Musée des Troupes de Marine

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©Musée des Troupes de Marine

Musée d’histoire, de sciences et techniques, d’arts et traditions militaires, mais aussi d’aventures humaines. En 2006, le Musée des Troupes de Marine a obtenu le label « musée de France ».

Le Musée des Troupes de Marine est une évocation illustrée aussi bien par ses collections très diversifiées, que par des archives et des documents iconographiques, des troupes coloniales de Richelieu à nos jours. L'une des missions du musée est de conserver la trace et les preuves du rôle pacificateur et civilisateur de la France dans son empire colonial.

Les collections sont constituées d'uniformes, d'insignes, d'armes, de coiffures et de décorations, affiches, dessins, documents photographiques, pièces d'archives, souvenirs de personnages, illustres ou non, etc. . soit environ 10.000 objets.

L'une des caractéristiques majeures des objets de cette collection est leur taille. Ils sont de dimensions modestes, mis à part la voiture de Gallieni et quelques pièces d'artillerie.

L'autre caractéristique est leur nombre : il s'agit de collections de grandes séries tels que 4.000 décorations, 700 fanions, 3.000 insignes métalliques et des dizaines de milliers d'images.

On estime qu'environ 50 % des objets proviennent de collections publiques (dépôts d'autres musées et récupération du patrimoine des salles d'honneur de régiments dissous à l'occasion de restructurations du ministère de la défense), l'autre moitié provenant des dons des particuliers.

Depuis 1993, le musée dispose d'un auditorium de 250 places où l'AAMTDM organise un cycle annuel de conférences.

À partir de l'an 2000, le musée organise, chaque année, une journée d'étude ou un colloque scientifique. Il présente chaque trimestre une nouvelle exposition temporaire et participe aux célébrations du ministère de la culture : Printemps des musées, Festival de la langue française, Nuit européenne des musées et Journées européennes du patrimoine. En 1996, l'ampleur de la documentation conservée au musée a motivé la création du Centre d'Histoire et d'Etudes des Troupes d'Outre-Mer (CHETOM), le centre de recherches du musée. Les chercheurs peuvent y consulter, sur rendez-vous, les archives, les fonds privés, les fonds cartographiques ou iconographiques et la bibliothèque spécialisée du musée forte de dix mille ouvrages.

À travers l'histoire des colonies, ce sont les principales étapes de l'Histoire de France qui sont présentées au Musée des Troupes de Marine. Le musée s'intègre dans un paysage culturel historique. En plus d'être la «maison mère» des Troupes de Marine, Fréjus a un patrimoine militaire particulièrement riche (notamment avec la présence d'une pagode bouddhique et d'une mosquée africaine sur sa commune). Il nous renvoie aussi au débarquement de Provence d'Août 1944.

Le rayonnement du musée est important, son expertise est reconnue et ses collections particulièrement sollicitées. Près de 480.000 visiteurs dont plus de 2.000 enfants et adolescents ont été accueillis dans le musée, très souvent dans le cadre de découverte du patrimoine. Le musée est également tourné vers les militaires, les jeunes engagés et les jeunes cadres viennent y trouver leurs racines . ces hommes et ces femmes qui entrent parmi le corps des soldats des Troupes de Marine ont une histoire à découvrir.

Sources : ©Musée des Troupes de Marine
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Infos pratiques

Adresse

Avenue du Musée des Troupes de Marine 83600
Fréjus
04 94 17 86 03

Tarifs

Entrée gratuite Salles climatisées

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h Visites guidées sur RDV (du lundi au vendredi) ; Scolaires, périscolaires, étudiants, situation de handicap…

Site Web : Site officiel
Courriel : museetdm@wanadoo.fr

Forteresse de Montrond

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Saint-Amand-Montrond, vue aérienne de la forteresse. Source : forteresse-montrond.fr

La forteresse, sise sur la colline de Montrond, offre un panorama incontournable de l'évolution de l'architecture militaire, du XIIIème au XVIIème siècle

La restauration de la forteresse, majoritairement basée sur l'action bénévole, contribue également à l'originalité de son histoire.

Un premier ouvrage est construit en 1225 sur une butte qui domine les vallées du Cher et de la Marmande d'une quarantaine de mètres. La base d'un puissant donjon de type "Philippien", grosse tour cylindrique de 16 mètres de diamètre pour une épaisseur de maçonnerie supérieure à 4 mètres à sa base, a été dégagée entre 1977 et 1980.

Une importante campagne de reconstruction est menée par Charles d'Albret au début du XVème siècle, après les destructions opérées par les Anglais. Le site, dégradé par les conflits du XVIème siècle, est remis en état et amélioré au XVIIème siècle sous l'impulsion de Maximilien de Béthune, Duc de Sully qui rachète le château en 1606, puis les Condé. Sully en fait un lieu de résidence : il restaure, agrandit et embellit l'ancien château-fort pour en faire une véritable résidence palatiale, dont le confort et l'ornementation luxueuse devaient être à la mesure du prestige et des moyens financiers du propriétaire.

Par ailleurs, Sully modernise le système défensif qui ne répond plus aux contraintes liées à l'évolution de l'artillerie. Il cède le château à Henri II de Bourbon, prince de Condé, en 1621. Celui-ci achève de transformer Montrond en une forteresse redoutable qui causera tant de soucis aux armées royales lors de la Fronde. Pour fortifier la place, il engage un spécialiste, Jean Sarrazin, dit le "Mathématicien du prince" ou encore "l'intendant des fortifications". Ce dernier travaille pendant plus de 10 ans à la conception et à la réalisation du puissant réseau de fortifications bastionnées étagées sur les pentes de la colline, s'inspirant des autres ingénieurs militaires de son temps, Français, Italiens ou Hollandais.

