Mametz

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Le Mémorial à la division galloise. ©Michael Yare

Le mémorial de la division galloise à Mametz, le dragon, symbolise le Pays de Galles protégeant la France contre les Allemands.

Contournant le "saillant de Fricourt" par le Sud, la 7e division britannique s'empara du village le 1er juillet 1916 dans l'après-midi. Mais le nom de Mametz est resté lié au bois qui se situe au nord-est. Ce nid de résistance gênait toute progression vers l'est . il tomba, dans sa presque totalité, aux mains de la 38e division galloise le 12 juillet 1916, après 8 jours de combats acharnés et au prix de très lourdes pertes. Depuis 1994, une plaque apposée au mur du monument aux morts, fait office de mémorial au régiment de Manchester.

Le mémorial à la division galloise Le 11 juillet 1987, un monument commémoratif fut inauguré en l'honneur de la 38e division galloise (38e Welsh Division) qui subit d'importantes pertes entre les 3 et 12 juillet 1916 dans le bois de Mametz. Le monument choisi est un dragon rouge aux ailes en mouvement, crachant le feu et déchiquetant des barbelés. Emblème du Pays de Galles, le dragon est un animal fabuleux à la symbolique ambivalente. Il peut-être bénéfique ou maléfique, ange ou diable. Dans le cas du monument de Mametz, le dragon symbolise le Pays de Galles, protégeant la France contre les Allemands.
 

Comité du tourisme de la somme

21 rue Ernest-Cauvin 80000 Amiens

Tél. : +33 (0) 322 71 22 71 FAX : +33 (0) 322 71 22 69

e-mail : accueil@somme-tourisme.com

 

Le Comité du Tourisme de La Somme se tient à votre disposition pour tout type de renseignements liés aux Champs de Bataille de La Somme et au Circuit du Souvenir : commémorations, moyens d'accès, modes de transport, visites guidées pour groupes et individuels, survol en hélicoptère, hébergements, etc ... Le CDT édite également une gamme de brochures sur le Tourisme de Mémoire.

 

La Somme 14-18

Comité du tourisme de la Somme

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Adresse

80300
Mametz
03 22 71 22 71

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Accessible toute l'année

Le Centre National et Musée Jean Jaurès

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Intérieur du Musée. ©Office de Tourisme de Castres

Enfant du pays, chantre du socialisme, tribun d'exception, Jean Jaurès est assassiné à la veille de la Première Guerre mondiale.

La ville de Castres consacre un musée à Jean Jaurès, enfant du pays né en 1859, chantre du socialisme, tribun d'exception, pacifiste convaincu, assassiné par Raoul Villain le 31 juillet 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale.

Au coeur de la Ville de Castres, est implanté le Centre National et Musée Jean Jaurès. Cet établissement a pour vocation la présentation des activités et de l'oeuvre de Jean Jaurès, en assurant en même temps des travaux de recherche et d'animation autour des idées et thèmes fondamentaux des XIXe et XXe siècles.

Histoire

Ouvert en février 1988 et inauguré le 16 novembre de la même année par François Mitterand, Président de la République, il doit sa naissance à la Ville de Castres qui a souhaité mettre en valeur la richesse du fonds Jaurès du musée créé en 1954, afin de mieux faire connaître celui qui fût tout à la fois grand penseur, tribun, journaliste, écrivain et homme politique. Le concours précieux de la Société d'Etudes Jaurésiennes, présidée par Madame Madeleine Rébéroiux, et l'aide efficace de nombreux spécialistes et historiens ont permis de créer un ensemble culturel cohérent, rigoureux et moderne.

Les collections

Le rez-de-chaussée abrite les expositions temporaires (entrée gratuite) traitant de sujets divers se rapportant à la période 1880-1914 (économie, société, vie quotidienne, culture) ou mettant en valeur des artistes régionaux ou présentant une question d'actualité. Il comprend un coin repos, un coin bar et un comptoir de vente où le public peut acquérir actuellement des cartes postales, des affiches et des publications sur et autour de Jean Jaurès.

Le premier étage s'ouvre sur le musée (entrée payante) qui présente de façon chronologique et thématique la vie du grand tribun :
37 panneaux, 6 vitrines et deux bornes vidéo mettent en valeur des documents et objets divers. Des bustes, des statuettes, des ouvrages internationaux sur Jean Jaurès, des peintures, des moulages, des outils d'ouvriers sont aussi exposés.

Le deuxième étage est composé d'une salle de conférence équipée de matériel audiovisuel pour la projection de films, de diapositives et pour l'organisation de colloques, débats, séminaires (capacité d'accueil : 50 personnes).

Le troisième étage est affecté à la conservation, la consultation, la recherche et la documentation: livres, revues, journaux, archives, sont mis à la disposition de tous ceux qui le désirent et plus particulièrement des étudiants, journalistes et chercheurs. Bibliothèque de musée, les ouvrages sont consultables sur place et ne peuvent être prêtés. On y trouve au premier chef tout ce qui a été écrit par et sur Jean Jaurès et tous les textes publiés de son vivant, mais aussi des manuscrits, des photographies, un très riche fonds iconographique et de très nombreux journaux et revues dont La Dépêche de 1887 à 1914, La Petite République de 1893 à 1903, La Revue de l'Enseignement Primaire de 1904 à 1914, etc.

Le centre de documentation et de recherche possède de nombreux opuscules intéressants et rares ainsi que des collections importantes Le Mouvement Socialiste (1899-1914), l'Encyclopédie Socialiste de Compère-Morel (1912-1921), les comptes rendus sténographiques de tous les congrès socialistes de 1900 à 1920, les documents essentiels édités par la deuxième internationale, etc.

 

Centre National et Musée Jean Jaurès

2 place Pélisson - 81100 CASTRES

Tél. 05 63 62 41 83 - Fax : 05 63 50 39 02

e-mail : jaures@ville-castres.fr

 

Service des publics des musées

Hôtel de Ville - B.P. 406

81108 CASTRES Cedex

Tél. : 05.63.71.59.28

Fax : 05.63.71.59.26

E-mail : jb.alba@ville-castres.fr

 

Ville de Castres

Les amis des musées de castres

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Adresse

2 place Pélisson - 81100
CASTRES
Tél. 05 63 62 41 83Fax : 05 63 50 39 02 Service des publics des muséesHôtel de Ville - B.P. 40681108 CASTRES CedexTél. : 05.63.71.59.28Fax : 05.63.71.59.26E-mail : jb.alba@ville-castres.fr

Tarifs

Expositions temporaires : gratuitEntrée du musée Jaurès : 2 € (TR : 1,00 €)Billet groupé musées Goya/Jaurès/Centre d'art contemporain : 3,50 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

10h00 - 12h00 / 14h00 - 18h00Du 1er octobre au 31 mars :10h00 - 12h00 / 14h00 - 17h00Juillet - Août :ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h

Fermetures annuelles

Les 1er janvier, 1er mai, 1 novembre, 25 décembre et le dimanche du 1er novembre au 31 mars

Centre d'interprétation de Thiepval

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Détail gravé et entouré de lauriers. - Vue du mémorial côté cimetière © Ecpad

Visible à des km à la ronde (45 m de haut), découvrez le Mémorial franco-britannique ainsi que la Tour d'Ulster, monument irlandais pour la bataille de la Somme.

- Programme détaillé -

Conference-mai-juin-2022-Peronne-Thiepval

En 1916, la colline de Thiepval ainsi que le village lui-même et le château (aujourd'hui disparu), fut avec Hamel un des piliers de la défense allemande sur la partie nord du secteur britannique. Cette véritable forteresse naturelle était protégée à sa base par les marécages de l'Ancre et par de nombreux et très profonds souterrains. Elle constituait le saillant de Leipzig et fut, le 1er juillet, l'un des principaux théâtres du désastre de l'aile gauche britannique. Ayant perdu 58 000 des siens dont 20 000 tués, la Grande-Bretagne y connut la plus grande tragédie de son histoire à laquelle le nom de Thiepval reste à jamais attaché. Les combats pour la prise de Thiepval, commencés le 1er juillet, se termineront le 26 septembre 1916.

La 36e division irlandaise, dont le secteur opérationnel s'étendait depuis la lisière du Bois de Thiepval jusqu'au village d'Hamel, fut la seule unité à avoir atteint son objectif le 1er juillet. Mais les malheureux Irlandais furent pris sous le feu du barrage roulant de l'artillerie britannique et sous celui des mitrailleuses allemandes dont les servants venaient de sortir des abris souterrains de la Redoute des Souabes. Ayant perdu plus de 5 500 hommes en quelques heures, la division dut être évacuée dès le lendemain.

Depuis le 1er juillet 2004, un centre d'accueil et d'interprétation a ouvert ses portes à proximité du plus emblématique et du plus fréquenté des mémoriaux de la Grande Guerre. Ce projet a vu le jour grâce aux efforts conjugués du Conseil général de la Somme et du "Thiepval Project" (qui a levé une souscription nationale en Grande-Bretagne afin de collecter des fonds), avec le soutien de l'Union européenne. Outre différents services (bureau d'information, boutique, salle de projection, distributeurs de boissons, sanitaires), il offre un grand espace d'exposition pédagogique qui fournit aux visiteurs les clés nécessaires à la compréhension des batailles de la Somme et l'histoire de Thiepval au cours de la Première Guerre mondiale. D'autres panneaux sont consacrés à la Commonwealth War Graves Commission(CWGC) (1), à Lutyens, à la reconstruction, au devoir de mémoire.

Ouvert tous les jours du 1er mai au 30 novembre de 10h à 18h et du 1er décembre au 30 avril de 9h à 17h. Fermé de mi-décembre à mi-janvier.

Érigée en 1921 grâce à une souscription publique, cette tour, de style gothique troubadour, est la réplique exacte d'une tour située près de Belfast sur le terrain d'entraînement de la 36e division qui, le 1er juillet 1916, fut prise entre les tirs allemands et ceux de l'artillerie britannique. Monument irlandais pour la bataille de la Somme, elle est aussi le mémorial à tous les soldats de l'Ulster morts pendant la Grande Guerre. Centre d'accueil sur place. Dans le parc, une plaque fut apposée par le "Royal Irish Rangers" à la mémoire des soldats de la 36e division (Irlande) et des neuf décorés de la Victoria Cross. Au fond du parc, un portillon donne accès au petit mémorial à la mémoire des Irlandais de l'Institution d'Orange, inauguré en 1994.

En bref...

La tour d'Ulster offre : centre d'accueil, salle audiovisuelle, boutique, cafétéria.

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 17h (du 1er mai au 30 septembre de 10h à 18h).

Le gouvernement britannique décida en 1932 d'ériger à Thiepval le grand Mémorial de la Somme. Conçu en 1923, par l'architecte Sir Edwin Lutyens, le mémorial se distingue par ses dimensions et sa monumentalité. L'arc du souvenir, d'une hauteur de 45 mètres, repose sur seize piliers. Il commémore le souvenir des 73 367 Britanniques tombés entre juillet 1915 et mars 1918 et qui n'ont pas reçu de sépultures. Les listes de patronymes ont été gravées sur la pierre blanche de Portland et sont surmontées de couronnes de lauriers portant le nom des lieux de bataille dans la Somme. Le monument rend également hommage aux armées françaises et britanniques et aux combats qu'elles menèrent ensemble. En contrebas du mémorial, face à la vallée, le cimetière franco-britannique héberge 300 tombes britanniques et 300 tombes françaises de soldats inconnus pour illustrer le sacrifice équivalent des deux nations. L'ensemble fut inauguré le 31 juillet 1932 par le Prince de Galles, en présence du président de la République française, Albert Lebrun.

