales concernées.