Achevée vers 1650, la Forteresse de Montrond est considérée comme l'une des plus fortes de France. Elle est un exemple de fortification bastionnée, développant une ligne d'ouvrages empilés sur plusieurs niveaux selon la topographie de la colline, séparés par de nombreux fossés taillés dans le roc et souvent reliés par des passages souterrains. C'est d'ailleurs le seul exemple de ce type de fortification dans le centre de la France. Lors de la Fronde, Montrond est la dernière place forte du Berry et du Bourbonnais à résister et à tenir tête aux armées royales. Le siège commencé en octobre 1651 ne s'achève que le 1er septembre 1652, avec la capitulation d'une garnison épuisée, affamée et décimée par les maladies. Mazarin ordonne alors le démantèlement de la place, dont l'essentiel des ouvrages bastionnés fut miné ainsi que les accès aux cheminements souterrains. S'ensuivra l'abandon du château vers 1735. Il sera utilisé comme carrière de pierre par les habitants de Saint-Amand, avant d'être transformé en promenade publique à partir de 1834.

Voué à l'oubli, le site connaîtra finalement une nouvelle renaissance en 1970, grâce à l'initiative de jeunes bénévoles et à la création d'une association, le C.H.A.S.A. Aujourd'hui encore, la réhabilitation de la forteresse se poursuit, offrant sans cesse de nouvelles découvertes.

 

Association C.H.A.S.A

10, Allée du Prince de Condé 18200 Saint Amand Montrond

Tel : 02 48 96 79 64

Fax : 02 48 96 47 36

Courriel : chasa.montrond@wanadoo.fr

 

Visites guidées

Du 1er Avril au 30 Septembre Tous les jours sauf le lundi

Horaires des départs des visites : 10H00 . 14H00 . 16H30

En dehors de cette période et de ces horaires, des visites sont possibles sur demande. Pour plus de détail sur les autres animations (visites nocturnes, ateliers enfants, etc.) ou sur les chantiers de bénévoles, visiter le site internet de la forteresse ou contacter l'association.

 

Site de la forteresse de Montrond

 

Quizz : Forts et citadelles

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Infos pratiques

Adresse

18200
Saint Amand Montrond
02 48 96 79 64

Tarifs

Adultes: 4 € Enfants (de 9 à 16 ans): 2 € Groupes (à partir de 10 personnes): 3 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Visite avec un guide obligatoire Départs des visites: 10h, 14h, 16h30

Fermetures annuelles

Fermé le lundi

Stonne - Circuit de la Bataille Mai-Juin 1940

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Char B1 bis. Source : Licence Creative Commons. Libre de droit

En mai 1940, le village de Stonne a été le théâtre d'âpres combats entre la Wehrmacht et les blindés français.

En mai 1940, le village de Stonne a été le théâtre d'âpres combats entre la Wehrmacht et les blindés français. Pris et repris sept fois en quatre jours, il a été entièrement détruit.

Un mémorial, duquel part un circuit touristique, situé au centre du village, commémore la résistance de l'armée française à l'invasion allemande. En 1940, la France se croit protégée par la ligne Maginot. Le massif des Ardennes est considéré comme infranchissable. La défense de la Meuse assurée par la 2e armée de Huntziger de la vallée de la Bar à Longuyon, et la zone de Sedan étant défendue par le 10e corps d'armée de Grandsard.

Au mois de mai, les Allemands attaquent les Ardennes afin de réaliser la rupture au niveau de Sedan.

Dès le 11 mai, la cavalerie française qui s'était portée au devant des Allemands en Belgique se replie, Huntziger remanie en vain son dispositif : la Wehrmacht est aux portes de Sedan le 12 mai et entreprend, dès le lendemain, les opérations de franchissement de la Meuse. Le 14 mai, les Allemands forcent le passage au niveau du cimetière de Nouzonville et peuvent alors prendre à revers les défenseurs de Monthermé. Huntziger renforce le dispositif défensif sur la ligne Stonne-Forêt du Mont Dieu. Il doit cependant abandonner la zone de terrain entre la Chiers et la Meuse, ce qui aboutit à augmenter l'écart entre les 1re et 10e armées. Le 15 mai, les Allemands passent à l'offensive sur Stonne avec l'aviation et les panzers. Entre le 15 et le 18 mai, le village changera 19 fois de mains et les pertes - 33 chars français et 24 panzers allemands - témoignent de l'âpreté des combats pour tenir cette position stratégique. Afin de prendre à revers la position, la Wehrmacht lance une offensive vers Tannay, le 23 mai, y défait le 1er régiment de Hussards et s'empare du village le 24 mai. A proximité, la 3e division d'infanterie Coloniale (3e DIC), qui tient la forêt du Mont Dieu, doit se replier par un étroit couloir dans la nuit du 24 au 25 mai, abandonnant définitivement le secteur. Cette bataille aura fait 3 000 morts du côté allemand contre 1 000 dans l'armée française.

Un espace mémoire a été créé, il comprend :

  • 1 monument en granit rose sur lequel est gravé le nom de toutes les unités ayant combattu dans la région,
  • 1 char B1 bis du même type que ceux qui se sont illustrés ici lors de la première bataille de chars de la dernière guerre,
  • 1 table d'orientation définissant les différentes lignes de résistance,
  • 1 mur représentant des ruines sur lequel sont scellées deux plaques de marbre noir, l'une relatant le déroulement de la bataille, l'autre la carte du circuit historique.

Au bas de la butte de Stonne dite "Pain de Sucre", un char moderne AMX 13, rend hommage à toute l'armée blindée, du premier au tout dernier, le char Leclerc.

Le circuit de tourisme de mémoire passant par les villages témoins des combats de mai et juin 1940 est balisé et jalonné de panneaux d'orientation. Quatorze étapes retracent les évènements qui se sont déroulés dans ces villages, rendant ainsi hommage aux 5 000 soldats français tombés au champ d'honneur en ces lieux lors de la bataille des Ardennes.