Mémorial franco-britannique 80300 Thiepval Tél. : 03 22 74 60 47 Fax : 03 22 74 65 44

La Tour d'Ulster 80300 Thiepval Tél. : 03 22 74 81 11 Fax : 03 22 74 80 68 e-mail : sommeassociation@btconnect.com e-mail : teddy.colligan@orange.fr

Comité du tourisme de la somme 21 rue Ernest-Cauvin 80000 Amiens Tél. : +33 (0) 322 71 22 71 FAX : +33 (0) 322 71 22 69 e-mail : accueil@somme-tourisme.com

Le Comité du Tourisme de La Somme se tient à votre disposition pour tout type de renseignements liés aux Champs de Bataille de La Somme et au Circuit du Souvenir : commémorations, moyens d'accès, modes de transport, visites guidées pour groupes et individuels, survol en hélicoptère, hébergements, etc ... Le CDT édite également une gamme de brochures sur le Tourisme de Mémoire.


Nota : (1) La CWGC est responsable de l'entretien des tombes des soldats du Commonwealth dans le monde.

Comité du tourisme de la Somme

Somme remembrance association

La Somme 14-18

The Somme Heritage Centre

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Infos pratiques

Adresse

D151 80300
Thiepval
03 22 74 60 47

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert tous les jours du 1er mai au 30 novembre de 10h à 18h et du 1er décembre au 30 avril de 9h à 17h. Fermé de mi-décembre à mi-janvier.

Musée d'Histoire de la Ville et du Pays Malouin

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Peinture de Garneray, Abordage du kent (vers 1850). Source : http://www.ville-saint-malo.fr

Le musée d'histoire de la ville de Saint-Malo, installé dans le château, retrace cinq cents ans d'histoire maritime française.

L'actuel musée d'histoire de la ville de Saint-Malo a été créé après la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la reconstruction de la cité historique malouine, détruite à 80 % en 1944, à l'intérieur du Grand-Donjon du château, imposante tour au plan en fer à cheval commencée en 1424, sur ordre du duc Jean V de Bretagne.

Ce musée avait pour mission initiale de commémorer le riche passé maritime du célèbre port corsaire breton mais sans omettre d'évoquer les grandes figures intellectuelles qui en sont natives comme Chateaubriand, Lamennais ou Maupertuis.

En complément, des sections plus spécialisées dans les aspects ethnographiques comme la pêche à la morue à Terre-Neuve ou les souvenirs des capitaines au long-cours cap hornier se sont aussi constituées, les premières étant présentées dans la tour Générale, voisine du Grand-Donjon et les secondes dans la tour Solidor, à Saint-Servan sous l'appellation de Musée international du long-cours cap hornier.

Les collections relatives à la pêche à la morue à Terre-Neuve sont regroupées au rez-de-chaussée de la tour Générale autour d'un doris grandeur nature avec tout son équipement.

A l'étage suivant, outre quelques modèles de terre-neuviers intéressants, est esquissée une séquence sur la vie dans le pays malouin au temps des terre-neuvas avec quelques éléments de mobilier (buffet, commode, lit-clos) et les coiffes traditionnelles.

Au second étage curieusement voûté en coupole, sont présentés à côté de quelques oeuvres plus anciennes des tableaux du premier tiers du XXe siècle. de Nozal, Signac Le Pardon des Terre-Neuvas, Guillaumin, Saint-Servan, la tour Solidor, Friesz, Frank-Will, etc.

Le visiteur ne manquera pas de s'arrêter devant une évocation du commandant Charcot (1867-1936), au travers notamment d'un portrait par R.-Y. Creston, d'une grande toile d'E. Blandin et de l'échelle de coupée qui permit lors du naufrage du "Pourquoi-Pas ?" le sauvetage du maître timonier du célèbre navire d'exploration.

Parmi les pièces les plus remarquables, il faut signaler au premier étage une imposante figure de proue du premier tiers du XIXe siècle représentant un marin non identifié des XVIIe-XVIIIe siècles, une tapisserie sur le thème de l'eau par Gromaire.

De l'ancienne chapelle, reconnaissable à l'extérieur par son petit campanile, il n'est parvenu que le tableau qui ornait son retable avant la Révolution : La déploration du Christ par Jean-Baptiste Santerre (1651-1717), considérée par les spécialistes comme l'oeuvre majeure de la peinture religieuse de l'artiste.

Des pièces liées à l'histoire religieuse de Saint-Malo ont été regroupées par ailleurs dans cette ancienne chapelle dont la torche de procession des canonniers malouins dite La Sainte-Barbe, un portrait de Mgr Duchesne (1843-1922) par L. Lambert, une cloche de 1645, un chandelier en bois sculpté du XVIIe siècle.

A noter, en vitrine, une esquisse du peintre local Doutreleau pour le grand tableau - détruit en 1944 - des funérailles de Chateaubriand en 1848 sur l'îlot du Grand-Bé, ainsi qu'un ex-voto d'un canonnier corsaire.

Le portrait de Chateaubriand par Girodet, sauvé en 1944, est exposé au deuxième étage avec un autre portrait de Chateaubriand jeune, portant perruque, réalisé dans le dernier quart du XVIIIe siècle. Mais la plus grande partie de cette salle est consacrée à l'évocation de la guerre de course et de son plus célèbre représentant local, Robert Surcouf (1773-1827) dont le tableau de l'Abordage du Kent par la Confiance par Garneray (1850).

A noter aussi, une statuette du P. Santemier, dont la savoureuse légende précise que " de Surcouf estant aumônier, A l'ennemi à sa façon savait bailler l'Extrême-Onction "... et un buste en marbre de Lamennais par Cougny.

Le troisième étage met en vedette le portrait de Duguay-Trouin (1673-1736) et une grande toile représentant la prise de Rio de Janeiro en 1711 sous les ordres de ce grand marin, oeuvre de Gudin (1802-1880). II faut également signaler un globe terrestre de Desnos (1768) et deux modèles-réduits anciens dont celui d'un vaisseau de 3e rang par un contremaître de Marine, un très beau porte-voix polychrome, une sphère armillaire par Delamarche, un portrait de Maupertuis (1698-1759), etc.

Cette section est appelée à se développer grâce aux apports des fouilles sous-marines. Le quatrième étage du donjon, dédié au Saint-Malo du temps de la duchesse Anne, de Jacques Cartier et de ses voyages de découverte en Amérique du Nord, est actuellement en cours de réaménagement.

 

Musée d'Histoire de la Ville et du Pays Malouin

Château - 35400 Saint-Malo

Tél. 02 99 40 71 57

e-mail : musee@ville-saint-malo.fr

 

Ouvert :

(du 1er avril au 30 septembre) Tous les jours sauf le 1er mai 10h00 - 12h30 / 14h00 - 18h00

Hors saison Tous les jours sauf les lundis et jours fériés 10h00 - 12h00 / 14h00 - 18h00

 

Tarifs

Billet simple

Adultes : 5,40 € Groupes de plus de 10 adultes : 4,50 € Groupes titulaires "passeport vacances" : 4,50 € Groupes de plus de 100 personnes (du 15/09 au 30/04) : 2,70 € Scolaires, étudiants : 2,70 € Groupes scolaires de l'arrondissement de Saint-Malo : Gratuit Militaires : Gratuit Accompagnateurs de groupe, personnes inscrites à l'ANPE, bénéficiaires du RMI : Gratuit

Billet groupé

(3 musées - Musées du Château, de Solidor et du Mémorial 39/45) Adultes : 12,70 € Groupes de plus de 10 adultes : 9,50 € Groupes titulaires "passeport vacances" : 9,50 € Groupes de plus de 100 personnes (du 15/09 au 30/04) : 6,30 € Scolaires, étudiants : 6,30 € Groupes scolaires de l'arrondissement de Saint-Malo : Gratuit Militaires : Gratuit Accompagnateurs de groupe, personnes inscrites à l'ANPE, bénéficiaires du RMI : Gratuit

 

Ville de Saint-Malo

 

Quizz : Forts et citadelles

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Adresse

Château 35400
Saint-Malo
02 99 40 71 57

Tarifs

Plein tarif : 5,40 €Groupes de plus de 10 adultes et groupes titulaires "passeport vacances" : 4,50 €Groupes de plus de 100 personnes (du 15/09 au 30/04), Scolaires, étudiants : 2,70 €Groupes scolaires de l'arrondissement de Saint-Malo, militaires, accompagnateurs de groupe, personnes inscrites à Pôle Emploie, bénéficiaires du RMI : Gratuit

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 1er avril au 30 septembre: 10h-12h30/14h-18hHors saison: 10h-12h/14h-18h

Fermetures annuelles

Fermé le 1er mai, les lundi et jours fériés entre le 1er Octobre et le 31 mars

Aulus-les-Bains

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Le monument de la Shoah. ©DDM, archives.

De mars 1941 à décembre 1942, 686 ressortissants (hommes, femmes et enfants) d'Europe centrale sont assignés à résidence dans des fermes, des baraques en bois et hôtels inoccupés, au motif d'être des étrangers de "race juive"- en réalité seuls 375 d'entre eux sont de confession israélite.

Certains d'entre eux réussissent à passer la frontière vers l'Espagne et Andorre . les autres sont pris et conduits au Camp du Vernet dans la nuit du 26 août 1942.

Lors de la première rafle, environ 200 personnes sont arrêtées puis internées avant d'être acheminées au camp d'Auschwitz.

Une seconde rafle a lieu du 9 au 11 janvier 1943 : 266 Juifs sont arrêtés.

Dans le virage au lieu dit "la croix du ruisseau" : une stèle rend hommage aux 640 personnes qui ont été assignées en résidence à Aulus-les-Bains en 1942 et à celles qui ont été arrêtées lors des deux rafles.

Quelques lieux remarquables

  • La maison du docteur Faure, médecin thermal, père d'Edgar Faure (1908-1988), écrivain et homme politique
  • Le monument aux morts. On y lit beaucoup de noms identiques avec à côté leur sobriquet correspondant le plus souvent au nom de la maison où ils vivaient 
  • L'Office du Tourisme. Sur l'ancien emplacement de l'hôtel du Midi construit en 1866, le Grand hôtel, qui a fonctionné jusqu'en 1939, puis a été réquisitionné pendant la guerre. Après la Libération, en raison de son état de délabrement, il n'est plus utilisé que comme salle de café et de réunions, avant d'être démoli dans les années quatre-vingt-dix
  • L'Hôtel Majestic. Lorsque, le 11 novembre 1942, l'armée allemande a envahi la zone Sud, elle a établi son cantonnement à l'Hôtel Majestic.

