Nécropole allemande de Vauxbuin

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La nécropole allemande. Source : SGA/DMPA - JP le Padellec

La nécropole allemande de Vauxbuin est située au bord de la route nationale n° 2, à côté de la nécropole nationale française dont elle est séparée par une rangée de thuyas. Elle a été édifiée par la France après l'Armistice. Les services français y ont rassemblé les tombes provenant de 150 lieux différents situés jusqu'à 15 kilomètres aux alentours.

Un petit nombre des hommes inhumés ici a été tué entre l'automne 1914 et février 1915 lors de l'avancée allemande et de la retraite de la bataille de la Marne. La majorité des sépultures concernent la bataille du Chemin des Dames de 1917 : blessés ayant succombé à leurs blessures dans des postes de secours français, ainsi que ceux tués au cours de l'année 1918 lors de l'offensive allemande sur le Chemin des Dames, débutée le 27 mai 1918.

Cette nécropole abrite 9 229 corps (croix en pierre) dont 3 672 dans des tombes individuelles parmi lesquelles 13 anonymes et 5 557 répartis dans quatre ossuaires, dont 4 779 n'ont pu être identifiés. Treize allemands de confession juive reposent aux cotés de leurs frères d'armes. La Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge e.V., association créée le 19 décembre 1919 pour la protection et la conservation des sépultures de guerre ainsi que la délivrance d'informations aux familles pour les hauts lieux de la Première Guerre mondiale, a pris en charge l'entretien de ce site.

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Infos pratiques

Adresse

Route Nationale 2 02200
Vauxbuin

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert toute l'année

Fort de Condé-sur-Aisne

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Casernement à l'intérieur du fort de Condé. Source : License Creative Commons - Libre de droit

Ce fort de Condé-sur-Aisne appartient au système Séré-de-Rivières destiné à défendre de la nouvelle frontière de 250 km, de Longwy à Belfort.

Construit en même temps que celui de La Malmaison et par les mêmes entrepreneurs (maisons Dollot et Fortier notamment) . la levée topographique date de 1876 . la première batterie achevée en juillet 1877 . les projets définitifs furent approuvés en mai 1878 par le ministre et en juillet par le directeur du Génie . le coût total du projet fixé à 1 850 000 francs. L'essentiel de l'ouvrage est achevé fin 1883. En 1885, deux compagnies du 67e régiment d'infanterie (500 hommes) viennent y tenir garnison.

Le fort couvre 13 hectares et peut accueillir jusqu'à 650 hommes dont 20 officiers. Une infirmerie peut abriter 80 malades. L'écurie est prévue pour 12 chevaux . des magasins à poudre et à munitions, une forge un atelier à bois et deux puits occupent les autres parties aménageables. Protégé par un fossé de huit mètres de large, ce fort dispose de 18 plate-formes d'artillerie. En 1888 l'armement comprend quatre canons de 155 long, quatre de 155 court, dix-neuf de 120, quatre mortiers de 15 cm et plusieurs canons revolver et canons de 12 culasses.

À l'instar du fort de La Malmaison, le fort de Condé devient inutile avec l'évolution de l'armement . il est déclassé en 1912. Les Allemands prennent l'ouvrage sans combat le 1er septembre 1914. Peu après, le fort est plusieurs fois attaqué par les Français et les Anglais. L'ouvrage tombe le 15 septembre avant d'être repris à la suite d'une violente contre-attaque impériale. De violent combats se déroulent fin septembre . les Allemands tiennent la place. Ils y installent un phare qui balaie la vallée de l'Aisne ainsi que des batteries d'artillerie.

Lorsque le 16 avril 1917 l'offensive du Chemin des Dames est lancée, les troupes de Von Kluck évacuent la position. En octobre 1917, les généraux Pershing et Franchet d'Esperey viennent observer le champ de bataille depuis le fort. Le 27 mai 1918, la contre-offensive germanique enfonce les lignes alliées. Le fort de Condé-sur-Aisne est bombardé et prit d'assaut le 28 mai 1918. En août 1918, les poilus français reprennent position dans le secteur de l'Aisne. Les Allemands le quittent le 7 août 1918 après avoir enlevé leurs pièces d'artillerie. L'ouvrage, ruiné en partie et rendu inutile, est désarmé après-guerre avant d'être abandonné en 1927.

Dans les années 1950, le fort accueille un centre de désobusage. En 1959 la commune de Chivres Val rachète la place à la commune de Condé-sur-Aisne afin de servir de carrière en pierre de taille pour les habitants de Chivres-Val et des environs. En 1979, le couple Potier créé l'association de sauvegarde et de mise en valeur du fort de Condé, des églises et des monuments en péril du sud-Picardie. Le fort commence alors à être rénové. Le 1er juillet 2003 l'effort commun fourni par la Communauté de Communes du Val de l'Aisne, qui a décelé le potentiel économique des lieux, a permit l'ouverture du fort de Condé-sur-Aisne en proposant des visites guidées du site ainsi que des événementiels.

 

Période d'ouverture et visites guidées
Avril-mai : tous les jours de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 / Visites guidées à 14 et 16h et le dimanche à 14, 15 et 16h
Juin-juillet-août : tous les jours de 9h30 à 18h30 et le dimanche jusqu'à 19h30 / Visites guidées à 14, 15 et 16 et 17h et le dimanche à 14, 15, 16, 17 et 18h
Septembre-octobre-novembre : tous les jours de 9h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30 / Visites guidées à 14 et 16h et le dimanche à 14, 15 et 16h

Tarifs Individuel : adultes 5 € . 10-18 ans 3 € . moins de 10 ans (gratuit) Groupe (30 personnes minimum) : adultes 4 € . 10-18 ans 2,5 € . moins de 10 ans (gratuit)

Le fort de Condé

 

Quizz : Forts et citadelles

 


Fort de Condé 02280 Chivres-Val
Tél. : 03 23 54 40 00
Fax : 03 23 54 40 04
Courriel : fortdeconde@wanadoo.fr

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Infos pratiques

Adresse

02370
Condé-sur-Aisne
03 23 54 40 00

Tarifs

Plein tarif: 5 €Jeunes (+ de 10 ans): 3 €groupe ( à partir de 30 personnes) : 4€ (adulte), 2,5 € (jeune + de 10 ans) Gratuit moins de 10 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Avril-mai : tous les jours de 9h30 à 12h et 13h30 à 17h30. Juin à août : tous les jours de 9h30 à 18h30 et le dimanche jusqu'à 19h30. Septembre à novembre : tout les jours de 9h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h30

Fermetures annuelles

Du 15 novembre au 15 avril

Musée de l'Artillerie

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© Musée de l'artillerie/armée de Terre/Défense

Créé sur le site de Draguignan en 1982, titulaire du label « Musée de France » depuis 2006 et totalement rénové en 2013, le Musée de l’artillerie a pour double mission de témoigner de la richesse du patrimoine historique, technique et humain de l’arme, tout en participant à la formation de la génération montante.