 

Office du tourisme des cantons de Carignan, Mouzon et Raucourt Le Paquis de Frappant

08110 Mogues

Tél. : 03.24.29.79.91

Fax : 03.24.29.79.45

E-mail : officedetourismedes3cantons@wanadoo.fr

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Infos pratiques

Adresse

08390
Stonne
03 24 29 79 91

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Accès libre

Musée des Transmissions - Espace Ferrié

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Vue de l'exposition. Source : Musée des Transmissions

Dernier né des musées de l'armée de terre, il a ouvert ses portes au public le 12 janvier 2005.

Agenda culturel des musées Défense

Après une nécessaire période d'adaptation consacrée essentiellement au rodage des structures d'accueil du public, l'équipe repart en création, qu'elle complète l'illustration de l'exposition permanente - manipulations interactives, maquettes de satellites et de lanceurs - où qu'elle amorce son cycle de production d'expositions temporaires au sein de la chaîne des établissements de culture scientifique, technique et industrielle : la radio diffusion en partenariat avec TDF.

Espace Ferrié : pourquoi ce nom de baptême, celui d'un personnage pour le moins oublié ? Pourtant, au premier rang des Français les plus remerciés et donc les plus décorés par l'étranger, figure le maréchal Foch qui a conduit les Alliés à la victoire et le général Ferrié qui en a forgé les outils : les postes radio qui ont permis de rependre l'avantage dans une guerre de mouvement. Il a mené la recherche française en télécoms durant le premier tiers du 20ème siècle, son héritage est encore présent dans notre quotidien à travers le plan de radio diffusion. La Tour Eiffel qu'il a sauvée de la démolition en lui trouvant son utilité est devenue une pièce essentielle de notre identité culturelle et participe ainsi au sentiment national.

C'est un musée d'histoire en premier lieu, de technique ensuite. C'est un musée pour l'homme, qu'il amène à réfléchir sur les usages d'une fonction essentielle: la communication à distance, de l'influence des systèmes d'informations et de communications sur la lente agrégation territoriale ayant conduit à notre hexagone à la structuration de nos rapports sociaux, tout est proposé à qui veut bien voir, entendre, toucher et même sentir. Ce musée, rappelons-le, a été bâti selon trois axes. La nécessaire conservation du patrimoine s'est rapidement vue renforcée par le besoin essentiel de disposer d'un outil de formation dans le domaine des systèmes d'information et de communication et de la guerre électronique. L'école Supérieure et d'Application des Transmissions forme des stagiaires des trois armées et de la gendarmerie. 136 formations différentes et complémentaires allant d'un stage de quelques jours sur un logiciel, au diplôme d'ingénieur en passant par des masters, sont dispensées selon le niveau d'emploi dans un domaine en constante évolution. Le conseil scientifique a donc voulu répondre au besoin de compréhension de la cohérence de l'ensemble et de la complémentarité des acteurs.

Situé sur un haut lieu à la fois historique, contemporain et d'avenir de la recherche et des applications en ce domaine, c'est tout naturellement que la problématique c'est ouverte à l'ensemble des approches pour mieux montrer au final la spécificité d'emploi des systèmes militaires. L'intérêt de multiples acteurs s'est concrétisé par le co-financement du projet par la région Bretagne, le département d'Ille et Vilaine et Rennes Métropole. Le conseil scientifique a pu travailler selon une méthodologie appliquée sous l'expertise de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Rassemblant des historiens, des professionnels civils et militaires, il a pu enrichir sa réflexion par l'apport d'élèves de l'école d'architecture de Bretagne et de l'Institut supérieur des arts appliqués de Rennes. Au total près d'une centaine de personnes aux expériences diverses ont participé au projet. Au final, l'exposition permanente, bien que très dense, aux multiples approches, permet à l'enfant ou la personne n'ayant pas de formation scientifique de bien percevoir un domaine qui touche tous les aspects d'une société. La scénographie utilise la profondeur des espaces conçus comme des plateaux modulables. Les fonctionnalités ont permis un éclairage précis et la diffusion de multiples sources sonores sans interférence.

Plus d'une centaine d'éléments (tests et iconographie, objets authentiques, maquettes, manipulations interactives, vidéogrammes, sons, dioramas et bientôt un théatroscope) sont articulés en 15 parties qui relèvent de deux approches complémentaires : évolution des techniques (les systèmes archaïques, Chappe, l'électricité, la triode, les faisceaux hertziens, le transistor, le microprocesseur, satellites et fibres optiques, les usages d'aujourd'hui et de demain) ou thématiques (communiquer, la guerre électronique, le Chiffre, le traitement des données, la télématique, l'interopérabilité). Des maquettes de satellites et de lanceurs complètent la partie "satellites et fibres optiques" de l'exposition permanente.

La France est le troisième pays à avoir eu accès à l'Espace. Ariane Espace (57% de capitaux français) lance un satellite sur deux dans le monde. Le lancement de Télécom I en 1984 ouvre la voie des télécommunications satellitaires pour la France, une partie du satellite est réservée au domaine militaire. Depuis 2005 le programme Syracuse III permet à la France de disposer des télécommunications par satellites répondant spécifiquement aux besoins militaires par leur degré de sécurité. Hélios (le conservateur militaire de SPOT) permet dès 1995 à notre Défense de disposer d'un moyen propre d'observation par satellite. Le programme Galiléo, en cours de développement, va permettre de disposer de moyens de géopositionnement et compléter ainsi les champs des applications des télécommunications par satellite.