01 - Les Neufs Fonts

02 - Carrière des Frouns

03 - Oratoire St Vincent

04 - Salle d'animation du Camping ancienne scierie

05 - Emplacement de l'ancien Casino

06 - Colonie de la Ville de Toulouse anciens Hôtels du Parc

07 - Ancienne usine à Gaz

08 - Maison du Dr Faure

09 - Les Bemèdes ancienne maison Crouzat

10 - Hôtel de France

11 - Hôtel Georges

12 - Grand Hôtel

13 - Allée des Bains

14 - Parc Thermal

16 - Hôtel Beauséjour

17 - Hôtel Majestic

18 - Villa les Bains ancien Hôtel des Bains

19 - Hôtel La Terrasse

20 - Monument aux Morts

21 - Hôtel Les Oussaillès ancienne Maison Charrue

22 - Gîte d'Etape ancien Presbytère

23 - Eglise d'Aulus

25 - Oratoire St Bernard de Menton

26 - La Croix du Ruisseau

27 - Le Moulin

28 - Office de Tourisme emplacement Hôtel du Midi

29 - Aulus La Trappe

 

Mairie d'Aulus-les-Bains

Place de la Mairie 09410 Aulus-les-Bains

Tél. : 05 61 96 00 87

 

Bureau d'Aulus-les-Bains

09410 Aulus-les-Bains

Tél. : 05 61 96 00 01

 

Antenne de l'Office de tourisme de Haut-Couserans

09140 Aulus-les-Bains

tél. 05.61.96.02.22

fax : 05.61.96.01.79

e-mail : aulus-les-bains@worldonline.fr

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Infos pratiques

Adresse

09410
Aulus-les-Bains
05 61 96 00 87

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Accès libre

Musée Mémorial d'Omaha Beach

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Crédits photos : ©Musée Mémorial d'Omaha Beach

Installé à proximité de la plage d'Omaha, le Musée conserve la mémoire du jour qui a marqué un tournant de la Seconde Guerre mondiale : le "Jour-J" ou "D-Day".

Installé à proximité de la plage d'Omaha, le Musée Mémorial d'Omaha Beach (Calvados), conserve la mémoire du jour qui a marqué un tournant de la Seconde Guerre mondiale : le "Jour-J" ou "D-Day".

Choisie lors de la Conférence de Téhéran en 1943, l'ouverture d'un second front à l'ouest, en complément de l'offensive de l'Armée Rouge, prend corps par le débarquement Allié sur les plages normandes entre le lieu dit La Madelaine (Manche) et Ouistreham (Calvados).

L'assaut se déroule le mardi 6 juin 1944, à l'aube, sur cinq plages aux noms de codes Utah Beach et Omaha Beach (où débarquent les Américains), Gold Beach, Juno Beach et Sword Beach (où débarquent les anglo-canadiens).

Après un bombardement sur le Mur de l'Atlantique, les troupes alliées débarquent vers huit heure du matin. Toutes les plages sont prises dans la matinée, exceptée Omaha, enlevée dans l'après-midi où l'on dénombre 2 500 pertes sur les 3 000 relevées pour l'ensemble des opérations.

Le musée se situe à 200 mètres de la plage d' Omaha, cœur des plus âpres combats du "Jour J", dans le secteur du débarquement des troupes américaines, près du cimetière américain de Saint-Laurent / Colleville. Sur 1200 m2, le musée présente une collection de véhicules militaires, d'armes, de costumes et d'insignes utilisés par les soldats américains et allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Il retrace les évènements et la vie économique sous l'occupation allemande.

Un panorama grandeur nature accompagné de mannequins en situation de combat retrace le débarquement sur Omaha.

A l'extérieur, il a été donné au musée par l'armée américaine, un canon "Long Tom" de 155mm unique en Normandie. Un char américain de type Sherman est également exposé sur ce parking. Des documents sur la résistance et la déportation y sont exposés sur des panneaux thématiques.


Musée Mémorial d'Omaha Beach "Les Moulins"

Avenue de la Libération - 14710 Saint-Laurent-sur-Mer

Tél. : (33) 02 31 21 97 44 – Fax : (33) 02 31 92 72 80

Email : contact@musee-memorial-omaha.com

Musée Mémorial d'Omaha Beach

Normandie Mémoire

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Infos pratiques

Adresse

Avenue de la Libération 14710
Saint-Laurent-sur-Mer
Tél. : (33) 02 31 21 97 44 – Fax : (33) 02 31 92 72 80

Tarifs

Tarifs individuels 2019 : ADULTE : 7.00 € ENFANT (de 7 à 15 ans inclus): 4.00€ ETUDIANT avec carte valide ( 16 à 25 ans inclus): 5.60€ Moyens de paiements acceptés: Espèces, Cartes Bancaires, chèques Tarifs groupes 2019 à partir de 10 personnes : ADULTE : 4.60 € ENFANT (de 7 à 15 ans inclus): 2.90€ ETUDIANT avec carte ( 16 à 25 ans inclus): 3.80€ Le musée est accessible aux personnes en fauteuil roulant et aux poussettes. Le musée est adapté aux enfants. Seul les chiens guides sont admis dans le musée. Nous acceptons également les petits chiens s’ils sont transportés dans un sac ou dans les bras.

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert 7 jours sur 7 y compris les jours fériés FEVRIER (à partir du 9) 10H00 à 17H00 MARS 10H00 à 18H00 AVRIL ET MAI 9H30 à 18H30 JUIN 9H30 à 19H00 JUILLET ET AOÛT 9H30 à 19H30 SEPTEMBRE 9H30 à 18H30 OCTOBRE 9H30 à 18H00 NOVEMBRE (jusqu’au 20 inclus) 9H30 à 18H00 Dernière entrée 1 heure avant fermeture.

Fermetures annuelles

mi-novembre à mi-février.

Musée de la Reddition 7 mai 1945 - Reims

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Entrée du musée. © Gérald Garitan

Lundi 7 mai 1945 à 2h41, les Alliés mettent fin à la Seconde Guerre mondiale...

Le lundi 7 mai 1945 à 2 h 41, dans une salle du Collège Moderne et Technique de Reims, les Alliés mettent fin à la Seconde Guerre mondiale en obtenant la capitulation des armées du IIIe Reich.

La salle de la signature est depuis classée au titre des Monuments Historiques.

En février 1945, général D. Wight Eisenhower, commandant suprême du Corps expéditionnaire allié en Europe (Supreme Headquarter Allied Expeitionary Force,S.H.A.E.F.), installe son quartier général à Reims, dans une partie des locaux du collège moderne et technique de la rue Jolicoeur, que les Alliés appellent "petite école de brique rouge". Il laisse la moitié arrière des bâtiments aux collégiens et à leurs professeurs.

Après la prise Berlin par l'Armée Rouge et le suicide d'Adolphe Hitler, les émissaires allemands, mandatés par l'Amiral Doenitz, chef du gouvernement provisoire allemand désigné par Hitler pour lui succéder, y viennent négocier la fin des hostilités. Dans la salle de professeurs, reconvertie en salle des cartes, ou War Room, avec au centre, la grande table entourée de quatorze chaises, est signée, le 7 mai 1945, à 2h41, par le général Jodl, chef d'état-major, la capitulation sans conditions du Troisième Reich.

La nouvelle est annoncée simultanément dans toutes les capitales alliées le lendemain à quinze heures, alors que les termes de l'acte de reddition stipulent que les hostilités prennent fin le 8 mai 1945 à 23h01, pendant que, selon les exigences de Staline, une seconde capitulation est signée dans la zone soviétique de Berlin.

L'aménagement du Musée de la Reddition

La Salle de Reddition est restée en l'état jusqu'en 1985. A l'occasion du quarantième anniversaire de la victoire alliée en Europe, la Ville de Reims entreprend de faire les lieux et d'y aménager un musée comprenant :

- Une salle de projection d'une capacité d'accueil d'une trentaine de visiteurs.

- La War Room ou Salle des Cartes, au premier étage où un espace vitré est aménagé afin de préserver les documents.

- La Salle des expositions temporaires, au premier étage du musée, à côté de la Salle de la Reddition présente chaque année depuis 2000 une exposition consacrée à un thème ayant trait à la Seconde Guerre mondiale.


 

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Infos pratiques

Adresse

12 rue Franklin Roosevelt 51100
Reims
03 26 47 84 19

Tarifs

Site Web : musees-reims.fr

Musée Franco-Suisse

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Salle d'exposition. Source : L'Association des Amis du Musée franco-suisse de Rueil-Malmaison

Le Musée, inauguré le 9 Novembre 1999 en présence de son Excellence Bénédict de Tscharner, Ambassadeur de Suisse en France, est le seul qui raconte l'histoire des Gardes Suisses au service du roi de France.

Installé dans l'ancien poste de garde de la caserne des Suisses, à Rueil-Malmaison. Il présente sur deux niveaux l'histoire de ce régiment d'élite devenu permanent en 1616.

Histoire des Gardes Suisses

L'endroit où a pris place le tout nouveau Musée franco-suisse est le plus légitime qui se puisse concevoir, car non seulement il se trouve à Rueil qui fut un temps l'une des plus suisse des localités françaises, mais sur les lieux même où a séjourné le célèbre régiment des Gardes-Suisses créé par Louis XIII en 1616.

Durant des décennies la population de Rueil vécut au contact des Gardes-Suisses qui faisaient partie intégrante de la vie quotidienne locale, au point de s'intégrer aux familles ruelloises. En 1755, Louis XV fait construire à Rueil, construite par Charles Axel Guillaumo une caserne pour loger 800 gardes du 2e bataillon du régiment des Gardes-Suisses, qui auparavant étaient logés chez l'habitant. La destruction du régiment ne marquera pas la fin définitive de la présence suisse à Rueil. Sous la Restauration, de 1816 à 1830, la caserne retrouvera deux bataillons de Gardes suisses.

Le musée

Des trois casernes voulues sous Louis XV pour y loger les Gardes-Suisses, seule subsiste celle de Rueil. La caserne de Courbevoie fut détruite en 1962 et celle de Saint-Denis démolie en 1969. Peu après, les façades, toitures du bâtiment principal et les quatre pavillons sur rue de la caserne de Rueil furent classés monuments historiques le 28 août 1974.

Le musée se trouve dans l'ancien poste de garde de cette caserne, seule existante sur les trois construites à la même époque. Il présente sur deux niveaux l'histoire de ce régiment d'élite devenu permanent en 1616.

 

Musée Franco-Suisse
5 place du Général Leclerc (Caserne Guynemer, ancien pavillon de garde)
F - 92500 Rueil-Malmaison
Fax: 00 33 (0)1 47 32 12 58 
Tél.: 00 33 (0)1 47 08 04 85 (le jeudi après-midi).

Accès Bus : depuis La Défense : 258, station Rueil Ville
Accès RER : ligne A, Rueil-Malmaison puis bus 241 ou 244, station Le Gué 

 

Le Centre de documentation des Suisses au Service de France

Il est situé dans le musée et est ouvert dans les mêmes conditions que celui-ci.

Le fonds documentaire comprend livres, articles de périodiques, iconographies…

Il est accessible à toute personne intéressée par l’histoire des soldats suisses au Service de France.