Un outil de formation à la citoyenneté

Actif au sein des Écoles militaires de Draguignan, comme outil de formation des militaires et civils de la Défense, il est aussi tourné vers l’extérieur en accueillant un large public de touristes et de scolaires. C'est une ressource pédagogique pour les groupes scolaires comme pour les familles. Le Musée est aussi porteur d’expositions temporaires des plus variées.

Un conservatoire du patrimoine de l’artillerie

Le musée dispose d'une collection de près de 15 000 objets, dont les pièces les plus anciennes remontent au XIVe siècle. Tout particulièrement riches pour la période comprise entre 1870 et notre époque, les collections du musée font l’objet d’un chantier permanent de rénovation et de mise en valeur, notamment grâce au bénévolat de passionnés. La richesse de cette collection permet d’affirmer que le musée présente Sept cents ans d’histoire de France, vus à travers l’âme d’un canon (titre éponyme du livre de visite).

 

 

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Infos pratiques

Adresse

Quartier Bonaparte - Avenue de la Grande armée 83300
Draguignan
04 83 08 13 86

Tarifs

Entrée gratuite.

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert du mardi au dimanche de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30.

Fermetures annuelles

Fermeture annuelle pendant les vacances de Noël.

Le cimetière britannique de Vendresse

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Le cimetière britannique de Vendresse. Source : JP le Padellec

Cette nécropole, aménagée après-guerre, abrite les corps de 728 soldats britanniques.

Le cimetière britannique de Vendresse est situé au bord de la route départementale n°967, entre Vendresse-Beaulne et Cerny-en-Laonnois.

Il se situe au sud de l'ancienne sucrerie de Cerny-en-Laonnois et rappelle la présence britannique au Chemin des Dames du 13 septembre au 16 octobre 1914 (8e, 21e et 50e divisions), ainsi qu'en en mai 1918, lorsque Ludendorff lance sa quatrième offensive de printemps. Parmi les morts du 27 mai, on relève la présence de nombreux officiers comme le lieutenant-colonel James Thomson du 5ème bataillon du Yorkshire Regiment, décoré de la Distinguished Service Order et de la Croix de Guerre, ou encore du général de Brigade Ralph Husey, mort trois jours plus tard, commandant la 25e Infantry Brigade London Regiment (London Rifle Brigade), en France depuis le 4 novembre 1914, blessé quatre fois et décoré de la Distinguished Service Order avec une barrette et de la Military Cross.

Cette nécropole, aménagée après-guerre, abrite les corps de 728 soldats britanniques parmi lesquels plus de la moitié n'ont pu être identifiés. La plupart de ces combattants sont tombés en 1914 ou en 1918.

Ceint par un mur de pierres meulière, le cimetière occupe une surface de 2 188 m2. Le site de Vendresse rassemble les tombes britanniques provisoires du secteur du Chemin des Dames réunies après l'armistice: cimetière militaire français de Beaurieux où 16 combattants britanniques ont été inhumés par les Allemands en mai - juillet 1918 . deux combattants britanniques, un mort en 1914 et un en 1918 du cimetière militaire français de Bourg-et-Comin. cimetière militaire français de Craonne (Californie) où les Allemands ont enterré un soldat britannique en mai 1918 . les 16 britanniques de 1914 du cimetière de l'église de Moussy-sur-Aisne . cimetière de l'église d'Oeuilly (4 tombes de 1914) . les 50 braves de 1914 du cimetière de l'église de Troyon . cimetière militaire de Verneuil (Château) où ont été inhumés 16 soldats morts en 1914, décédés au poste de secours installé dans le Château . cimetière de l'église de Verneuil : un soldat de 1914.

Des monuments individuels ont été élevés à la mémoire de 3 soldats, supposés avoir été inhumés ici dans des tombes sans nom . et d'autres mémoriaux spéciaux rappellent les noms d'une cinquantaine de combattants du Royaume-Uni dont les tombes furent détruites lors de bombardements ultérieurs.

Pour 37 d'entre eux, les pierres tombales des sépultures collectives précisent "Inhumés dans les environs proches" ("Buried near this spot"). Des sépultures britanniques et françaises se trouvent également dans le cimetière communal de Vendresse, près de l'église. La nécropole de Vendresse est entretenue par la Commonwealth War Graves Commission.

 

Accès

Vendresse-Beaulne est un village situé à 16 kilomètres au sud de Laon.

Le cimetière britannique de Vendresse se trouve à 800 mètres au nord du village sur le coté ouest de la route de Laon.

 

Commonwealth War Graves Commission Site : www.cwgc.org

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Infos pratiques

Adresse

D967 02160
Vendresse-Beaulne

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Accès libre

Nécropole britannique de Vailly-sur-Aisne

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Nécropoles de Vailly-sur-Aisne - française à droite et britannique à gauche . Source : SGA/DMPA - JP le Padellec

Cette nécropole abrite principalement les corps de soldats tombés dans le secteur du Chemin des Dames.

Le village de Vailly-sur-Aisne a été le point de franchissement de l'Aisne par la 3e division britannique le 12 septembre 1914 lors de son mouvement vers le front de la Marne.

Tombé sous le contrôle de l'armée allemande en 1915 malgré une tenace résistance alliée, il est repris au début de l'offensive du général Nivelle dans le secteur Chemin des Dames le 18 avril 1917. Perdu à nouveau en juin 1918 au moment de la contre offensive impériale, il recouvre sa liberté le 15 septembre 1918. Ayant ainsi payé un lourd tribut dès le début des hostilités, les Britanniques ont décidé après-guerre d'installer à Vailly-sur-Aisne un cimetière militaire, à côté de la nécropole nationale française.

La majorité des combattants inhumés dans ce lieu sont tombés en septembre 1914 . quelques autres encore ont payé de leur vie le prix de la liberté en 1918. On y dénombre 677 corps : 674 Britanniques, 1 Canadien, 1 Allemand et 1 Français. À ce jour, 328 tombes demeurent anonymes. La nécropole britannique de Vailly-sur-Aisne est administrée par la Commonwealth War Graves Commission.

 

Pour d'autres d'informations, voir sur le site internet :  www.cwgc.org

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Infos pratiques

Adresse

2 route de Soissons 02370
Vailly-sur-Aisne
03 20 62 12 39

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Accès libre

Nécropoles nationales de Soupir

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Le cimetière Italien de Soupir. Source : SGA/DMPA - JP le Padellec

Cimetière italien de Soupir

Ce lieu de mémoire partagée se situe à 19 kilomètres après la sortie de Soupir, en direction de Chavonne, au bord de la route départementale n° 925. La jeune nation italienne a laissé 4851 de ses enfants sur les champs de batailles du grand-Est de la France. Tombés en majorité pendant l'année 1918, ces héros sont inhumés dans les cimetières de Bligny dans la Marne (3040 tombes et un ossuaire de 400 corps), de Metz-Chambière dans la Moselle (89 tombes), et de Soupir dans l'Aisne (592 tombes).