C'est donc tout naturellement que le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) a bien voulu mettre à disposition une dizaine de maquettes liées au développement des télécommunications par satellites au rang desquelles celle du pas de Tir d'Ariane IV, Ariane IV à l'échelle 1/20ème soit plus de 3 mètres, SPOT, Hélios, Télécom V... Le fleuron est une maquette d'Ariane V au 1/10ème soit plus de 5,5 mètres de haut. Afin de renforcer l'attractivité pour le jeune public, des maquettes interactives ont été mises en place (leurres électroniques de dirigeables allemands, amplification d'une onde radio par le transistor, chiffrement de la voix). D'autres sont en cours d'installation (transport d'une information par la lumière, le guidage d'un drône, avion sans pilote, qui envoie ses observations via satellite, le géopositionnement d'un véhicule au moyen de trois satellites ...).

Il s'agit de permettre au visiteur d'effectuer son propre parcours, d'agir sur des maquettes électroniques et mécaniques afin de comprendre "comment cela marche". Les expositions temporaires L'activité d'un musée consiste à créer des événements sur la base d'expositions nouvelles. Ces expositions sont prolongées par des conférences, des colloques. Ces expositions temporaires ont vocation à devenir itinérantes, elles seront alors les témoins de cette activité auprès d'un public plus éloigné. Elles pourront donner lieu à des échanges qui viendront nourrir le flot de ces activités. L'Espace Ferrié s'engage résolument dans cette voie. Le musée des Transmissions a déjà réalisé deux expositions "

Les télécoms en Bretagne " et la " sécurité des systèmes d'informations ". La première a permis de garder à l'esprit l'importance de la Région en ce domaine qui a induit de grandes découvertes en première mondiale (Commutation temporelle en 1970, réseau numérisé à intégration de services en 1987...) et qui aujourd'hui a été choisie pour développer le pôle de compétitivité " Image et réseau ". La seconde : " la sécurité des systèmes d'information" est très proche des préoccupations de la Défense puisque le chiffre est resté monopole d'Etat jusqu'au 1er janvier 1999. Le musée expose la seule collection de matériel français en ce domaine. Il bénéficie en cela du dépôt de la collection et des archives de l'association des réservistes du chiffre et des systèmes d'information (ARCSI). L'Association du Centre Historique de la Diffusion Radiophonique souhaite promouvoir ce patrimoine à travers une exposition temporaire au sein de l'Espace Ferrié.
 

Musée des Transmissions - Espace Ferrié

6 Avenue de la Boulais,

35510, Cesson-Sévigné

Tél. : 02 99 84 32 87

Mail : espaceferrie@yahoo.fr

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Infos pratiques

Adresse

6 Avenue de la Boulais 35510
Cesson-Sévigné
Tél. : 02 99 84 32 87

Tarifs

Entrée gratuite

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert du mardi au vendredi de 10h00 à 18h00 / Samedi et dimanche de 14h à 18h / Fermé le lundi

Fermetures annuelles

Contacter le musée des Transmissions

Cimetière des "mutilés du cerveau" de Cadillac

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Cimetière des Oubliés à Cadillac (Gironde, France). Source : Licence Creative Commons. Photo : Henry Salomé.

L'enceinte de l'hôpital psychiatrique de Cadillac a accueilli 98 "mutilés du cerveau". Son ancien cimetière en garde le souvenir.

L'enceinte de l'hôpital psychiatrique de Cadillac-sur-Garonne, bastide fondée au XIIIème siècle avec l'appui du roi d'Angleterre, a accueilli 98 mutilés de la face et du cerveau de la Première Guerre mondiale.

Son ancien cimetière en garde le souvenir ... Parmi les belligérants de la Première Guerre mondiale, ce sont la France et l'Allemagne qui ont mobilisé le plus d'hommes en âge de porter les armes : 80 % des quinze à quarante-neuf ans.

La paix signée, à côté des familles des 1 375 800 morts et disparus, la patrie doit s'occuper de 4 266 000 blessés, au nombre desquels figurent dix à quinze mille mutilés de la face, les "Gueules cassées" selon l'expression du colonel Yves Picot. Mais Il s'agit là seulement des blessés physiques. Comme le déplore le Médecin Général Louis CROCQ, : "En France, aucune comptabilité des blessés psychiques n'a  été établie, tant pour les manifestations psychiques aiguës observées lors des combats, que pour les séquelles durables, ce qui reflète le manque d'intérêt des pouvoirs publics à leur égard" . Ces hommes "dont le physique intact cache un psychisme bouleversé" ne sont que rarement reconnus et éligibles à pensions et réparation. Ils  doivent réapprendre la vie civile, si tant est qu'ils le peuvent, ou survivre à l'asile, démunis de tout secours, affronter leur solitude et le regard d'une nation embarrassée de ces héros non "Morts pour la France".

Entrée du cimetière de l'hôpital. En arrière-plan, le pavillon de l'unité pour malades difficiles. Source : M. Bajolle


En raison du très grand nombre de décès survenus à l'Asile le Cadillac pendant ces années de guerre, la ville décide en 1918 d'acquérir un terrain pour agrandir le cimetière communal. Il est situé au lieu-dit « Quartier Saint Martin », au nord-est de la bastide. Il n'accueille aucun défunt n'appartenant pas à l'hôpital. Parmi eux se trouvent de nombreux blessés psychiques.
 

Cimetière des Oubliés à Cadillac (Gironde, France). Source : Licence Creative Commons.  Photo : Henry Salomé.


C'est le Ministère des Pensions qui, en 1937, prescrit le regroupement dans un carré spécial des tombes des militaires enterrés dans les cimetières des asiles, suivant un plan soumis à l'approbation du ministère. Ce carré comprend 100 emplacements, mais 98 sépultures.