Un important travail de dépouillement des registres paroissiaux et des archives notariales a été réalisé et constitue un très bon outil de base pour des recherches généalogiques concernant des familles de Rueil et autres villes de la banlieue Ouest de Paris où des compagnies de Gardes-Suisses ont été cantonnées 

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Infos pratiques

Adresse

5 place du Général Leclerc - 92500
Rueil-Malmaison
Tél.: 01.47.32.66.50 - Fax : 01.47.32.12.58

Tarifs

Les visites se font sur demande au 01 47 32 66 50 ou sur musee-municipal@mairie-rueilmalmaison.fr, visites possible en juillet et août.Les groupes peuvent passer par l'Office du Tourisme de Rueil-Malmaison au 01 47 32 35 75

Fermetures annuelles

Juillet et août

Citadelle de Port-Louis

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Sauvetage en mer. Source : Photo A.Fux, Musée national de la Marine, Port-Louis.

LE PORT DES ROIS… ET DES REINES...

La citadelle, un des fleurons de l'architecture militaire, offre une vue extraordinaire sur la rade. De forme rectangulaire, elle est bastionnée aux angles et sur les côtés.

Elle abrite le Musée national de la Marine qui présente une collection d'embarcations, d'armes et de modèles historiques.

On peut aussi y visiter le musée de la Compagnie des Indes.

 

©Ecpad

 

Historique

Sa construction commence sous les ordres de l'ingénieur espagnol Cristobal de Rojas en 1590, à l'époque de la guerre de la Ligue.

La citadelle est achevée sous Louis XIII. Elle occupe la pointe de la presqu'île qui ferme au sud-est la rade de Lorient.

Outre son aspect défensif, la citadelle fut également un lieu d'habitation, de réception, un refuge ou une prison (elle reçut des prêtres réfractaires pendant la Révolution, des conscrits réfractaires sous l'Empire, Louis-Napoléon Bonaparte en 1836, des communards et des résistants...)

Dans la salle de l'Arsenal, de très beaux modèles d'époque accompagnés de tableaux et sculptures illustrent l'histoire de la Marine française du XVIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle. 

La salle de la Poudrière regroupe une importante collection d'armes.

Les salles d'exposition sont centrées sur l'archéologie subaquatique, de la découverte des objets à leur restauration.

L'archéologue Franck Goddio a offert au musée national de la Marine plus de 160 objets témoins des échanges maritimes entre l'Orient et l'Occident du XIe au XVIIIe siècle, provenant des épaves de trois jonques, d'un galion et d'un vaisseau.

Ces objets sont présentés à Port-Louis conjointement avec les vestiges du fret d'un vaisseau hollandais naufragé en 1609, le Mauritius (fouille du Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines en 1986), déposés par Elf-Gabon et le gouvernement gabonais au musée national de la Marine.

L'espace thématique "Trésors d'océans" a été réalisé par le musée national de la Marine avec le soutien du Conseil régional de Bretagne, du Conseil général du Morbihan et de la Communauté d'agglomération du pays de Lorient.

 

Les musées de la Citadelle. Dans le site exceptionnel de la Citadelle de Port-Louis, qui vaut à lui seul la visite, partez à la découverte de l'histoire de la cité... de la Compagnie des Indes... de la Marine ...

 

Musée national de la Marine, Port-Louis

Informations et réservations

Tél. : 02 97 82 56 72

e.mail : port-louis@musee-marine.fr

 

Musée de la Compagnie des Indes

Musée d'art et d'histoire de la Ville de Lorient

Secrétariat : 02 97 82 19 13

 

Office de Tourisme du Pays de Lorient

Agence de Port-Louis - 1 avenue Marcel Charrier - 56290 Port-Louis - Tél. : 02 97 84 78 00

 

Quizz : Forts et citadelles

 

 

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Infos pratiques

Adresse

Citadelle, av. du Fort de l'Aigle - 56290
Port-louis

Tarifs

Dernier billet vendu 45 minutesavant l'heure de fermetureLes billets incluent la visite du musée de la Compagnie des IndesPlein tarif : 7 €Tarif réduit : 5.50 €Gratuit pour les moins de 26 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 1/09 au 30/04 :ouvert de 13 h 30 à 18 h- fermé le mardiDu 2/05 au 31/08 :ouvert de 10 h à 18 h 30- tous les jours - sans interruption

Fermetures annuelles

Du 16/12 au 31/01 et le 1er mai

Musée des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle de Châteaudun

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Plaque de casque prussien en cuivre. XIXe siècle. ©Bénédicte Huart

Depuis 1890, le musée conserve un patrimoine riche et divers, une collection de choix sur la guerre de 1870.

Situé dans une ancienne école depuis 1890, l'actuel musée municipal de Châteaudun a été constitué en 1864 par la Société Dunoise d'Archéologie afin de conserver les objet archéologiques locaux. Au fil du temps lesfonds se sont enrichis d'objets égyptiens, africains et notamment de pièces relatives à l'histoire locale pendant la guerre de 1870.

Histoire du musée et des collections Le musée des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle de Châteaudun est en 1864 à l'initiative de la Société Dunoise d'Archéologie dans le but de préserver le patrimoine local. Dès la création du musée, la société savante reçoit de nombreux dons d'érudits, de collectionneurs et de scientifiques.

Parmi eux, l'archéologue Emile Amélineau (1850-1915), qui découvre les tombes royales d'Abydos en Haute-Egypte (1re et 2e dynasties thinites). L'archéologie et l'égyptologie
constituent donc les noyaux fondateurs des collections actuelles.

Au cours du XXe siècle, le musée de la Société dunoise s'enrichit de peintures, d'objets d'arts, ainsi que de collections d'oiseaux. Parallèlement, la ville de Châteaudun reçoit des dons et legs, ainsi que des dépôts d'Etat : collection Campana, peinture XIXe siècle, etc. Le premier musée, installé à l'Hôtel de Ville, est ensuite abrité un temps au château de Châteaudun. Le 19 août 1890, un accord entre la ville de Châteaudun et la Société Dunoise convient de l'installation du musée dans une ancienne école. En 1897, l'importance du legs du marquis Léonce de Tarragon à la Ville nécessite l'extension du bâtiment avec une galerie contenant les 3000 spécimens, oiseaux et mammifères qui font toujours la rareté et la qualité des collections d'Histoire Naturelle.

En 1952, la Société Dunoise d'Archéologie remet en dépôt à la municipalité, les collections dont elle est toujours propriétaire. Le musée devient alors municipal et contrôlé. Depuis lors, de nombreuses acquisitions sont venues compléter les fonds, notamment grâce à la donation Wahl-Offroy en 1971, d'objets d'art du Proche et Extrême-Orient : céramiques, miniatures, armes... Avec une salle consacrée à la guerre 1870 et la reconstitution d'un intérieur beauceron du début du XXe siècle, le musée municipal de Châteaudun présente une grande diversité d'objets à travers le goût des collectionneurs et des donateurs d'hier et d'aujourd'hui.

La salle de la guerre franco-prusienne de 1870 Située du côté de la rue Louis Baudet, la deuxième salle du musée commémore la résistance de Châteaudun lors de son siège par les Prussiens en 1870. Le 18 octobre en effet, la ville est attaquée par une division d'infanterie allemande (12000 hommes). Un groupe de 1500 francs-tireurs de Paris, gardes nationaux et pompiers la défendent avec courage. Le comte de Lipowski, saint-cyrien, décoré de la Légion d'Honneur, est à leur tête. Le lendemain les troupes du général Von Wittich, victorieuses, incendient la cité - sa devise devient : 'Extincta revivisco" (Je renais de mes cendres).

Peintures, gravures, objets, armes, coiffures présentent cette sombre page d'histoire locale et nationale. Les huiles et gouaches de Moullin, les gravures de Montarlot figurent les barricades, et complètent le lot de photographies montrant les destructions. La scénographie rend hommage aux principaux personnages : Laurentine Proust, le capitaine Ledeuil, le général Lipowski. Dans les vitrines, les objets militaires côtoient les souvenirs ramassés dans les décombres des maisons. On remarquera enfin, au fond de la salle, la cloche du beffroi de l'Hôtel de Ville, datée de 1588, brisée par un éclat d'obus.
 

Musée Municipal des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle

3, rue Toufaire 28200 Châteaudun Tél. : 02 37 45 55 36 Fax : 02 37 45 54 46 (mairie, préciser service musée)

e-mail : musee@mairie-chateaudun.fr

 

Horaires :

Ouverture tous les jours (sauf le mardi, les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai) de 10 h à 12 h 30
et de 13 h 30 à 18 h 30 du 1er avril au 30 septembre de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h du 1er octobre
au 31 mars Ouverture du lundi au dimanche, journée continue de 10 h à 18 h 30 en juillet et en août.

Les réservations pour les groupes d'adultes et d'enfants sont à prendre au musée tous les
jours sauf le mardi.

Documentation pédagogique disponible sur demande.

 

Tarifs :

Visite individuelle adultes : 3,32 € Moins de 18 ans : gratuit Visite guidée (pour les groupes de
plus de 20 personnes uniquement) : 2,99 €. Scolaires Ecoles de Châteaudun : gratuit autres : 1,29 €

Cycle de 4 conférences thématiques : 43,85 €

Billet jumelé pour la visite : Musée/Château de Châteaudun : 7 €

 

Ville de Châteaudun

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Infos pratiques

Adresse

3, rue Toufaire - 28200
chateaudun
02 37 45 55 36

Tarifs

Plein tarif: 4 €Tarif réduit: 2,30 €Tarif groupe: 3,47 €Gratuit pour les moins de 18 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 1er avril au 30 septembre :10h à 12h30 et de 13h30 à 18h30 Du 1er octobre au 31 mars :10h à 12h et de 14h à 17hEn juillet-août : 10h à 18h30

Fermetures annuelles

Le mardi, les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai

Musée Militaire du Périgord

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©Musé Militaire du Perigord-JR-Courbin-2002

Musée centenaire fondé par les vétérans de 1870, présentant l’histoire militaire locale au sein de la grande région Aquitaine grâce à des collections exceptionnelles (plus de 13 000 objets exposés).

Ouvert depuis 1911, il est dédié à la mémoire des Périgourdins et de leurs familles qui y ont déposé, depuis cette époque, armes, uniformes et souvenirs de toutes sortes, en complément de dons de l’État et de dépôts d’autres musées. Les collections évoquent la mémoire des combattants de la région, à toutes les époques, dans leur vie quotidienne, leurs engagements, qu’ils aient été soldats de métier ou simplement appelés sous les drapeaux, en la situant dans le cadre global de l’histoire militaire de la France.

Du Moyen Age à l’époque actuelle, les objets et documents présentés sont le plus souvent rares, remarquables, émouvants ou simplement pittoresques et proviennent autant de personnages célèbres (Daumesnil, Bugeaud …) que de simples soldats. Vous trouverez au Musée Militaire du Périgord, plus de 15 000 objets militaires.
Les conflits de 1914/1918, 1939/1945, Indochine, Algérie ont apporté leur lot de souvenirs, parfois remis par l’Etat comme les canons et mitrailleuses, prises de guerre sur l‘ennemi d’alors, mais aussi et toujours par les combattants eux-mêmes ou leur famille.