Le lieu a été l'objet d'une lutte acharnée dès le 6 novembre 1914, tenu par le 4e Régiment de Marche de Tirailleurs (R.M.T.) . le lieutenant-colonel Girardon y ayant enlevé plusieurs lignes de tranchées ennemies, et ayant capturé plus de 400 prisonniers. L'endroit a été aménagé après-guerre afin d'abriter les morts des combats de 1918 livrés par le IIe Corps d'Armée italien.

Le cimetière de Soupir accueille 592 tombés dans le secteur du Chemin des Dames. Faisant face à l'entrée, au fond de ce lieu de recueillement, hommage des italiennes à leurs combattants, une sculpture de F. Cian a été inaugurée en 1921. Deux livres en bronze, ouverts, trônent au centre du cimetière. Celui de gauche est en français, celui de droite est en italien, portent l'inscription suivante : « D'avril à novembre 1918, le IIe Corps d'armée Italien, constitué par les 3e et 8e divisions réparties respectivement dans les brigades d'infanterie « Brescia » et « Alpi » a combattu dans le secteur de Reims, entre Vrigny et Jaulgonne, dans le secteur des Argonnes et dans celui de l'Aisne à l'est de Soissons encadré successivement dans les 5e, 10e et 3e armées françaises. La grande unité italienne, commandée par le Général Alberico Albricci, eut plus de 9 000 morts dans leurs durs et victorieux combats.

592 d'entre eux reposent dans ce cimetière militaire réalisé et pris en charge par le commissariat général Onoranze al caduti in guerra (Ministero della difesa-Roma).

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Adresse

D925 02160
Soupir
03 20 62 12 39

Chapelle Sainte-Berthe

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La chapelle Sainte-Berthe. Source : Mémorial des régiments d'infanterie de la grande guerre - 1914 – 1918 / FRANCE

Le 23 octobre 1917, les soldats du 283e régiment d'infanterie ont livré combat dans leur avancée vers Filain.

La chapelle Sainte-Berthe, située dans la commune de Pargny-Filain, sur la route départementale n° 967, domine la vallée de l'Ailette. Bâti au XIIe siècle, le site a attiré très tôt les pèlerins en raison de sa source miraculeuse en liaison avec les reliques de sainte Blangy, source réputée pour guérir les fièvres.

De style ogival entièrement construite en pierre du pays dite banc royal sur des fondations en moellon, elle était couverte en ardoise. Les colonnes intérieures ainsi que l'autel étaient en pierre dure. La voûte d'arêtes était en chêne, la poussée des murs latéraux contenue par des contreforts. La porte d'entrée était à deux vantaux en chêne assemblés avec peintures forgées. Les vitraux de couleur présentaient le Baptême du Christ, la Sainte Vierge et la Sainte Famille.

L'édifice, construit entièrement en moellon d' appareillage irrégulier et pierre de taille aux chaînages harpés, possède une nef unique éclairée au chevet par une baie cintrée et deux oculi (oculus également appelé oeil-de-boeuf). Le pignon débordant en façade est surmonté d' une croix sommitale. La plaque de marbre placée au-dessus du portail cintré indique : "Chapelle Sainte-Berthe du 12e siècle brûlée en 1814, rebâtie en 1871 détruite en 1918, reconstruite en 1927.

Une deuxième plaque en marbre précise la destination de l'édifice : Chapelle Sainte-Berthe, Sépulture Leduc-Binet". Le site, comprenant la chapelle et la ferme dont elle marque l'entrée, a été le théâtre de combats dès 1814, lorsque les Cosaques l'ont incendiée . elle est rebâtie en 1871 grâce à l'investissement du fermier de la Royère. L'édifice, réduit à l'état de ruine pendant la Grande Guerre, est reconstruit en 1927. En ce lieu en effet, le 23 octobre 1917, les soldats du 283e régiment d'infanterie ont livré combat dans leur avancée vers Filain. Une plaque, inaugurée le 21 juin 1931 par les survivants de ce régiment ainsi que par la famille de P. Leduc et tous les habitants du village, leur rend hommage.

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Infos pratiques

Adresse

02000
Pargny-Filain

La nécropole nationale de Berry-au-Bac

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Nécropole nationale de Berry-au-Bac. © Guillaume Pichard

 

Pour accéder au panneau d'information de la nécropole, cliquer ici vignette_Berry_au_Bac

 

La nécropole nationale de Berry-au-Bac, autrefois appelée « cimetière militaire de Moscou » en raison de sa localisation dans le hameau de Moscou, regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors des batailles du Chemin des Dames en 1914-1918. Créée au lendemain des combats, en 1919, elle est réaménagée de 1919 à 1925 pour réunir d’autres corps de soldats inhumés dans les cimetières provisoires français du Chemin des Dames (Ferme de Moscou, Carrefour du Choléra, Centre de Tarbes et Cuvette à Berry-au-Bac, Guignicourt, Gernicourt, Presles-Thierny, La-Ville-aux-Bois-Lès-Pontavert) ou enterrés initialement dans des cimetières allemands (Festieux, Coucy-lès-Eppes, Corbeny, Crépy-en-Laonnois, Veslud).

Cette nécropole rassemble près de 4 000 corps dont 3 933 Français inhumés parmi lesquels 1 958 reposent en deux ossuaires. Trente combattants britanniques tués en mai 1918 et deux autres de la Seconde Guerre mondiale non identifiés, six soldats russes et un Belge y reposent également.

Dans la nécropole, un monument est érigé honorant le souvenir des sapeurs de la compagnie 1913 du 2e génie de Montpellier, morts pour la France à la cote 108 en 1916-1917 lors des opérations de la guerre de mines. Constituant un observatoire unique dans la région, cette colline est le théâtre de multiples assauts conduits par les soldats français qui cherchent à bousculer les troupes allemandes qui en occupent le sommet. Une longue guerre de mines s’en est suivie ravageant peu à peu la colline, creusant de larges entonnoirs encore visibles aujourd'hui.

 

L'emploi des premiers chars d'assaut au cours de la Grande Guerre

Au cours de l'automne 1914, la guerre de mouvement se fige progressivement. Chaque belligérant dresse, de la mer du Nord à la frontière suisse, un réseau infranchissable de tranchées appuyées par des blockhaus équipés de mitrailleuses. Malgré des efforts renouvelés, l'infanterie ne parvient pas à rompre le front. Les Alliés conçoivent alors un engin spécial, capable de se déplacer sur un terrain bouleversé et de franchir d'un seul bond l'enchevêtrement des tranchées. L'artillerie spéciale est née.