Seuls 29 de ces soldats ont pu être identifiés et leur biographie reconstituée grâce au minutieux travail de recherche mené par Chemins de Mémoire. Pour les 70 autres, les plaques nominatives, fort anciennes, ont disparu sous les effets conjugués du temps et des événements climatiques, leurs tombes  sont aujourd'hui devenues anonymes. Certains reposent également à d'autres emplacements de ce même lieu.

Le cimetière des Oubliés de CADILLAC-sur-GARONNE est un des rares exemples où ce carré militaire subsiste encore.

Deux plaques  leur rendent hommage, notamment la plus grande ainsi libellée : "les Anciens combattants de la Gironde, A la mémoire de leurs camarades mutilés du cerveau victimes de la guerre 1914-1918", avec la date du 26 juin 1937.

Stèle à la mémoire des anciens combattants 1914-18 « mutilés du cerveau ». Source : Licence Creative Commons.  Photo : Henry Salomé.


Il importe à ce niveau de reconnaître le rôle essentiel joué par George Cuvier en faveur de ces soldats et de leurs familles souvent réduites à la misère. Né à Langon en 1884, G. CUVIER est étudiant en médecine au moment de son incorporation. Il sera affecté d'abord au 43eme, puis au 162ème régiment d'infanterie comme téléphoniste, et enfin dans la 18ème section d'infirmiers militaires. Lui-même souffre d'une diminution d'acuité auditive. Après l'armistice il est nommé à Cadillac comme curateur pour s'occuper des Anciens Combattants internés. Il s'investit pleinement dans sa mission et crée en 1930 l’Association d'aide aux mutilés du cerveau. L'expression « mutilé du cerveau » lui paraît moins stigmatisante que « fou » ou « aliéné », et, surtout, elle renvoie à la figure plus noble du blessé de guerre.

En 1937, quand le ministère des Pensions prescrit le regroupement des tombes des militaires enterrés dans les cimetières des asiles, Georges CUVIER se charge d'organiser la cérémonie. C'est à cette occasion qu'il commande la plaque financée par l'asile et par des dons. La palque dévoilée, les participants observent une minute de silence avant de se réunir autour d' un vin d'honneur offert par l'asile.

Les autres carrés de part et d'autre du carré des mutilés du cerveau totalisent plus de 4000 défunts. Parmi eux, plus de 1000 patients, dont certains survivants de 14-18, sont décédés à l'asile entre 1939 et 1945 des suites de l'occupation allemande, victimes de la surpopulation de l'asile, de la promiscuité, du froid et, surtout, de la faim !

L'association des « Amis du Cimetière des Oubliés  de Cadillac-sur Garonne», créée en avril 2009 pour « assurer la protection, la sauvegarde et la valorisation du cimetière  », a su en démontrer l'intérêt en tant que « lieu de mémoire », et obtenir sa protection au titre des Monuments historiques, précisément pour le carré des « Mutilés du cerveau » .

Elle veille à « inscrire le Cimetière des Oubliés dans son histoire mémorielle » et à la transmettre.

Dernièrement enfin, Le site a fait l'objet d'une restauration et mise en valeur diligentées par la commune de Cadillac-sur-Garonne et la région Nouvelle Aquitaine. L es noms de patients identifiés ou soldats ont été inscrits : sur le mur des combattants au sens large, et qui n'inclue pas les Anciens Combattants du carré, et mur du fond pour les autres défunts. La maison du Fossoyeur a été aménagée en « espace muséal » qui rappelle et documente la situation de ces blessés de guerre et l'evolution de la psychiatrie au XXeme siècle.

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Infos pratiques

Adresse

33410
Cadillac

Ouvrage de Bambesch

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Ouvrage du Bambesch. Source : http://www.fort2metz.fr

Petit ouvrage de 3 blocs construit en 1932, il dépendait alors du "secteur fortifié de Faulquemont".

Situé à proximité de la route Metz - Saint-Avold - Sarrebruck, l'ouvrage de Bambesch est composé de 3 blocs reliés entre eux par des galeries souterraines.

Ce fort a été construit en 1932 à l'est du bois du Bambesch, il dépendait alors du secteur fortifié de Faulquemont. Suite au repli de l'armée française en juin 1940, l'ouvrage (isolé) a été encerclé et attaqué le 20 juin 1940 par des éléments allemands de la 167e Division d'Infanterie. Démoli par un canon FLAK de 88 mm, le bloc 2 (au sud) est évacué, les hommes se réfugient dans la galerie à 30 m sous terre. L'ennemi attaque finalement le bloc 3, risquant à tout moment de bloquer l'équipage au fond de l'ouvrage. Après guerre, l'entretien fut assuré en permanence par des spécialistes du génie militaire, jusqu'au rachat de l'ouvrage par la commune de Bambiderstroff.

Le site est ouvert au public depuis le 31 août 1973. Toutes les installations sont en bon état : machines, chambrées des soldats, infirmerie, installation électrique., chambres de tir... Les reliefs de l'ancien ''casernement léger'' construit juste à côté du PO ont été dégagés pour permettre l'observation.

 

Association des guides

M.Deguglielmo Tel : 03 87 90 31 95

 

Mairie de Bambiderstroff

Tel : 03 87 90 30 11

Fax : 03 87 90 41 74

 

L'ouvrage est ouvert le 2ème et 4e dimanche du mois d'avril à septembre inclus le lundi de Pâques, lundi de Pentecôte et le 15 août. Visites pour les groupes même en semaine sur demande.

 

Site Fortweb sur les fortifications européennes

Site consacré à la ligne Maginot

 

Quizz : Forts et citadelles

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Infos pratiques

Adresse

57690
Bambiderstroff
Association des guidesM.DeguglielmoTel : 03 87 90 31 95Mairie de BambiderstroffTel : 03 87 90 30 11Fax : 03 87 90 41 74

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert le 2e et 4e dimanche du mois d'avril à septembre inclus le lundi de Pâques, lundi de Pentecôte et le 15 août. Visites pour les groupes même en semaine sur demande.