Et le flot ne tarit pas puisque ces dernières années, des souvenirs d’ex Yougoslavie ou de la guerre Du Golfe ont été inscrits à l’inventaire du musée. La présentation permanente des collections au public, s’accompagne d’expositions annuelles consacrées à un thème historique, tout en accordant également une assistance à l’organisation de manifestations locales organisées par diverses collectivités par le biais d’un service de conseil et de prêts d’objets.

Un effort particulier est exercé dans le domaine de l’éducation par un accueil des classes gratuit et accompagné sur des thèmes choisis par les enseignants. L’établissement est, depuis sa création, toujours géré par les membres bénévoles de l’Association du Musée Militaire des Gloires et Souvenirs du Périgord qui ont en charge la présentation et l’entretien des collections, organisent les expositions et assurent les visites guidées.


 

 

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Infos pratiques

Adresse

32 rue des Farges - 24000
Périgueux
05 53 53 47 36

Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis

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La queue devant la boucherie. Siège de Paris en 1870. Source : Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis

Une importante collection d'objets, d'affiches, d'armes et oeuvres d'art sur la Commune.

Le musée d'art et d'histoire de Saint-Denis est installé dans l'ancien Carmel de ville. Le monastère est fondé en 1625 et agrandi par les soins de Madame Louise de France, fille de Louis XV à la suite de son séjour entre 1770 et 1787.

Le bâtiment est racheté par la municipalité en 1972 et abrite ainsi les musées depuis 1981. Les collections archéologiques, dans l'ancien réfectoire du Carmel, exposent les résultats des fouilles menées depuis 1973 par l'Unité d'Archéologie de Saint-Denis De 1973 à 1992, trente-trois mille objets ont été recueillis, auxquels il convient d'ajouter des millions de tessons de poteries, des os d'animaux et des matériaux de construction.

Il s'agit d'une masse documentaire considérable qui permet d'illustrer la vie quotidienne au Moyen Âge au travers de multiples aspects : habitat et artisanat, musique et jeu, cuisine et alimentation, vêtements et parure, etc...

Dans l'ancienne sacristie transformée en parloir au XVIIIe siècle, le musée rassemble les collections de l'ancien Hôtel Dieu de la ville : tableaux, sculpture, objets de ferronnerie et nombre de documents relatifs à la vis hospitalière d'Ancien Régime.

Une salle voisine dite salle de l'apothicairerie présente un ensemble remarquable de céramiques pharmaceutiques sortis des manufactures de Rouen, Nevers et Saint-Cloud. Des cellules restaurées, au premier étage, rendent compte du fonctionnement et du quotidien de la vie monacale.

Une reconstitution de la cellule de Louise de France jouxte la présentation d'ornements liturgiques, d'oeuvres d'art provenant de monastères, de toiles de Guillot, de pièces de maîtres telles la Madeleine au pied de la Croix, triptyque de Laurent de la Hyre ou le Saint-Augustin offrant son coeur à l'Enfant-Jésus de François Perrier.

Répartie sur les deux étages du pavillon Louis XV, la collection Paul Eluard présente par le biais de documents originaux (manuscrits, lettres, photographies), d'éditions originales, d'objets personnels et ouvrages de sa bibliothèque, la vie privée et l'engagement politique du poète chantre du surréalisme.

Au second étage encore, sur les 350 m2 d'appartements aménagés pour accueillir les filles de Louis XV en visite au Carmel, a été réunie une importante collection consacrée à la Commune et aux Sièges de Paris.

Le fonds, constitué à partir de 1930, comprend plus de dix mille pièces, dont des armes et une importante iconographie : images d'Epinal, portraits et caricatures de généraux, lettres, affiches, lithographies, photographies, peintures et sculptures d'artistes contemporains des événements : André Gill, André Lançon, Draner, Klenck, Jules Girardet...

Le drapeau rouge de l'église Saint-Leu, boulevard de Sébastopol côtoie le Buste de Gustave Courbet de Georges Salendre, le Combat au Père Lachaise de Philippoteaux, les caricatures de Daumier, Cham et Le Petit, les clichés de Communards d'Appert, les vues militaires de Bertrall, les photomontages anti-communards de Bruno Braquehais.

Affiches politiques et périodiques, comme L'Ile des Pins, journal des Communards déportés en Nouvelle Calédonie, achèvent la présentation politique des faits. Des objets de la vie quotidienne racontent la difficulté de survivre lors du siège.

Un fonds de livres anciens, travaux historiques de pionniers (Camille Pelletan, Louis Veuillot Henri Monin), monographies et mémoires d'anciens Communards, études militaires (Pichon), ouvrages sur les caricatures et écrits sur les communes de provinces (Lyon, Bordeaux, Marseille) sont à la disposition des chercheurs en complément de l'approche muséographique.

Autres services

Le Service d'action culturelle et pédagogique propose aux publics de tous âges de découvrir les collections au moyen de visites commentées, de cycles d'animation et d'ateliers pédagogiques.

Un cabinet des dessins, installé dans l'ancienne imprimerie religieuse, permet aux chercheurs de consulter les oeuvres te documents.

La boutique et la librairie proposent un large choix de reproductions, de cartes postales en relations avec les collections du musée.

 

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Infos pratiques

Adresse

22 bis avenue Gabriel Péri - 93200
Saint-Denis
01 83 72 24 57 (numéro d’accueil et de réservation)

Tarifs

5€ Tarif plein 3€ tarif réduit (+ de 65ans/Groupe de + de 10personnes/Dimanches) – Nous n’avons pas de tarif réduit pour les Amis du Louvre. Gratuité : - de 26 ans/étudiant/Demandeurs d’emploi, RSA/porteur d’une carte CMI (handicap)/ancien combattant/Journalistes/Pass éducation/1re dimanche du mois… Gratuité pour les groupes scolaires du 93 seulement.

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du Mardi au vendredi : 10h – 17H30 Samedi : 11h – 18H30 Dimanche : 14h – 18h30

Fermetures annuelles

Fermé le lundi et les jours fériés

Site Web : Site officiel

L’Adresse Musée de La Poste

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Dormeuse de poste - Aquarelle d'Henri Baud. ©Musée de La Poste

L'histoire du transport du message écrit, de la tablette d'argile à l'aéropostale en passant par les ballons montés, les timbres-poste sans oublier les personnages emblématiques tels le postillon ou le facteur.

L’Adresse Musée de La Poste démarre son programme de rénovation de ses espaces intérieurs en vue de permettre une accessibilité totale à l’ensemble des publics. Les collections permanentes seront donc fermées à partir du 7 octobre 2013 pour mener à bien le « Chantier des collections ».

Le Musée est à la fois lieu de mémoire et de conservation, centre de recherche et de documentation, tourné vers l'écrit, les beaux-arts, l'histoire et la société.

Historique

Ouvert en 1946, le Musée de La Poste est alors situé dans l'ancien Hôtel de Choiseul Praslin, datant du début du XVIIIe siècle dans le 6e arrondissement de Paris. En 1973 ce lieu devenu trop exigu, le musée s'installe au 34 boulevard de Vaugirard en plein coeur du quartier de Montparnasse dans l'actuel bâtiment construit à cet effet. Aujourd'hui, le musée occupe 15 salles et le public débute la visite au 5ème étage et suit le parcours qui aboutit au rez-de-chaussée. 

Scénographie

Le Musée de La Poste propose en quinze salles, une découverte de l'histoire de La Poste, des origines à nos jours et une immersion dans le monde de la philatélie. Le parcours (début de la visite au 5e étage), qui associe la chronologie à des thématiques fortes, met l'accent sur la dimension sociale de cette entreprise. Mais c'est aussi, à travers La Poste et la philatélie, une histoire des Français qui nous est ici contée. Boîtes aux lettres anciennes, uniformes de postillons et de facteurs, maquettes de malles-poste, timbres-poste de valeur, oeuvres d'artistes : toutes ces pièces de collection présentent un ensemble rare et riche en couleurs.

Collections

Le Musée de La Poste gère les collections philatéliques et postales de l'Etat et celles de La Poste. Il expose sur 1500m2 le patrimoine historique, philatélique, scientifique et artistique constitué par des pièces de collection aussi diverses que les timbres-poste, les premières cartes de routes de poste, les uniformes de facteurs, les maquettes d'artistes, des archives ou des objets populaires et enfin une grand collection de mail art et d'art postal.

Le département des collections historiques est une précieuse mine de renseignements pour les historiens et les curieux qui s'intéressent au passé de l'administration des Postes. Le Musée détient des collections d'almanachs du facteur, calendriers des Postes, cartes postales, archives, guides routiers, livres de postes et itinéraires, estampes, objets populaires et oeuvres d'art contemporain.

La photothèque

Plus de 150 000 clichés, des héros de l'aéropostale aux affiches de Villemot sur l'épargne et ceux de tous les timbres-poste français. Consultation et prêt sur rendez-vous les mardi, mercredi et jeudi. 

La bibliothèque

Riche de près de 25 000 volumes et de plus de 850 titres de périodiques, la bibliothèque du Musée accueille chercheurs et curieux en quête d'une information philatélique ou sur l'histoire de la Poste. Ouvrages et périodiques sont consultables sur place, photocopies payantes. Mardi, mercredi et jeudi de 10 h à 18 h.

Le Point Philatélie

Dans le hall d'accueil du Musée se situe un " point philatélie " où l'on peut se procurer les timbres-poste de France, Monaco, Andorre, Mayotte, Saint-Pierre et Miquelon, les timbres de service nouvellement émis, les prêt-à-poster et les produits philatéliques de La Poste. Timbre à date illustré. Le point philatélie est ouvert pendant les heures d'ouverture du Musée, du lundi au samedi de 10 h à 18 h.

Le service de prêts

Un service de prêts peut étudier toute demande concernant : Les collections historiques - Les collections philatéliques

L'Espace-Conférences

Le Musée possède un auditorium de 162 places susceptible d'être loué.

Le Service des collections historiques

Ce service gère les objets et documents iconographiques se rapportant à l'évolution de l'organisation et des métiers de la Poste, ainsi qu'aux traditions de l'écriture et de la correspondance. Le Musée possède également un important fonds d'archives sur l'histoire de la poste et du télégraphe. Consultation sur rendez-vous des pièces non exposées les mardi, mercredi et jeudi.

 

L'Adresse Musée de La Poste

34 boulevard de Vaugirard - 75015 Paris

e-mail : collections.historiques@laposte.net

Service de prêt : 01 42 79 24 34
Bibliothèque : 01 42 79 24 15
Photothèque : 01 42 79 24 16
Communication : 01 42 79 23 33 – 01 42 79 23 70

 

L’Adresse Musée de La Poste démarre son programme de rénovation de ses espaces intérieurs en vue de permettre une accessibilité totale à l’ensemble des publics.

Les collections permanentes seront donc fermées à partir du 7 octobre 2013 pour mener à bien le «Chantier des collections».

La boutique, l’espace timbres et l’auditorium seront ouverts pendant les travaux.

Le Musée de La Poste restera présent dans la programmation culturelle parisienne avec des expositions et des ateliers proposés dans divers lieux.