En dépit d'imperfections techniques et tactiques notables, ces cuirassés terrestres mobiles et puissamment armés sont d'abord engagés sur la Somme (septembre 1916 – Bataille de Flers) puis au Chemin des Dames (avril 1917) avant de s'imposer, en 1918, comme l'arme de la Victoire.

 

Le baptême du feu des unités françaises de l'artillerie d'assaut sur le Chemin des Dames

La première attaque des chars s'intègre au dispositif de l'offensive Nivelle lancée le 16 avril 1917. Divisés en deux groupements (Bossut et Chaubès), les 128 Schneider se déploient, au sud-est de Craonne, sur un terrain particulièrement détrempé. Après avoir gagné leur position de départ située au nord de Berry-au-Bac, ces engins de 13 tonnes atteignant 6 km/h s'ébranlent et appuient l'assaut de la 42e DI. Sous une pluie d'obus, ils se déploient en ordre de bataille face à Juvincourt. Le manque de mobilité, la vulnérabilité et les avaries techniques transforment ces engins en des cibles idéales pour l'artillerie.

Le 16 avril 1917 est pour ces hommes une journée éprouvante. Quatre-vingt-un chars sur 128 sont hors de combat. Parmi les 720 hommes engagés, on dénombre 180 tués, blessés et disparus, dont 33 officiers, soit 25 % de l'effectif. Parmi eux, se trouve le commandant Bossut dont le char "Trompe-la-Mort" est atteint dès les premières heures de l'assaut. Sa dépouille repose depuis 1992 au pied du monument des chars, érigé au carrefour de la ferme du Choléra, point de départ des premiers chars, à Berry-au-Bac. Ce monument de granit, érigé par le groupement des anciens combattants de l'artillerie d'assaut, est l'œuvre du sculpteur Maxime Réal del Sarte. Inauguré en juillet 1922, en présence des maréchaux Foch et Pétain, des généraux Mangin, Weygand et Estienne, père des chars, cet imposant mémorial, au centre duquel se trouve l'Arme du chevalier sur deux canons croisés, rend hommage à tous les équipages de l'artillerie spéciale tombés au cours de la Grande Guerre.

 

Apollinaire au Bois des Buttes

Entre la vallée de l’Aisne et le plateau du Chemin des Dames, les Français occupent le Bois de Beau Marais et le Bois des Buttes dont une partie, tenue par les deux camps, prend alors le nom de « Bois franco-allemand ».

Sous-lieutenant au 96e régiment d’infanterie, le poète Guillaume Apollinaire se trouve dans les premières lignes, au pied du plateau du Chemin des Dames, le 14 mars 1916. Blessé par un éclat d’obus le lendemain, il est transféré vers un hôpital de campagne pour y être soigné. Le 17 juin, il reçoit la Croix de guerre avec une citation à l’ordre du régiment. Jamais véritablement remis de ses blessures, il meurt le 9 novembre 1918, deux jours avant l’armistice, de l’épidémie de grippe espagnole. Il est reconnu « mort pour la France des suites de ses blessures ».

Une stèle est érigée à sa mémoire à l'endroit du Bois des Buttes près de la nécropole de Berry-au-Bac.

 

Élément remarquable

Monument aux morts du 2ème Génie, tombés à la cote 108 en 1916.

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Infos pratiques

Adresse

Route D 1140 (direction Gernicourt), 02190
Berry-au-Bac
03 87 34 77 57

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Visites libres toute l’année

Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie

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Résultat de la volonté de résistants de transmettre aux jeunes générations l’histoire de la Résistance et de la Déportation de Picardie et les idéaux pour lesquels les résistants s’étaient battus, un musée a été inauguré en 1986 dans l’Aisne à Tergnier.

L’initiative de la création revient à M.Etienne DROMAS, capitaine FFI du groupement B et président des Combattants Volontaires de la Résistance.

La Picardie est une région fortement touchée par les deux guerres mondiales. 

Région stratégique, lieu de passage entre le nord de l'Europe et Paris, la Picardie se trouve partagée entre la zone interdite et la zone occupée. La présence de l'occupant est durement ressentie. Des hommes et des femmes vont peu à peu réagir. "L'armée de l'ombre" se construit. 

Le département de l'Aisne a sur son territoire un musée consacré à l'histoire des résistants et des déportés. Un musée voulu par des résistants dont Etienne Dromas, qui a trouvé sa place dans la commune associée de Tergnier, Fargniers. 

Vous êtes invités à découvrir ce musée unique en Picardie, implanté sur une place classée monument historique.

L’histoire du lieu

Après avoir trouvé à Tergnier un bâtiment pouvant l’accueillir, le conseil général de l’Aisne vote la somme nécessaire à sa rénovation. L’office départemental de tourisme, avec à sa tête Maurice Bruaux, apporte son aide et son concours. Le premier aménagement se fait grâce à la mobilisation des résistants qui assurent son fonctionnement pendant de nombreuses années.

À voir

Le premier espace permet de découvrir et de comprendre l’histoire de la période allant de l’arrivée d’Hitler au pouvoir jusqu’à l’intervention du maréchal Pétain le 17 juin 1940, suivent des espaces consacrés à l’appel du 18 juin, la naissance de la Résistance et son action, la vie quotidienne sous l’Occupation, la répression et la Déportation. Un espace est également consacré au bureau des opérations aériennes et aux parachutages, aux forces françaises libres dans le monde, au Débarquement et à la Libération. De nombreux objets et matériels viennent compléter l’exposition permanente : un Beechcraft C.45, une locomotive, un wagon ayant servi à la déportation… En octobre 2005, 300 mètres carrés se sont ajoutés à la salle d’exposition permanente. Cet espace polyvalent met à disposition du public une salle de réunion, de conférence, d’exposition temporaire et de projection ainsi qu’une médiathèque et un centre documentaire.

Le musée accorde une place toute particulière au public scolaire. Des dossiers pédagogiques ont été élaborés. Des ateliers (analyse de documents, rencontre avec des témoins…) sont développés sur différents thèmes (la vie sous l’Occupation, la Résistance…), et sont animés par les enseignants ou par un intervenant du musée.

 

Sources : ©Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie
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Infos pratiques

Adresse

5 place carnegie FARGNIERS 02700
Tergnier
03 23 57 93 77

Musée de l'Aviation du Mas Palegry

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Fouga Magister de 1956. Source : Photo Dan Wrightson

Crée en 1976, ce musée situé au Mas Palègry rassemble avions, maquettes et des centaines de pièces originales.

Crée en 1976 par M. Noettinger, ce musée situé au mas Palegry rassemble avions, maquettes et des centaines de pièces originales.