Ouvrage Rohrbach

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Ouvrage de Rohrbach. Source : ECPAD

L’un des maillons de la célèbre Ligne Maginot, ensemble fortifié s’étalant des rives de la Mer du Nord aux plages de la Mer Méditerranée.

Situé en Moselle dans le village de Rohrbach-lès-Bitche, à mi-chemin entre Sarreguemines et Bitche, à moins de 10km de la frontière allemande.

Le Fort Casso, gardien du plateau de Rohrbach avec ses trois blocs et son installation souterraine (cuisines modernes, centrale électrique, système de ventilation), a résisté héroïquement aux assauts de l’armée allemande en Juin 1940 grâce au courage des 175 hommes d’équipage commandés par le capitaine De St Ferjeux.

L’ouvrage est totalement visitable aujourd’hui, vous pourrez y découvrir ces installations ultra-modernes pour l’époque : usine électrique, cuisine, casernement et centrale téléphonique.

 

   

   

L'association Fort Casso possède également un second site internet plus technique,
vous permettant d'approfondir vos connaissances sur la Ligne Maginot et son équipement : casso.fortiff.be
 

La visite se poursuivra par la découverte d’un bloc de combat et la mise en batterie d’une tourelle pour deux armes mixtes de 135 tonnes.

 

L'association du Fort Casso qui gère le site de l'ouvrage d'Infanterie de Rohrbach.

 

Association Fort Casso
Mairie - Rue du Chanoine Châtelain
57410 Rohrbach-lès-Bitche
Tél. : 00 33 (0)3 87 02 70 41
Courriel : fort.casso@wanadoo.fr

 

Site Internet : www.fortcasso-maginot.com

 

Tarifs :

6 € / adulte
5 € / tarif réduit (Pass Lorraine, Groupe)
3 € / enfant (de 5 à 13 ans)
2.5 € / enfant réduit (de 5 à 13 ans avec Pass Lorraine, Groupe)

 

IMPORTANT : Prévoir des vêtements chauds (température intérieure 13° toute l'année) et des chaussures de marche pour la visite de l'ouvrage.

 

Durée de la visite : 2h.

Horaires de visites : Du 24/02 au 15/06

Visites guidées tous les jours à 15h.

 

Du 16/06 au 15/09

Visites guidées du lundi au vendredi à 10h, 14h et 16h.
Visites guidées les samedis, dimanches et jours fériés à 15h et 16h.

Du 16/09 au 15/11

Visites guidées tous les jours à 15h.

Du 16/11 au 30/11

Visites guidées les samedis et dimanches à 15h.

Du 01/12 au 15/03

Visites guidées les 1ers week-ends du mois et les dimanches à 15h

 

Le fort est situé sur la route départementale 84 entre Rohrbach-lès-Bitche et Guising.

 

Site Fortweb sur les fortifications européennes

Site consacré à la ligne Maginot

 

Quizz : Forts et citadelles

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Infos pratiques

Adresse

57410
Rohrbach-lès-Bitche
00 33 (0)3 87 02 70 41

Tarifs

6 € / adulte5 € / tarif réduit (Pass Lorraine, Groupe)3 € / enfant (de 5 à 13 ans)2.5 € / enfant réduit (de 5 à 13 ansavec Pass Lorraine, Groupe)

Ouvrage du Michelsberg

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Construit entre 1930 et 1937, le Michelsberg est un gros ouvrage d’artillerie de la célèbre ligne Maginot.
 


 

Composé d’une entrée et de 5 blocs de combat, cet ouvrage était armé de 8 canons et plusieurs dizaines de fusils et mitrailleuses. Son armement lui permettait de tirer une tonne d’obus à la minute. Le bloc 5 comporte une tourelle de 75 qui est le plus gros modèle de la ligne Maginot et qui a une masse de 265 tonnes.

Son équipage de 515 hommes fut héroïque en opposant une vive résistance à l’attaque allemande du 22 Juin 1940. Ses canons tirèrent plus de 6200 obus. C’est « invaincu » que l’armistice imposa la fin du combat à ses hommes.

En compagnie d’un guide vous découvrirez l’univers souterrain de la ligne Maginot. Le parcours de visite vous mènera de l’entrée à un bloc de combat en passant par l’usine, la caserne, les cuisines et le PC. En haut du bloc retrouvez la tourelle de 75, monstre d’acier de 265 tonnes. Une visite au cœur de notre histoire !
 


 

 

 

Quizz : Forts et citadelles

 

 

 

 

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Infos pratiques

Adresse

Allée du commandant Pelletier 57320
Ebersviller
07 50 66 39 19

Tarifs

Adulte : 7€ / Enfant (8 à 14 ans) : 3,50€ / Groupe : 5€ par pers. / Gratuit (-) de 8 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Visites guidées uniquement les samedis et dimanches d’avril à septembre inclus à 14h30 / D’octobre à mars (voir dates sur site internet) / Tous les jours et toute l’année pour les groupes sur rdv

Ouvrage d'artillerie du Galgenberg

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Gros Ouvrage du GALGENBERG (A15). Source : http://www.la-ligne-maginot.com

Construit à partir de 1931, il avait pour mission le verrouillage de la Vallée de la Moselle ...

L'ouvrage d'artillerie du Galgenberg a été construit à partir de 1931. Il avait pour mission le verrouillage de la Vallée de la Moselle et c'est de son PC qu'était dirigée l'artillerie des ouvrages voisins, d'où son surnom "Le gardien de la Moselle". En raison de la puissance de l'artillerie du Galgenberg et de ses voisins, le secteur ne subira pas d'attaques massives de la Wehrmacht.