Le programme sera consultable sur le site internet de l’Adresse Musée de La Poste : www.ladressemuseedelaposte.fr

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Infos pratiques

Adresse

34 boulevard de Vaugirard - 75015
Paris

Tarifs

Collections permanentesPlein tarif : 5,00 €Tarif réduit* : 3,50 €Gratuité pour les moins de 26 ans, le groupe La Poste, les Amis du Musée de La Poste, les titulaires de la carte ICOM, les accompagnateurs de groupe, les enseignants, les titulaires de la carte Inter-Musées.Les collections permanentes ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.Des plans du Musée sont disponibles gratuitement en français et en anglais à l’accueil.Expositions temporaires (dans la galerie du Messager)Plein tarif : 6,50 €Tarif réduit* : 5,00 €Gratuité pour les moins de 13 ans, les postiers et leurs conjoints* accordé aux demandeurs d’emploi, étudiants, groupe de plus de 20 personnes

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du lundi au samedi de 10h a 18hLe 1er jeudi de chaque mois jusqu'à 20hTel : 01 42 79 24 24Fax : 01 42 79 24 00

Fermetures annuelles

Dimanche et jours fériésFermeture de la billetterie à 17h30et le 1er jeudi de chaque mois à 19h30.

Musée Saint-Remi de Reims

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Escalier d'honneur - Extrait de la visite virtuelle en 360°. ©Office de Tourisme de Reims

Situé dans l'ancienne abbaye royale, le Musée renferme une des plus importantes collections d'histoire militaire de la France.

Installé dans l'ancienne abbaye royale de Saint-Remi, écrin de la Sainte-Ampoule classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1991, le Musée Saint-Remi, consacre une partie de ses collections à l'histoire militaire de la France, de la conquête romaine à la capitulation allemande de mai 1945.

Le corps de bâtiment, construit à la fin du XIIe siècle a été remanié des XVIIe et XVIIIe siècles. La façade à fronton ainsi que le remaniement de l'escalier d'honneur, où figure un portrait de Louis XV en costume de Sacre, sont l'oeuvre de l'architecte Louis Duroché. Le monument a été endommagé par les bombardements de 1916.

Des restaurations successives ont permis de transformer les locaux d'hôpital civil et musée d'art, d'histoire et d'archéologie à partir de 1978.

La salle d'histoire militaire a été inaugurée en 1989. Elle retrace de manière chronologique, en plus de six-cent pièces, le passé militaire de la ville - qui est aussi celui de la France -, du Haut Moyen-Âge à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le musée consacre des vitrines aux régiments de Champagne, à la bataille de Valmy ou à celle de Reims (dernière victoire de Napoléon Ier, le 13 mars 1814).

La Restauration figure en bonne place avec la collection de casques et cuirasses de la Maison militaire du Roi lors de la parade militaire de Charles X au moment de son sacre. Plusieurs vitrines sont consacrées au Second Empire, une à la guerre franco-prussienne de 1870. Armes, pièces d'équipement et d'uniformes voisinent avec les mannequins des Voltigeurs de la Garde.

Parmi les oeuvres majeures de cette époque, le visiteur appréciera les tableaux d'Edouard Detaille (1848-1912) : La Charge du 9e cuirassier à Morsbronn (Reischoffen) et un fragment central du Panorama de la Bataille de Rezonville.
Le premier, exposé au Salon de 1874, a été acheté aux Etats-Unis en 1988.

Il retrace un épisode emblématique de la guerre de 1870 au cours duquel deux escadrons de tête du 9e Cuirassier chargent dans la Grande Rue du village de Morsbronn afin de retarder l'attaque allemande.


 

 

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Infos pratiques

Adresse

53 rue Simon 51100
Reims
03 26 85 23 36

Site Web : musees-reims.fr

Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Seconde Guerre

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Vitrine du Musée de la résistance. Source : http://maquisardsdefrance.jeun.fr/

Le Musée Joseph Lhoménède de Frugières-le-Pin présente l'histoire de la résistance en Auvergne.

 

Le Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Seconde Guerre mondiale Joseph Lhoménède de Frugières-le-Pin offre au visiteur et au chercheur la possibilité de découvrir, d'étudier l'histoire de la résistance en Auvergne qui commence dès la fin juin 1940 pour s'achever à la fin mai 1944.

Le musée, initiative privée de M. Capelani et d'anciens résistants locaux, expose dans 120 mètres de vitrine des documents d'époque, des tracts, plus de 300 affiches, des photos souvenirs, des matériels de parachutage, de sabotage, plus de cent mannequins présentant les uniformes de toutes les armées des pays belligérants. Les campagnes de collecte ont permis de rassembler quarante-deux véhicules militaires, des wagons concentrationnaires, ainsi que de la documentation sur le camp de Riom.

Le musée dispose par ailleurs d'un important fonds d'archives privées, entrées essentiellement lors de donations. Le chercheur peut ainsi consulter des lettres d'Auschwitz, les dossiers d'Eugène Martre, correspondant de guerre à Aurillac pour le Cantal, ou encore des souvenirs de Jean Zay.

 

Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Seconde Guerre mondiale

43230 Frugières-le-Pin

Tél. : 04.71.76.42.15

e-mail : info@ot-brioude.fr

 

Accès A 15 km à l'est de Frugières-le-Pin

Horaires Ouvert tous les jours Ouvert tous les week-end et jours fériés de l'année De 14h00 à 19h00 entre novembre à mai De 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00 entre juin octobre Visites de groupes sur réservation

Tarifs Adultes et enfants : 4 € Groupes (plus de 20) : 3 € Scolaires : 2 €

 

Office de Tourisme de Brioude

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Infos pratiques

Adresse

43230
Frugières-le-Pin
04.71.76.42.15

Tarifs

Plein tarif: 4 €Groupes (plus de 20): 3 €Scolaires: 2 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

De 14h à 19h entre novembre à maiDe 10h à 12h et de 14h à 19h entre juin octobreVisites de groupes sur réservation

Musée national de la Marine, Rochefort

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Hôtel de Cheusses. © musée national de la Marine/Bécot

Installé dans le plus ancien édifice civil de la ville de Rochefort, l'Hôtel de Cheusses. C'est le seul lieu à posséder des collections patrimoniales uniques, ce qui lui permet de restituer une vision large de l'histoire de l'arsenal.

Agenda culturel des musées Défense

Le musée reste un élément clé de la compréhension du patrimoine maritime du pays rochefortais, au sein du réseau des acteurs locaux (SHM, Ville de Rochefort, CIM, Hermione, etc.), centré sur l'objet témoin, chargé d'histoire, espace stratégique et usine d'État.

Historique

L'Hôtel de Cheusses est présent à toutes les grandes étapes de Rochefort. Historiquement, c'est le seul bâtiment, avec l'église de la Vieille Paroisse, capable d'évoquer Rochefort avant 1666 date de création de l'arsenal.

Siège de pouvoirs locaux, militaire puis administratif, il est au cœur du dispositif industriel, économique et militaire que représente l'arsenal, jusqu'à son déclassement en 1927.

Héritiers des collections témoignant de l'activité de cet arsenal, il inaugure un lent mouvement d'appropriation et de mise en valeur du patrimoine maritime, qui s'épanouit dans les années 1980 et qui constitue l'image centrale de Rochefort aujourd'hui.

En 1594, Henri IV donne la seigneurie de Rochefort à son premier valet de chambre, Adrien de Lauzeré dont la petite fille épouse Henri de Cheusses, dernier Seigneur de Rochefort qui laisse son nom au "château".

C'est le plus ancien édifice civil de la ville. La fondation de l'Arsenal en 1666 chasse Henri de Cheusses. Le bâtiment est repris et complété d'une aile au sud pour former un hôtel classique à plan en U. De 1690 à 1927, l'Hôtel de Cheusses devient successivement la résidence du Commandant de la Marine, de l'Intendant puis du Commissaire de la Marine. Logement en même temps qu'Institution, il est conçu comme un lieu de réception et de prestige.

Un musée de la Marine Classé Monument Historique en 1932, l'Hôtel est au cœur des premières réflexions patrimoniales rochefortaises. L'Hôtel de Cheusses est choisi pour abriter les collections de la salle des modèles conservées dans l'Arsenal, grâce à l'action de Dick Lemoine, Conservateur des archives du Port.

Ce premier musée naval ouvre ses portes en 1936. Fermé dès 1940, les collections sont mises en caisses et dispersées sans grand contrôle. Un premier essai de réinstallation échoue en 1948 en raison du mauvais état du bâtiment.

Jusqu'en 1959, il est utilisé par divers services administratifs. En 1960, une nouvelle tentative de réouverture met en avant la fragilité d'un édifice rongé par les termites. Un plan d'ensemble est nécessaire à sa réhabilitation.

Il est finalement ouvert au public en 1974.

Propriété du musée national de la Marine depuis 1978, il fait l'objet d'une importante restructuration en 1993.

Collections et scénographie

Le monument historique qui abrite le musée, donne ses couleurs particulières au parcours permanent.

Sur 600 m2, la muséographie fait parler les objets, comprendre leurs sens, leur importance, et révèle leur beauté dans l'atmosphère propre au lieu.

Le parcours est consacré à l'histoire de l'arsenal et de la construction navale. Le visiteur, transporté sur l'imaginaire des voyages, découvre comment construire (techniques, ornements des navires), pour quoi construire (politique, militaire, scientifique) par qui construire (vie de l'arsenal), où construire (développement de l'arsenal), avec quoi construire (économie, approvisionnements).

Passé l'espace d'accueil, la salle des chefs d'escadre, encore revêtue de ses boiseries du XVIIIe siècle, évoque l'histoire du musée et du bâtiment qui l'abrite. La salle suivante illustre la nature du navire de guerre, plate-forme d'artillerie puissante, aux exigences complexes et dont la construction est une prouesse collective : le modèle du Comte d'Artois, puissant vaisseau de 110 canons, en est un exemple magistral.

Le bagne, système concentrationnaire mis en place pour les besoins de mains-d'oeuvre de l'arsenal, y est évoqué. La construction navale est ensuite évoquée par des modèles d'arsenaux, chefs-d'œuvre du modélisme des XVIIIe et XIXe siècles. Les infrastructures indispensables sont présentées, dressant de l'arsenal une image d'espace technique en perpétuelle recherche d'innovation.

La grande salle qui s'ouvre ensuite met en valeur des témoins exceptionnels de la vie de l'arsenal de Rochefort et en présente trois aspects : la formation des futurs officiers avec le modèle du Royal, la préservation du patrimoine maritime avec le cabestan de l'Implacable ex-Duguay-Trouin, et l'innovation technique avec les deux moulins à draguer et à scier.

Á l'étage, une première salle offre la présentation du modèle de la Dédaigneuse, frégate de 12 construite à Bordeaux en 1766 et semblable à l'Hermione. Des tableaux de la série des vues des guerres d'Amérique, commandées par Louis XVI à Rossel de Cercy, avec en particulier le seul portrait connu de l'Hermione, complète l'évocation.

En suivant, la chambre du Commandant de la Marine qui s'ouvre sur l'arsenal et les formes de radoub permet d'admirer des modèles de navire du début du XIXe siècle. Au deuxième étage la salle consacrée à l'art de la sculpture navale est une évocation de l'atelier des modèles et de la salle des sculptures de l'arsenal.