Son concepteur, lui-même pilote a voulu partager sa passion du monde de l'aéronautique. Il est "dédié à tous les pilotes qui un jour ne sont pas rentrés à leur Base mais aussi à tous ceux, qui de près comme de loin, en l'air ou au sol ont participé à la création des avions, leur entretien, leur sécurité".

Le visiteur est invité à découvrir une histoire de l'aviation en plus de 500 modèles originaux échelle 1/200ème, des maquettes d'exposition et des centaines de photos et d'objets.

La collection comprend notamment un modèle de MS733 "Alcyon", un autres de MH1521 "Broussard", mais aussi un Fouga "Magister", un Republic RF84F "Thunderflash", un DE Havilland "Vampire".

Des cabines de Dassault Mystère IV, de F84G "Thunderjet", un planeur Caudron C800 et Pou du ciel Mignet-Boyer ainsi qu'une maquette du prototype du Mirage F1 grandeur nature ne manqueront pas d'attirer l'attention des curieux.

 

Musée de l'Aviation

Mas Palègry, route d'Elne - 66000 Perpignan

Tel : 06 18 92 64 14

 

Ouvert du lundi après-midi au samedi du 1er avril au 30 octobre de 10h à 12h et de 15h à 19h  

Pendant les vacances scolaires de 14h à 18h ou sur rendez-vous. Entrée 3 € 50

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Infos pratiques

Adresse

Mas Palègry, route d'Elne - 66000
Perpignan
Tel : 04 68 54 08 79Fax : 04 68 54 08 79

Tarifs

3,50€

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Se renseigner pour l'accessibilité au site

Fort de La Garde

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Le Fort de La Garde. Source : http://pratsdemollolapresta.blogspot.fr/

Ce fort, construit en partie par Vauban, domine la ville fortifiée de Prats-de-Mollo dans les Pyrénées-orientales

 

Les principes de la fortification bastionnée sont parfaitement adaptés à son site. Il abrite le musée vivant de la forteresse. Le Fort Lagarde, installé dans la ville de Prats-de-Mollo-la-Preste, est situé à 60 km de Perpignan, et 13 km de la frontière espagnole.

 

Le Fort de La Garde

 

La cité devient place frontière à la suite du Traité des Pyrénées (1659) où, le Vallespir, le Roussillon, le Conflent-Capcir et d'une partie de la Cerdagne sont annexés au Royaume de France. La place peut alors abriter un centaines de soldats. Lors de la guerre de Hollande ( 1672-1678 ), la menace espagnole conduit le roi de France à renforcer la position. Le Donjon est alors édifié en 1677 autour d'une ancienne tour à signaux médiévale afin de surveiller les habitants après la Révolte des Angelets de la Terra (entre 1663 et 1672, une partie de la population du Vallespir et du Conflent se révolte contre l'établissement de la gabelle, impôt sur le sel).

 

Après la guerre de Hollande, Louis XIV décide de renforcer militairement la frontière orientale avec l'Espagne. Sept places sont concernées dont Prats-de-Mollo. Il confie la tâche à Vauban, qui en 1686, après un voyage en Roussilon en 1679, agrandit le Donjon et crée Le Pâté à Comète (ancien château et son enceinte étoilée) et la place d'armes. Le projet initial prévoit également la reconstruction des remparts de la ville détruits après la révolte des Angelets. En 1691, l'ingénieur Rousselot, responsable des places fortes du Roussillon, élabore un projet d'agrandissement soutenu par Vauban. La guerre interrompt momentanément les travaux qui, bien que repris dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, ne seront jamais menés à terme.


Le monument est caractéristique de la fortification bastionnée, et adapté au relief. Sur le front Sud, deux lignes de défense se succèdent en avant du Donjon : la contregarde et l'ensemble formé par la fausse braie, le redan Sainte-Marguerite et la corniche de droite. Les fronts Nord et Est sont bordés par des ravins. Le front Ouest, plus vulnérable, est protégé par un système de défense complexe et renforcé par une place d'armes et une traverse dite "tombeau de Mahomet", construction dont la forme rappelle celle d'un tombeau musulman.


Le matériaux utilisés pour la réalisation des travaux sont : le granit du Massif du Costabonne, le schiste et la brique. Une voie de repli militaire a été aménagée. Elle quitte la place par un souterrain de 142 marches datant du XVIIIème siècle et aboutit à une Redoute à mâchicoulis sur arc, la " Tour Carrée ". Un Chemin couvert, entre ville et redoute, complète cette voie qui permet aux soldats, en poste dans la ville, de rejoindre le fort en cas d'attaque. Il recevra ses derniers aménagements militaires au XIXe siècle.

 

Classé à l'inventaire des monuments historiques en 1925, le site est acquis par la municipalité en 1976.

 


Le musée vivant de la forteresse, musée Vauban

 

Le fort abrite un musée dédié à la fortification et à l'histoire militaire : les différents corps d' armée, l'armement et la vie quotidienne au XVIIIème siècle y sont évoqués. Depuis 1996, le site propose des visites spectacles. La visite guidée du monument est ponctuée d'animations qui évoquent l'entraînement militaire au XVIIIème siècle. Cascades, démonstrations et combats se succèdent pendant 1h30.

 


Fort Lagarde de Prats-de-Mollo

 

Office de tourisme

Place le Foiral 66230 Prats de Mollo la Preste

Tel : +33 4 68 39 70 83

Fax : +33 4 68 39 74 51

E-mail : contact@pratsdemollolapreste.com

 

 

Office de tourisme de Prats de Mollo la Preste

 

 

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Infos pratiques

Adresse

66230
Prats de Mollo la Preste
Tel : +33 4 68 39 70 83Fax : +33 4 68 39 74 51

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert du mardi au dimanche : de 14h à 18h.

Fort du Salbert

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Le fort du Salbert ou fort Lefebvre. Source : http://dimanchedivers.canalblog.com

Ce fort construit entre 1874 et 1877, avait pour mission d'assurer la couverture de feu avec le fort de Giromagny et avec celui du Mont Vaudois.

Le massif du Salbert constituait une importante position contrôlant la zone des étangs autour du Malsaucy, les environs de la route de Lure, la route de Giromagny et le chemin de fer de Paris.

Au sommet de la colline, le fort était aidé dans sa mission par quatre batteries. Celle qui jouxte le fort (et qui date de 1875) montre encore ses abris et plates-formes pour l'artillerie à ciel ouvert qui entourent les ruines d'un poste de télégraphie optique (transmission de messages par signaux lumineux).

Le fort du Salbert, de son vrai nom fort Lefebvre, construit entre 1874 et 1877 pour près de 500 hommes et 44 pièces d'artillerie, possédait des plates-formes pour l'artillerie sur le rempart couronnant le fossé ainsi qu'au-dessus de sa caserne centrale (fort "à cavalier"). Après 1885, si l'essentiel de son artillerie d'action lointaine est dispersé dans des batteries extérieures, victime de l'insuffisance des crédits, il ne sera jamais modernisé bien que dépassé. Seuls quelques renforcements de circonstance seront réalisés en 1914.