Son armement est composé d'une casemate d'infanterie (Blocs 1 et 2), d'une tourelle de mitrailleuse (Bloc 3), d'une tourelle de 81 mm (Bloc 4). Le Bloc 5 renferme un observatoire et le Bloc 6, une tourelle 135 mm. Il avait une capacité d'accueil de 445 hommes. Quatre moteurs SGCM de 125 CH en assuraient le fonctionnement.

 

LM SFBC Ligne MAGINOT du Secteur Fortifié du Bois de Cattenom

Allée des platanes 57570 Cattenom

E-mail : contact@forticat.com

 

Retrouvez les dates, horaires d'ouverture et informations pratiques dans la rubrique "visites" du site www.forticat.com

 

Site consacré à la ligne Maginot

Site LM SFBC

Site Fortweb sur les fortifications européennes

 

Quizz : Forts et citadelles

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Infos pratiques

Adresse

57570
Cattenom

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert au public tous les dimanches des mois de juillet et d’août. Ouvert toute l’année sur rendez-vous

Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés

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©Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés

Un lieu de mémoire de la Shoah pour réfléchir aux valeurs citoyennes hier et aujourd'hui.

[ Vidéo ] Sources : Ministère de la Défense - Auteur : Flora Cantin - Direction : DICOD

Situé dans l’Ain, la Maison d’Izieu perpétue le souvenir des enfants et adultes juifs qui y avaient trouvé refuge entre mai 1943 et le 6 avril 1944.

Attaché au présent et tourné vers l’avenir, le mémorial suscite la réflexion sur le crime contre l’humanité et les circonstances qui l’engendrent.

À travers l’évocation des enfants juifs d’Izieu et de leurs éducateurs, c’est contre toute forme d’intolérance et de racisme qu’il entend lutter.

En mai 1943, Sabine et Miron Zlatin, en lien avec l’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE), installent une quinzaine d’enfants juifs à Izieu, alors en zone d’occupation italienne, ce qui les met temporairement à l’abri des poursuites antisémites.

Jusqu’en janvier 1944, date de la dernière liste du registre des présences tenu par Miron Zlatin, 105 enfants ont séjourné à la colonie d’Izieu.
Celle-ci est souvent un lieu de passage dans un réseau de sauvetage plus vaste, composé d’autres maisons, de familles d’accueil ou de filières de passage en Suisse.

Au matin du 6 avril 1944, 44 enfants, âgés de 4 à 17 ans, et 7 adultes furent raflés puis déportés sur ordre de Klaus Barbie, parce qu’ils étaient juifs. Le directeur de la colonie, M. Zlatin, ainsi que deux adolescents furent déportés vers des camps de travaux forcés en Estonie. Le reste du groupe fut déporté à Auschwitz. Seule une monitrice, Léa Feldblum, revint.

Traqué et ramené en France par Serge et Beate Klarsfeld, Klaus Barbie fut jugé et condamné à Lyon en 1987, pour crime contre l’humanité.

Au lendemain du procès, une association se crée autour de Mme Zlatin pour l’ouverture du « Musée-Mémorial des enfants d’Izieu ».

Aujourd’hui, deux bâtiments se visitent :

La maison, espace sensible d‘évocation, est dédiée à la mémoire. L'exposition y est volontairement sobre et claire.

La grange, dédiée à l’histoire, accueille une exposition de 530 m2 qui se déploie en trois thèmes : Pourquoi des enfants à Izieu ? fait découvrir au visiteur l’histoire et le parcours des enfants de la colonie . De Nuremberg à La Haye : juger les criminels propose une réflexion sur les jugements des criminels de guerre et sur les crimes contre l’humanité après 1945 . enfin, La mémoire et sa construction invite le visiteur à découvrir les mécanismes de construction de la mémoire à partir de la construction de la mémoire d’Izieu.

Visiter la Maison d’Izieu permet à tous les publics d’aborder le génocide des enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que l’histoire des réseaux de sauvetage qui ont cherché à soustraire ces enfants aux persécutions antisémites de la France de Vichy et de l’Allemagne nazie.

Le mémorial accueille les enfants à partir de 8 ans. Un livret de visite est remis gratuitement et permet de découvrir l'histoire des enfants d'Izieu et de parcourir le mémorial à son rythme.

Offre pédagogique :

Ateliers pour tous les niveaux scolaires, rencontres de témoins et d'artistes.

Offre tous publics :

Des visites accompagnées de la maison sont proposées tous les jours.

Visites pour les enfants en famille : mercredis des vacances scolaires (zone A), à 14h.

Audioguides en anglais, italien, espagnol et allemand.

Visites en anglais, italien, espagnol et allemand sur réservation.

 

Sources : ©Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés
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Infos pratiques

Adresse

70 route de Lambraz 01300
Izieu
04 79 87 21 05

Immerhof

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Ouvrage A10 de l'Immerhof. Source : http://www.ligne-maginot.org

Seul ouvrage de la Ligne a avoir été construit entièrement à ciel ouvert, il fait partie du secteur fortifié de Thionville

Construit entre 1930 et 1935, l'Immerhof est situé sur le ban communal d'Hettange-Grande, à 7 km au nord de Thionville. Seul ouvrage de la Ligne à avoir été construit entièrement à ciel ouvert, il fait partie du secteur fortifié de Thionville, dans la Région Fortifiée de Metz, la partie la plus puissante du dispositif Maginot. Il est appelé A10, "le Tiburce", en référence à Saint-Tiburce, ou encore Immerhof en raison du nom d'une ferme à proximité des lieux.