L'ère industrielle est ensuite évoquée par les grandes mutations voile-vapeur et bois-fer qui constituent un moment d'expérimentations, d'essais, d'audaces et de perpétuelles remises en question, auquel l'arsenal de Rochefort participe pleinement. Les formes des navires oscillent entre rationalité et imaginaire scientifique, comme en témoigne une sélection de pièces maîtresses de modèles d'arsenaux.

Enfin, la salle d'armes présente canons, caronades, obusiers, affûts et boulets mais également armes de poing, sabres et haches d'abordage, qui rappellent la violence des combats. Des objets rares, parfois uniques, évoquent la technicité et la beauté des instruments de navigation et la dureté de la vie à bord.

 

Musée national de la Marine

1, place de La Gallissonnière

17300 Rochefort

Tél. : 05 46 99 86 57

Fax : 05 46 87 53 27

e.mail : rochefort@musée-marine.fr

 

http://www.musee-marine.fr/rochefort

 

 

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Infos pratiques

Adresse

1 place de La Gallissonnière - 17300
Rochefort

Tarifs

Plein tarif : 6 € (audio-guide inclus), Tarif réduit : 4,50 € (audio-guide inclus)Gratuité jusqu’à 26 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 1er avril au 14 avril : 13h30-18h30Du 15 avril au 12 mai : 10h00-19h00Du 13 mai au 16 juin : 13h30-18h30Du 17 juin au 15 septembre : 10h00-19h00Du 16 septembre au 20 octobre : 13h30-18h30Du 21 octobre au 3 novembre : 10h00-19h00Du 4 novembre au 5 janvier : 13h30-18h30

Fermetures annuelles

En janvier, le 1er mai et le 25 décembre

École de médecine navale

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Bibliothèque et objets. © musée national de la Marine/Bécot

Cette ancienne école se présente aujourd'hui telle qu'elle était au milieu du XIXe siècle. Un lieu fort et émouvant qui livre une histoire dense où se mêlent science, technique...

Les objets, les ouvrages, les modes de présentation, de classement et de mise en scène du savoir sont ceux qu'ont souhaités savants et médecins d'il y a 150 ans. Ce lieu livre l'image d'un état de connaissances dont nous sommes les héritiers. 

Ce sont les traces de l'aventure humaine par laquelle marins et chirurgiens de Marine ont contribué à briser les interdits pour percer les secrets du corps humain et saisir le monde vivant dans sa diversité.

Historique

Cette ancienne école de médecine navale occupe un pavillon du deuxième Hôpital de la Marine, inauguré à Rochefort en 1788. L'édifice traduit en architecture les derniers développements de la médecine en matière de propagation des maladies. Il constitue à ce titre le premier essai français d'architecture hospitalière pavillonnaire.

Il manifeste aussi des préoccupations urbanistiques en ouvrant une large perspective qui conditionne, encore aujourd'hui, le développement de la ville.

Le premier hôpital de la Marine est ouvert en 1683 à proximité de l'Arsenal, près du Magasin aux vivres. C'est dans ses murs que s'installe l'École de chirurgie et d'anatomie navale de Jean Cochon-Dupuy en 1722.

L'édifice, connu encore aujourd'hui sous le nom d'Hôpital Charente, s'était peu à peu trouvé englobé dans la ville. Ainsi entouré d'habitation, il n'avait pas manqué de générer de nombreux problèmes d'épidémie. Typhus et autres fièvres, que les marins rapportent de leurs expéditions se transmettent aux autres patients et atteignent régulièrement la population.

Dans les années 1770, la médecine se préoccupe de la qualité de l'air, de sa composition chimique et de son rôle dans la propagation des maladies. Trop étroit, exposé à l'air malsain des marais sur laquelle Rochefort est bâtie, l'hôpital représente aussi un risque majeur d'incendie en centre ville : la destruction de l'Hôtel-Dieu de Paris, en 1772, est dans tous les esprits. Dans ce contexte, le roi décide la construction d'un nouvel hôpital en 1781.

Pierre Toufaire, ingénieur des travaux du port, conçoit un projet de grande ampleur, avec un vaste plan en H formé d'un corps central flanqué de 4 pavillons, que complètent en façade deux autres pavillons. Ces pavillons sont destinés à regrouper les patients atteints d'un même mal pour en empêcher la contagion. De même, le lanterneau qui domine le corps central, les larges fenêtres et les lucarnes laissant passer le soleil créent les mouvements d'air chers aux hygiénistes du temps.

En terme de services, Toufaire prévoit une organisation rationnelle des espaces dévolus aux bureaux, aux chambres des médecins, aux chapelles, aux lieux de soins et d'accueil des malades, ainsi qu'à la formation des chirurgiens naviguant qui disposent d'un amphithéâtre, d'un cabinet d'anatomie et d'une bibliothèque. L'Hôpital enfin est alimenté en eau courante grâce à une pompe à feu et un système d'évacuation des eaux souillées. Hôpital modèle, il est alors le plus moderne du Royaume.

Topographiquement, l'Hôpital est situé à l'extérieur du centre ville, sur un petit promontoire qui domine le plat pays rochefortais. Il s'est ainsi appelé quelque temps Hôpital de la Butte. Toufaire inscrit l'édifice dans une perspective qui le relie à l'église Notre-Dame, dite aussi Vieille Paroisse (actuel Musée archéologique), ouvrant ainsi une vaste coulée urbaine, qui deviendra le Cours d'Ablois. Aujourd'hui encore, après la démolition des remparts, ce programme urbain conditionne le développement de Rochefort. En activité jusqu'en 1983, l'hôpital de la Marine est devenu privé en 1989. Seul le Pavillon de l'Ancienne Ecole de Médecine est désormais accessible au public.

Au cours du XVIIème siècle, au moment même où se constitue en France une Marine permanente, se généralise la présence d'un chirurgien à bord des navires de guerre. Le chirurgien, profession manuelle, est alors fortement distinct du médecin, profession intellectuelle.

Ce corps de métier regroupe souvent d'anciens barbiers qui savent manipuler quelques outils tranchants et dont les connaissances sont plus que sommaires. Or, cette Marine naissante est confrontée à de graves problèmes sanitaires : conditions de vie, mauvaise alimentation, maladies tropicales contagieuses génèrent une très forte mortalité au sein des équipages.

Jusqu'au début du XIXème siècle, les marins meurent plus de maladie que des suites des combats.

L'allongement de la durée des campagnes avec le déplacement des conflits de l'autre côté de l'Atlantique accroît les difficultés et fait apparaître une maladie qui devient le symbole de la morbidité navale : le scorbut. Pour la Marine, préserver la vie des marins est une question stratégique majeure. Guérir, comprendre et transmettre devient une affaire d'État, nécessaire à l'existence même d'une flotte de guerre, tant le recrutement de marins compétents est un problème récurrent.

En 1704, Jean-Cochon Dupuy, Docteur en Médecine de la faculté de Toulouse et médecin de l'hôpital militaire de La Rochelle, arrive à Rochefort en qualité de second médecin. Il devient premier médecin en 1712. Dès 1715, il expose la nécessité de créer un établissement d'instruction des chirurgiens de la Marine. L'école d'anatomie et de chirurgie navale est inaugurée en 1722. C'est la première au monde.

Sur ce modèle, la marine ouvre deux autres établissements, à Toulon en 1725 et à Brest en 1731. Jean-Cochon Dupuy fait oeuvre de pédagogue et d'organisateur. Il rédige des manuels d'anatomie et de chirurgie et met en place le fonctionnement quotidien de l'Ecole. Pour y être admis, il faut avoir 14 ans révolus, savoir écrire, raser et saigner et avoir les mains saines et sans difformité.

Les fils de familles modestes peuvent ainsi y être reçus et l'École joue de ce point de vue un rôle social important. Les élèves visitent les malades de l'hôpital, assistent aux dissections, font des stages à l'apothicairerie et suivent des cours de médecine interne, de chirurgie et de botanique, indispensable à une époque où la pharmacopée est presque exclusivement issue des plantes. Le cursus est de 4 ans. Au sein de l'École, la progression se fait par concours, gage du sérieux des études.

À la mort de Jean-Cochon Dupuy, en 1757, son fils, Gaspard lui succède et poursuit son travail d'organisation. En mer, les chirurgiens formés par l'École doivent remplir la triple fonction de chirurgien, de médecin et de pharmacien, et le cursus se précise en ce sens. Surtout, l'École s'affirme dans son rôle de soin aux malades de l'hôpital, de formation et de recherche, trois fonctions qui évoquent les missions des Centres Hospitaliers Universitaires d'aujourd'hui. Pierre Cochon-Duvivier , troisième directeur de l'École, de 1788 à 1814, est confronté aux bouleversements de la Révolution et de l'Empire. Un Conseil de santé, sorte de Conseil d'Administration de l'Hôpital de la marine, est mis en place.

Profondément réorganisée, l'École est réaffirmée dans ses missions fondamentales : soigner, former, chercher. En 1798, elle prend le nom d'École de médecine navale et les apothicaires deviennent des pharmaciens. En 1803, les anciens élèves des écoles de médecine navale peuvent prétendre au titre de Docteur en médecine en soutenant une thèse devant une faculté, étape essentiel dans la promotion de la chirurgie. Le cursus s'aligne sur celui des écoles civiles.

En 1836, un nouveau règlement met l'accent sur les maladies exotiques, l'anatomie, la chirurgie et l'hygiène navale dans le programme des études. La botanique est aussi une spécialité rochefortaise. En fait, la formation est assez généraliste et s'efforce de faire des officiers de santé des professionnels dont le savoir se situe entre le savant encyclopédique des Lumières et les pratiques hyper spécialisées d'aujourd'hui. L'École fonctionne alors comme un centre intellectuel régional, un lieu de collecte et de diffusion des connaissances, bien au-delà du seul domaine médical. En témoignent les ouvrages de la bibliothèque et les collections ethnographiques.

L'École est en relation avec l'ensemble du milieu médical et scientifique européen. Comprendre les maladies, percer les secrets du corps humain, améliorer les techniques opératoires fait partie de ses objectifs dès sa création : dissections, expériences, échanges sont les moteurs d'un effort continu vers la guérison.

C'est à Rochefort, en 1800 qu'est pratiquée la première vaccination française, quelques mois après sa mise au point par Jenner. c'est l'un des directeurs de l'Ecole, Amédé Lefebvre, qui découvre les causes du saturnisme. Moins spectaculaires, mais tout aussi significatifs, de nombreux instruments de chirurgie sont créés ou améliorés par les médecins de l'École.

En 1890 est instituée l'École du Service de Santé de Bordeaux, près d'une faculté civile. Les écoles de Brest, Rochefort et Toulon deviennent des établissements annexes où les étudiants suivent les cours de 1re année avant d'intégrer Bordeaux. De 1890 à 1963, les écoles annexes fonctionnent avec une certaine régularité. En 1964, l'École de médecine navale de Rochefort donne son dernier cours.

Le Pavillon de l'Ancienne École de Médecine : un lieu de mémoire

Le bâtiment, sa bibliothèque et ses collections sont maintenus en l'état par la Marine, jusqu'à la fermeture de l'hôpital naval, en 1983. Le Pavillon de l' École de médecine est cédé à l'Etablissement Public Administratif du Musée national de la Marine en 1986, qui en entreprend la rénovation. L' École de médecine ouvre au public en 1998, pour entreprendre une nouvelle phase de son histoire.