Entre 1953 et 1957, une importante station radar est construite au Salbert, réemployant largement les anciennes fortifications : le fort est utilisé comme casernement tandis que d'immenses locaux souterrains abritant les installations techniques et une salle d'opérations de la défense aérienne sont aménagés à l'emplacement d'un ancien abri-caverne (on en voit les deux portes d'entrée le long de la route d'accès au fort).

Du fait de cette nouvelle destination, le fort a perdu une grande partie de son aspect d'origine . en particulier, le cavalier établi sur la caserne centrale a été arasé et remplacé par une terrasse. Ces installations de défense aérienne ont fonctionné peu de temps. Les antennes métalliques qui hérissaient le sommet de la colline ont été découpées depuis, mais leurs socles bétonnés se voient encore en plusieurs endroits sur le fort et aux alentours.

 

Fort du Salbert

Route du Fort Salbert

90300 Cravanche

 

Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau

90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Route du Fort Salbert 90300
Cravanche
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Ouvrage de Meroux

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Ouvrage de Meroux. © Monuments historiques. Source : Ministère de la culture - base Mérimée

Cet ouvrage intermédiaire a été construit entre 1908 et 1913 pour renforcer la ligne de défense entre le fort de Vézelois et l'ouvrage des Fougerais.

L'ouvrage intermédiaire de Meroux a été construit entre 1908 et 1913 pour renforcer la ligne de défense entre le fort de Vézelois et l'ouvrage des Fougerais.

Petit et de conception très simple, il représente l'ultime étape de l'évolution de la fortification française avant la guerre de 1914-1918.

Entièrement construit en béton, il se présente sous la forme d'un trapèze entouré d'un fossé défendu par deux coffres de contrescarpe.

L'entrée se fait par le fossé et tous les organes de l'ouvrage sont reliés entre eux par des communications souterraines à l'épreuve.

L'ouvrage de Meroux abritait deux tourelles de mitrailleuses et une tourelle de 75. Un parapet pour l'infanterie est aménagé sur les dessus.

Sa caserne pouvait abriter plus de 400 hommes.

 

Ouvrage de Méroux

Rue de l'Ouvrage

90400 Meroux

 

Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau

90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Rue de l'Ouvrage 90400
Méroux
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Ouvrage de la Côte-d'Essert

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Ouvrage de la Côte-d'Essert. Source : ©Thomas Bresson - License Creative Commons - Libre de droit

Cet ouvrage, construit de 1890 à 1891, baptisé "Batterie Édouard Thiers" en 1895, couvrait le fort du Salbert et celui du mont Vaudois.

Cet ouvrage intermédiaire, creusé dans le roc, diffère notablement des autres ouvrages intermédiaires construits en même temps que lui.

Bien que destiné principalement à la lutte contre les infiltrations d'infanterie, il accueillait, en plus des quatre canons de petit calibre (90 mm) destinés à cet usage, quatre pièces d'action lointaine (calibre 120 mm), agissant notamment sur la route de Lure.

Sorte d'hybride entre un ouvrage intermédiaire et une batterie, son architecture originale représente une transition entre le fort de 1874 et l'ouvrage intermédiaire de 1914 tel que l'ouvrage de Meroux.

C'est un trapèze dont les fossés sont défendus par des coffres de contrescarpe. L'entrée se fait par le fossé. Les locaux, entièrement souterrains, sont conçus pour plus de 250 hommes.

Le béton y est rare à cause de la présence du roc qui le remplace avantageusement. Seuls sont bétonnés les coffres de contrescarpe, les casemates défendant l'entrée et les abris sur les dessus (en particulier les abris pour les canons de 90 disposés sur les flancs).

 

Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau

90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

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90850
Essert
Tel.: 03 84 55 90 90Fax : 03 84 55 90 70

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Fort de Vézelois

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Fort de Vézelois. Source : ©Thomas Bresson- License Creative Commons - Libre de droit

Le fort de Vézelois est un fort du système Séré de Rivières, conçu et construit après la guerre de 1870-1871.

Construit en même temps et avec le même plan général que celui de Bessoncourt, le fort de Vézelois a été conçu pour couvrir les forts de Bessoncourt et du Bois-d'Oye et agir principalement sur les routes venant de Suisse et sur la voie ferrée de Mulhouse.

Un peu moins de 600 hommes et une trentaine de canons étaient prévus pour cela.

Comme à Bessoncourt, il a reçu en 1888-1889 une carapace de béton sur un tiers de sa caserne centrale.

L'essentiel de son artillerie est également dispersé dans des batteries extérieures après 1887, mais il lui faut attendre 1909 pour connaître une importante modernisation : remplacement des caponnières par des coffres de contrescarpe, aménagement d'abris et de parapets pour l'infanterie, construction d'une casemate de Bourges, d'une tourelle de 75 et de deux tourelles de mitrailleuses.

Pendant la Première Guerre mondiale, quelques travaux souterrains y sont entrepris.

 

Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau

90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Adresse

90400
Vézelois
Tel.: 03 84 55 90 90Fax : 03 84 55 90 70

Tarifs

4€ / personne . pour un autocar 35 personnes maxi : 90€

Horaires d'ouverture hebdomadaires

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Fort de Bessoncourt

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Le fort de Bessoncourt ou fort Sénarmont. Source : ©chuchu90

Ce fort a été érigé entre 1883 et 1886 pour interdire les routes de Colmar et de Bâle et la voie ferrée de Mulhouse, et pour couvrir les forts de Roppe et de Vézelois.

C'est un grand fort de maçonnerie de calcaire, de plan pentagonal, conçu pour environ 650 hommes et une trentaine de pièces d'artillerie. Il est représentatif des forts "à massif central et à batterie basse", dans lesquels l'artillerie d'action lointaine et celle de défense rapprochée sont rassemblées sur le rempart bordant le fossé, tandis que l'infanterie prend place au-dessus des caponnières et sur le toit de la caserne centrale. Mais peu de temps après sa construction, il est déjà dépassé et doit faire l'objet de modernisations.

C'est l'un des rares forts de la place à avoir été constamment maintenu à la hauteur des progrès techniques : dès 1888, une carapace de béton est coulée sur un tiers de sa caserne centrale . en 1894-1895, la majeure partie de son artillerie d'action lointaine étant dispersée dans des batteries aux alentours, il devient point d'appui d'infanterie et subit un remaniement complet (remplacement des caponnières par des coffres de contrescarpe, construction d'abris à canons sur les flancs et d'abris de rempart bétonnés, renforcements divers). En 1908-1909, ce sont deux tourelles pour canons de 75 et deux tourelles de mitrailleuses qui sont installées.

