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Retaud

Source : MINDEF/SGA/DMPA-ONACVG

Création en 1945.

 

Combats des poches de l’Atlantique, F.F.I., F.F.L..

 

1950-1955 : regroupement des corps exhumés en Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres.

Éléments remarquables : Mémoriaux aux morts tombés à Royan, Oléron, La Rochelle. Plaque et urne aux résistants et déportés de Charente-Maritime.

Informations historiques

 

La nécropole de Retaud a recueilli 330 corps français, 129 tombes sont surmontées de stèles musulmanes, combattants tués dans les opérations qui se déroulaient à l'ouest sur le front de Royan et de la Pointe de Grave.

 

D'une superficie de 3191 m2, elle a recueilli 330 corps de combattants français. 129 tombes sont surmontées de stèles musulmanes. Le 11 avril 1945 à la mairie de Retaud, en pleine bataille, une commission spéciale, composée de militaires et des autorités locales, choisit sur le territoire de la commune un terrain destiné à recevoir les corps des combattants tués dans les opérations qui se déroulaient à l'ouest, sur le front de Royan et de la Pointe de Grave.

 

La guerre terminée, l'association " amicale des anciens des forces françaises du Sud-Ouest " dont le président, le général Adeline, commanda en 1945 le groupement Sud lors de l'attaque de Royan, acheta le terrain du cimetière puis demanda au ministère des Anciens Combattants son classement parmi les nécropoles nationales. Le cimetière fut reconnu comme tel, le 3 mars 1950, par décision ministérielle. En avril 1950, un monument à la mémoire des combattants tombés en 1945 fut inauguré par le Président du Conseil de la République, Gaston Monnerville. Bâti en granit de Vendée, il évoque un mur - celui de l'Atlantique - comportant une brèche - celle faite par les combattants alliés - au milieu de laquelle figure une Croix de Guerre. La même année fut décidé un regroupement, à Retaud, des corps inhumés dans des cimetières disséminés en Charente-Maritime et dans les départements voisins et créés lors des combats des poches de Royan et de La Rochelle. Les opérations d'exhumation, de transfert et de réinhumation se déroulèrent en 1953.

 

A l'initiative du Comité départemental de Charente-Maritime du souvenir des victimes de la barbarie nazie, une urne contenant des cendres recueillies au camp de Buchenwald fut incorporée dans le socle du monument, le 24 avril 1955. La nécropole fut réaménagée en 1974 par les soins du ministère des Anciens Combattants qui en assure désormais l'entretien et le gardiennage.
Les militaires tombés au cours de la libération des autres poches ont été inhumés soit dans des nécropoles nationales déjà existantes dans la zone des combats concernés, ou dans des carrés militaires à l'intérieur de cimetières communaux, soit restitués aux familles.

  • Source : MINDEF/SGA/DMPA-ONACVG

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