Lieu unique en France, l'École de Médecine Navale présente la bibliothèque et les collections anatomiques, zoologiques, botaniques et ethnographiques rassemblées dès le XVIIIème siècle pour servir à la formation des chirurgiens embarqués à bord des navires.

Il s'agit tout à la fois d'un musée, (ses collections sont de première importance), d'un monument historique (c'est aujourd'hui la seule partie de l'ancien hôpital de la Marine de 1788 accessible au public), d'une bibliothèque scientifique (ses 25 000 ouvrages, parmi lesquels plusieurs imprimés antérieurs à 1 500, sont accessibles à tous sur simple rendez-vous.) et d'un lieu de mémoire (espace de découvertes, d'apprentissage et de guérison, profondément inscrit dans l'histoire des Rochefortais et de la Marine).

Pour la Marine, la lutte contre les maladies qui ravagent les équipages, et dont le scorbut n'est que la plus célèbre, est un enjeu stratégique majeur. Les voyages d'explorations et leurs lots d'échantillons témoignent d'une lente découverte de l'autre.

 

École de médecine navale

25, rue de l'Amiral Meyer

17300 Rochefort

Tél. : 05 46 99 59 57

Fax : 05 46 88 09 73

e-mail : d.roland@musee-marine.fr

 

http://www.musee-marine.fr/ecole-de-medecine-navale-rochefort

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Infos pratiques

Adresse

25 rue de l'Amiral Meyer - 17300
Rochefort
05 46 99 59 57

Tarifs

Plein tarif : 5.50€, tarif réduit : 4.50€, gratuité jusqu’à 26 ansBillet jumelé avec le musée de la Marine : plein tarif, 9 €, tarif réduit, 8 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Toutes les visites sont accompagnées10h30 : visite guidée (1h30). Plein tarif : 9€, tarif réduit : 8€14h, 15h et 16h : visites découvertes (30 mn). Bibliothèque : lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h sur rendez-vous.

Fermetures annuelles

Tous les jours, sauf en janvier,1er mai et 25 décembre.

Musée de la Résistance et du combattant de Montauban

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Affiche des F.F.I. 1944. Source : Le Musée de la Résistance et de la Déportation

Ce lieu présente l'histoire de la Seconde Guerre mondiale sous l'angle local et régional.


Consulter l'offre pédagogique du musée >>>  Montauban


Installé dans des locaux de la ville de Montauban, ce lieu offre au public la possibilité de découvrir l'histoire de la cité et du Tarn et Garonne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ouvert en 1989, les collections du musée se sont constituées à partir de dons de particuliers. 

Des panneaux muraux présentent une approche événementielle de la période : la guerre de 1940, la vie sous l'occupation (Mur de l'Atlantique, résistance, déportation), etc.

En regard, des photographies, des plans, des affiches, des manuels d'instruction, et autres objets (TSF, téléphone, massicot, mannequin en uniforme allemand, équipement) permettent un contact avec la vie quotidienne pendant la guerre. Lieu de la diaspora, la région de Montauban a eu à faire face aux lois racistes du régime de Vichy puis à la collaboration d'État en matière de déportation.

Une partie de la salle rappelle les faits : arrestation, transfert vers les camps d'internement (Septfonds, Noe, Recebedou...), déportation vers les camps d'extermination.

La lutte contre l'occupant allemand, à partir de 1942, et le rôle décisif des résistants lors de la Libération, sont rappelés par la présentation du très actif maquis d'Ornano, et le panorama photographique des stèles commémoratives des hauts lieux de la résistance régionale.


Musée de la Résistance et du combattant de Montauban

2 Boulevard Edouard Herriot - 82000 Montauban

Tél./fax : 05 63 66 03 11

e-mail : musee-resistance@ville-montauban.fr

 

Office du tourisme de Montauban

e-mail : officetourisme@montauban.com

 

Ville de Montauban

Office de tourisme du Tarn-et-Garonne

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Infos pratiques

Adresse

2 Boulevard Edouard Herriot - 82000
Montauban
05 63 66 03 11

Fermetures annuelles

*** Réouverture le 1er trimestre 2014 dans l'ancienne bibliothèque Perbosc ***

Musée Clemenceau

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©Musée Clemenceau

Georges Clemenceau a vécu dans cet appartement de trois pièces sur jardin avec vue sur la tour Eiffel, durant 35 ans, jusqu’à sa mort le 24 novembre 1929. Devenu musée, ce lieu est resté tel qu’il était le jour de la mort du « Père la Victoire ». Au premier étage, une galerie documentaire expose de nombreux objets retraçant la vie et l’œuvre de Georges Clemenceau : portraits, photos, livres, journaux et manuscrits, mais aussi le célèbre manteau et les guêtres qu’il portait lors de ses visites au front pendant la Première Guerre mondiale.

Georges Clemenceau s’installa rue Franklin, dans le 16ème arrondissement, en 1895, peu de temps après le scandale de Panama à la suite duquel, calomnié, il perdit son siège de député. Il vivra dans ce modeste appartement de trois pièces sur jardin avec vue sur la tour Eiffel, durant trente-cinq ans jusqu'à sa mort le 24 novembre 1929. 

Clemenceau ne quittera jamais cet appartement, même quand il exercera, par deux fois, les fonctions de Président du Conseil – d’abord comme ministre de l’Intérieur, entre octobre 1906 et juillet 1909, puis comme ministre de la Guerre, entre novembre 1917 et janvier 1920 - refusant à chaque fois d'habiter dans les palais officiels, ne souhaitant pas « vivre en meublé », selon ses propres termes.

C’est dans cet appartement que le général Mordacq vint lui annoncer la fin de la guerre.

« A 5h45, je recevai la nouvelle que l’Armistice était signé. Je me précipitai aussitôt chez Clemenceau . j’y arrivai vers 6 heures. Je trouvai le Président dans sa chambre, éveillé et levé. Il n’avait pas dû dormir beaucoup car, lui aussi, comme tous les bons Français, se demandait si décidemment, cette fois, c’était bien la fin du long cauchemar. Dès que je lui eu annoncé la bonne nouvelle, il me prit dans ses bras et m’y serra longuement. Très émus tous les deux, nous restâmes ainsi plusieurs minutes sans pouvoir parler » …. 

Général H. Mordacq, « L’Armistice du 11 novembre 1918, récit d’un témoin », Paris, Librairie Plon, 1937, p.78-84

A la mort de Clemenceau, l’appartement fut transformé en musée et conservé dans l’état. Le visiteur peut toujours y admirer les nombreux témoignages reflétant le goût de son célèbre occupant non seulement pour la Grèce antique, mais aussi pour l’Extrême-Orient, de même que la trace de ses amitiés nouées avec les artistes les plus novateurs de son temps (Monet, Manet, Rodin, etc….).

Une galerie documentaire au premier étage est adjointe au musée, quelques années après, retraçant la vie incroyablement riche de cette personnalité aux multiples facettes : médecin, maire de Montmartre, député et journaliste, ministre, Président du Conseil, anticlérical farouche, écrivain, collectionneur, ….

Quatre-vingt-six ans après la mort de Clemenceau, la Fondation a entrepris un premier chantier de restauration dans le cadre du Centenaire de la Grande Guerre. Cette première tranche, regroupant la restauration du cabinet de travail et le vestibule de l’appartement du Tigre, répond à une exigence scrupuleuse dans la restitution fidèle des pièces telles que Clemenceau les avait connues jusqu’à sa mort, exigence répondant à l’objet même de la Fondation du musée. Les travaux de restauration du cabinet de travail et du vestibule auront duré cinq mois pour redonner tout son lustre au décor cher à Clemenceau.

Aujourd’hui, le musée a rouvert ses portes avec le plaisir d’y retrouver ses visiteurs de plus en plus nombreux.

 

 
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Infos pratiques

Adresse

8 rue Benjamin Franklin 75116
Paris
01 45 20 53 41

Site Web : musee-clemenceau.fr

Musée de la Poste en Roussillon

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Vue extérieure du musée. Source : Fédération Nationale des Associations de personnel de La Poste et de France Télécom pour la Recherche Historique

La maîtrise et la qualité des voies et systèmes de communication sont déterminants dans la décision militaire. Les collections du musée en sont représentatives.

Le musée de la Poste en Roussillon du bourg médiéval de Palalda, situé à 4 km de la cité thermale d'Amélie-les-Bains, propose de découvrir l'histoire de la Poste et l'importance des communications dans une région de passage par excellence.

L'association "Soutien aux Amis du Musée de la Poste en Roussillon" (SAMPORO) est responsable des collections, de leur mise en valeur, et assure la gestion et la promotion du musée depuis sa création en 1987.

Des mannequins en costume d'époque, des panneaux et des vitrines présentant 300 objets et documents authentiques retracent, l'aventure des modes de transmission de l'information de la tour à signaux au téléphone.

En parcourant la salle des collections permanentes, le visiteur découvre les origines de la Poste avec le Cursus Publicus, l'instauration du timbre-poste par Etienne Arago, un enfant du pays.

Cette présentation est complétée par la reconstitution d'un bureau de poste à la fin du XIXe siècle et par un documentaire photographique sur la fabrication d'un timbre-poste en taille douce.

Une seconde salle accueille régulièrement des expositions philatéliques, marcophilies ou cartophiles proposées par des collectionneurs privés. Ces événements ont trait à l'actualité municipale, régionale, nationale. Les correspondances déposées au musée sont oblitérées avec le cachet spécial du musée de la Poste en Roussillon représentant le "messager l'Ille".

La boutique permet d'acquérir des documents philatéliques ainsi que les publications de l'association.

 

Musée de la Poste en Roussillon

Centre Médiéval - 66110 Palalda

Tél./Fax : 04.68.39.34.90

e-mail : musee.poste.amelie.66@wanadoo.fr

 

Horaires

Du 15 février au 30 avril et du 1er octobre au 15 décembre :

Mardi à vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 17h30

Lundi, samedi et jours fériés, de 14h à 17h30

Du 1er mai au 30 septembre :

Mardi à vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h30

Lundi, samedi et jours fériés, de 14h à 18h30

Fermeture annuelle : du 15 décembre au 15 février

 

Tarifs

Visite libre : 2,50 €

Visite guidée : 3,50 €

Groupe : 1,50 € par personne

Enfant de moins de 12 ans : gratuit

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Infos pratiques

Adresse

Centre Médiéval 66110
Palalda
Tél./Fax : 04.68.39.34.90

Tarifs

Visite libre : 2,50 €Visite guidée : 3,50 €Groupe : 1,50 € par personneEnfant de moins de 12 ans : gratuit

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 15 / 02 au 30 / 04 et du 01 / 09 au 15 / 12 : du lundi au vendredi de 10 h. à 12 h. et de 14 h. à 18 h. les samedi et jours fériés de 14 h. à 18 h.Du 01 /05 au 31 / 08 : du lundi au vendredi de 10 h. à 12 h et de 14 h. à 19 h. les samedi et jours fériés de 14 h. à 19 h. Fermeture hebdomadaire le dimanche

Fermetures annuelles

du 15 / 12 au 15 / 02