Pendant la Première Guerre mondiale, le fort sert d'hôpital, mais à partir de 1917, les travaux de fortification reprennent avec le creusement de locaux souterrains profondément enterrés et de galeries mettant le fort en communication avec l'extérieur (entrées à l'arrière et positions de mitrailleuses à l'avant).

Les modernisations successives dont il a bénéficié donnent à ce fort une physionomie particulière et en font un véritable musée de l'évolution de la fortification française entre 1885 et 1918.

 

Association du fort Sénarmont de Bessoncourt

19, rue des Magnolias

90160 Bessoncourt

assoc.fort.bessoncourt@gmail.com

Tél : 06 13 61 85 04

http://www.fort-bessoncourt.fr

https://www.facebook.com/fortbessoncourt


Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau 90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Rue du fort 90160
Bessoncourt
Tél : 06 13 61 85 04 - Tel.: 03 84 55 90 90 - Fax : 03 84 55 90 70

Tarifs

4€ / personne . pour un autocar 35 personnes maxi : 90€

Horaires d'ouverture hebdomadaires

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Fort du Mont-Vaudois

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Le fort du Mont-Vaudois, pont-levis. Source : http://www.hericourt.com/

Ce fort, construit de 1874 à 1877, était destiné à maîtriser la vallée de la Lizaine et la plaine de Châlonvillars à Échenans, ainsi qu'à protéger les communications avec Montbéliard.

Le fort du Mont-Vaudois se situe à Héricourt dans le département de la Haute-Saône. Articulation entre le camp retranché de Belfort et le rideau défensif sud, ce fort, construit de 1874 à 1877, était destiné à maîtriser la vallée de la Lizaine et la plaine de Châlonvillars à Échenans, ainsi qu'à protéger les communications avec Montbéliard. Plusieurs batteries annexes situées aux alentours complétaient son action.

Prévu pour plus de 650 hommes et une cinquantaine de pièces d'artillerie, c'est un grand fort trapézoïdal à l'agencement complexe. Un massif central en arc de cercle abritant les casernes est précédé d'une crête haute pour l'artillerie d'action lointaine, elle-même précédée d'une crête basse pour l'infanterie et l'artillerie légère.

Tirant dans la même direction, un groupe de 4 casemates à tir indirect est placé en arrière de ce massif central. Son arrière fait face à une ligne de positions à ciel ouvert tirant dans la direction inverse. Deux portes mettent le fort en communication avec l'extérieur.

En 1889, en réponse à la crise de 1885, un abri-caverne est creusé sous le fort pour lui servir de caserne à l'épreuve en temps de guerre. Cependant, mal placé sur la liste des priorités, le fort doit attendre 1913 pour faire l'objet de grands travaux de modernisation. Deux tourelles de 155, trois tourelles de mitrailleuses, des abris de rempart y sont prévus.

Mais quand survient la guerre, seuls le bétonnage d'une partie de la caserne, deux puits d'observatoires et certaines communications souterraines sont achevés. La poursuite de la modernisation est alors abandonnée tandis qu'on improvise avec les moyens du bord pour remettre le fort en état.

 

« Les Amis du Fort du Mont-Vaudois »
Médiathèque François Mitterrand - 1 rue de la tuilerie - 70400 Héricourt
Tél : 03.84.46.03.30
Courriel : afmv70@gmail.com


Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau 90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Adresse

70400
Etobon
Tel.: 03 84 55 90 90Fax : 03 84 55 90 70

Tarifs

Visite: 3 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouverture sur réservation d'avril à novembre. Pour les individuels : visite le 1er mercredi de chaque mois à 14h.Pour les groupes : sur demande.

Fort de Giromagny

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Cour intérieure du Fort de Giromagny. Source : ©Thomas Bresson- License Creative Commons - Libre de droit

Ce fort constitue l'extrémité sud du rideau défensif de la Haute-Moselle reliant les camps retranchés de Belfort et d'Épinal.

Le fort de Giromagny, ou fort Dorsner, constitue l'extrémité sud du rideau défensif de la Haute-Moselle reliant les camps retranchés de Belfort et d'Épinal. Il était chargé de contrôler l'important carrefour de Giromagny où se croisent une voie d'invasion (la route du Ballon d'Alsace à Belfort) et une voie de contournement du camp retranché de Belfort (la route de Masevaux à Champagney).

Édifié entre 1875 et 1879, il s'enorgueillit d'avoir reçu les deux premières tourelles cuirassées installées en France (tourelles simplement tournantes en fonte abritant chacune deux canons de 155), et les seules de la place de Belfort avant les années 1900. Ce trapèze à l'architecture compacte était doté de locaux pour près de 650 hommes et d'un important armement (50 pièces à l'origine). Un massif central à fort relief s'organise autour d'une cour aux belles façades de grès rose. Il abritait les casernements et magasins, six casemates à tir indirect et les deux tourelles. Il est entouré d'un rempart sur lequel sont aménagées des positions d'artillerie à ciel ouvert.

Le fort de Giromagny recevra quelques modernisations, à peine suffisantes : creusement de magasins à poudre souterrains en 1888 puis d'abris souterrains en 1914, trois observatoires (1913-1914) et quelques bétonnages pour renforcer des voûtes (1914-1916).

Le 18 juin 1940, les tourelles du fort tirèrent quelques projectiles sur les troupes allemandes avant que la garnison ne se rende.

 

Le fort Dorsner est géré entièrement  par une association indépendante de tout autre organisme, de bénévoles "l'Association du Fort Dorsner"(A.F.D.)

"l'Association du Fort Dorsner"(A.F.D.)

Tél. : 06 72 56 42 70        mail : fort.dorsner@laposte.net

Facebook : facebook.com/fort.dorsner

 

Ouverture au public du sommet, avec vue panoramique sur la trouée de Belfort et ses alentours - Circuit visite libre à l’extérieur du fort.

ENTREE 3€/pers. (gratuit pour les moins de 12 ans accompagnés). 

Plus d’une heure de visite libre dans les souterrains et au milieu de l’architecture militaire.
 

OUVERTURE CHAQUE DIMANCHE 

et jours fériés du 3 juillet au 18 septembre (inclus) : de 14 à 18h (fermeture des entrées à 17h15)

Possibilité de visite guidée d’avril à octobre (Réservation obligatoire) 

pour les groupes de 30 pers. maxi (40 €/groupe).
 

 

Maison du Tourisme 2 rue Clemenceau 90000 Belfort

Tél. : 03 84 55 90 90 - Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Adresse

Chemin du fort - 90200
Giromagny
06 72 56 42 70

Tarifs

3 € par personne pour les visites libres durant les dimanches après midi de juillet, août et septembre et 40,00 € pour les visites de groupe de maxi 30 personnes sur rendez-vous.

Horaires d'ouverture hebdomadaires

OUVERTURE CHAQUE DIMANCHE et jours fériés du 3 juillet au 18 septembre (inclus) :de 14 à 18h (fermeture des entrées à 17h15)Possibilité de visite guidée d’avril à octobre(Réservation obligatoire)pour les groupes de 30 pers. maxi (40 €/groupe).

Fort des Basses-Perches

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Le fort des Basses Perches. Source : © Dr Balliet J.M. - http://www.fortifications.fr

Le fort des Basses Perches a été construit entre 1874 et 1877 sur l'emplacement d'une route terrassée édifiée lors du siège de Belfort en 1870

A la limite sud de Belfort, le fort des Basses Perches actuel a été construit entre 1874 et 1877 à partir d'un fort en maçonnerie sèche achevé par le colonel Denfert-Rochereau en 1870.

Les premiers travaux connus de fortification de la colline des Perches (travaux de terrassement) datent de 1815. Il représente le type de fort dit "à cavalier", avec des positions à ciel ouvert pour l'artillerie d'action lointaine au-dessus de la caserne, l'artillerie de défense rapprochée et l'infanterie trouvant place sur le rempart bas couronnant le fossé.

Le fort des Basses-Perches présente la particularité d'avoir été construit avec des coffres de contrescarpe à la place des caponnières normalement utilisées à cette époque, l'usage des coffres de contrescarpe (moins vulnérables car situés de l'autre côté du fossé) ne se généralisant qu'après 1885.

En temps de guerre il était prévu une garnison d'environ 180 hommes aux Basses-Perches, 230 hommes aux Hautes-Perches, chacun des forts étant armé d'une vingtaine de canons. Une fois construits, ces deux forts seront toujours tenus à l'écart des modernisations.

 

Maison du Tourisme

2 rue Clemenceau 90000 Belfort

Tel.: 03 84 55 90 90

Fax : 03 84 55 90 70

E-mail : tourisme90@ot-belfort.fr

 

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Adresse

90400
Danjoutin
Tel.: 03 84 55 90 90Fax : 03 84 55 90 70

Tarifs

4€ / personne . pour un autocar 35 personnes maxi : 90€

Horaires d'ouverture hebdomadaires

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Musées et Citadelle de Belfort

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© Philippe Martin

Dominant la trouée de Belfort en protégeant la « porte de l’Alsace », la Citadelle est le résultat de plusieurs siècles d’évolutions architecturales, du Moyen Âge au XIXe siècle. Symbole de la guerre de 1870 avec la construction du Lion de Bartholdi sur sa façade, elle témoigne du statut particulier de Belfort, l’un des derniers bastions de la résistance française lors de ce conflit.

La trouée de Belfort est située au centre d'une large dépression entre Vosges et Jura, lieu de passage privilégié entre l'Alsace, l'Allemagne et la Suisse vers la Franche-Comté et le sillon rhodanien.

  • L’enceinte urbaine et le Château

Au Moyen Âge, Belfort est une bourgade protégée par un mur de pierre et quelques tours, au pied du rocher sur lequel est bâti un château féodal attesté dès 1226. De 1637 à 1648, le comte de la Suze fait ajouter un front bastionné au château. Puis, à la demande du roi Louis XIV, Vauban étudie la modernisation de la place forte. Il fait ajouter au château un ouvrage à cornes ainsi qu'une caserne. Mais c'est dans la ville elle-même que les transformations sont les plus spectaculaires : l'ancienne enceinte urbaine est rasée et remplacée par une enceinte bastionnée pentagonale qui double la surface de la ville dans laquelle sont construits des casernes et des magasins.

De cette nouvelle enceinte subsiste d'importants éléments, en particulier trois tours bastionnées et la porte de Brisach avec son front bastionné complet. La valeur de ces fortifications est attestée particulièrement par le siège de 1815 qui laissa la place invaincue.

La Citadelle de Belfort présente à l’ennemi une succession de trois enceintes. D'abord l'enceinte extérieure, dans laquelle a été inclus l'ancien ouvrage à cornes de Vauban, puis l'enceinte intermédiaire qui comprend un groupe de casemates d'artillerie. Ces deux enceintes (construites entre 1820 et 1840) sont l'œuvre du général Haxo. Après l'enceinte intermédiaire, le couronné du comte de la Suze (1637-1648) offre aux regards sa masse imposante. Dominant ce couronné, un cavalier (terre-plein élevé au-dessus d'un autre ouvrage pour en doubler les feux) abrite des casemates d'artillerie (1819-1826) derrière lesquelles se trouvent la Cour d'honneur et la caserne de grès rose qui date de 1826. Du château fort médiéval, il ne reste aujourd'hui que le puits, le fossé (recouvert et transformé en caserne en 1749) et la tour des Bourgeois (XIIIe siècle).

  • La première ceinture de forts

À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, les villes sont sous la menace des canons installés sur les collines les plus proches. Pour empêcher l'occupation de celles-ci, il faut y installer un ouvrage fortifié : c'est l'apparition des ceintures de forts autour des villes. Les premières modernisations de la place de Belfort après Vauban interviennent à partir de 1817 sous les ordres du général Haxo. Le château est complètement remanié et transformé en une forteresse moderne, l'enceinte urbaine est retouchée, tandis qu'au nord-est de la ville se construit le camp retranché du Vallon avec les forts de la Miotte et de la Justice. Puis en 1857, une enceinte des faubourgs est esquissée. L'accroissement de la portée des canons rend indispensables de nouveaux ouvrages à l'ouest (le fort des Barres, construit de 1865 à 1870) et au sud de la ville : en 1870, avec les redoutes terrassées des Perches et celles de Bellevue s'achèvent la première extension des défenses de la ville. Après la guerre, dans le cadre du programme "Séré de Rivières", les forts des Perches sont reconstruits et un mur d'enceinte des faubourgs édifié.

 


 

 

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Infos pratiques

Adresse

Citadelle, rue Xavier Bauer 90000
Belfort
03 84 54 25 51

Tarifs

L’accès à la Citadelle est gratuit / Tarifs pour l’ensemble des Musées de Belfort et le Lion : 10€ tarif plein, 7€ tarif réduit en saison haute (avril – septembre) - 7€ tarif plein, 5€ tarif réduit en saison basse (octobre – mars) - 1 € terrasse du Lion seule / Gratuit : ICOM, Museum Pass Musées, moins de 18 ans, handicapés et accompagnateurs, 1er dimanche du mois

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Citadelle : ouverte tous les jours de 8h à 18h (17h le mardi), juillet-août de 8h à 20h / Musée d’Histoire : du 1er octobre au 31 mars : 14h à 18h, fermé le mardi - Du 1er avril au 30 juin + septembre : 10h à 12h30 et 14h à 18h30, fermé le mardi - Juillet et août : ouvert tous les jours / Terrasse du Lion : tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h à 18h

Fermetures annuelles

1er janvier, 1er novembre, 25 décembre.

Site Web : musees.belfort.fr