Outre sa fonction de liaison des feux avec ses deux voisins, Molvange et Soetrich, son rôle était de couvrir la route Hettange-Grande Dudelange ainsi que la voie ferrée Thionville-Luxembourg. C'est un ouvrage de quatre blocs, dont deux blocs de tourelle de mitrailleuses, un bloc mixte avec casemate d'infanterie et tourelle de mortiers de 81, et un bloc d'entrée. Au centre de gravité de l'ouvrage, on trouve les locaux de vie nécessaires aux 198 hommes d'équipage pour résister à un siège de trois mois : cuisine, infirmerie, chambrées, etc. Son armement se compose d'une tourelle mitrailleuse Bloc 2, d'une tourelle mitrailleuse Bloc 3, et d'une tourelle 81 mm ainsi que d'une casemate d'infanterie. Il pouvait héberger 200 hommes.

 

Ouvrage A10 Immerhof

Association "Le Tiburce" 5, rue des Sorbiers 57330 Hettange-Grande

 

Contacts

Président de l'association sapeur@neuf.fr

Webmaster du site et membre de l'association richardjm@neuf.fr

 

L'ouvrage se visite d'avril à novembre et pour les groupes toute l'année.

Tarifs Individuels Adultes 3.50 € Enfants (jusqu'à 14 ans) 1.50 € Groupe (+10 personnes) Adultes 3 € Scolaire 1.50 € Gratuit pour les anciens combattants

 

Ouvrage A10 Immerhof

Site consacré à la ligne Maginot

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Infos pratiques

Adresse

57330
Hettange-Grande

Tarifs

Tarifs individuels Adultes 3.50 € Enfants (jusqu'à 14 ans) 1.50 € Tarifs groupe (+10 personnes) Adultes 3 € Scolaire 1.50 € Gratuit pour les anciens combattants

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouvert d'avril à novembre et pour les groupes toute l'année.

Musée de la Résistance de l’Aube

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© Mussy-sur-Seine - G. Burgelin

L’histoire de la Résistance auboise foisonne de parcours et de personnalités diverses. Dès la Libération, des associations d’anciens Résistants se créent et mettent en place des projets de commémoration et de monuments à la mémoire des combats menés dans l’Aube.

Ainsi se crée, en 1967, l’association « Le Musée de la Résistance », ayant pour initiative d'aménager un lieu de mémoire destiné à perpétuer le souvenir des résistants qui ont combattu en juin 1944 dans le Maquis de Mussy-Grancey, dit maquis Montcalm, implanté dans le massif forestier entre la vallée de la Seine et la vallée de l'Ource. Placé sous le commandement d'Émile Alagiraude (dont le pseudo dans l'Armée secrète était Montcalm) regroupait 200 F.F.I. (Forces Françaises de l’Intérieur) en juin 1944 au moment du débarquement de Normandie, et près de 1 200 à la fin du mois de juillet. Le musée de la Résistance implanté à Mussy-sur-Seine prend ses racines dans la volonté du Colonel Poirier et Commandant Hubert Danesini, anciens de l’Armée Secrète, conjointe à celle de Gildas Bernard, Directeur des Archives Départementales de l’Aube.

Dès 1964, une exposition itinérante autour de la résistance auboise est créée, présentant des collections locales liées en grande partie au maquis Mussy-Grancey. Suite à la constitution de l’association du musée par les membres de l'Amicale des Combattants volontaires de l'armée secrète et du Comité du souvenir du maquis de Mussy-Grancey, en 1967, le musée voit le jour en 1971 grâce au bâtiment réaménagé par l’architecte départemental, M. Morisseau. Il est installé dans les locaux annexes de l'ancienne gendarmerie de Mussy-sur-Seine mis à la disposition de l’association. Il est inauguré par Robert Galley le 23 mai 1971, en présence du préfet de l'Aube et des conseillers généraux de Mussy et de Bar sur Seine. Devenu municipal en 1974, il est aujourd’hui Musée de France depuis 2002.

Aujourd’hui devenu musée de la Résistance de l’Aube, il ouvre à nouveau ses portes à la suite de travaux importants de rénovation et restauration sur son bâti, sa scénographie et l’ensemble de ses collections : du matériel et des tenues utilisées par les anciens Résistants au maquis, des tenues de déportés, des photographies, des affiches liées à l’Occupation ou à la Libération, constituent entre autres le fonds du musée. Il a vocation à accueillir les objets et les mémoires de la Résistance dans l’Aube, incluant de fait d’autres maquis (B.O.A., Commandos M, Libé Nord, etc.), d’autres types de résistances (celle des femmes, celle pratiquée hors des maquis, etc.), ainsi que d’autres collections qui découleront de donations ou de dépôts locaux.

 


 

Facebook : https://www.facebook.com/museeresistanceaube/

Instagram : @museeresistanceaube

 

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Infos pratiques

Adresse

6 rue Boursault 10250
Mussy-sur-Seine
03 53 63 00 20

Tarifs

Tarif plein : 5€ / Tarif réduit (étudiants, – 18 ans, +65 ans, Pass culture, Pass Côte des Bar) : 3€ / Gratuit (-6 ans, handicapés & accompagnateurs, demandeurs d’emploi, guide conférenciers, carte ICOM, journalistes, anciens combattants/déportés, militaires, invalides de guerre, Pass éducation)

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Ouverture du mardi au dimanche, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30 / Fermeture le lundi

Fermetures annuelles

Fermeture annuelle / visites sur réservation : du 6 novembre 2022 au 8 avril 2023

Ouvrage du Bois du Four

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©Association Ouvrage A5 Bois du Four

Entièrement ferraillé sous l'occupation, l'Ouvrage A5 Bois du Four est une ruine oubliée en 1945 de la ligne Maginot.

Acheté par la Commune de Villers-la-Montagne en 1990, il est confié à une association de bénévoles qui le restaure et le rééquipe depuis plus de 30 ans. Au terme d'une visite de deux heures en immersion comme son équipage, vous découvrirez les subtilités de l'infanterie et de l'artillerie de forteresse, une chambre de tir de mortiers de 81 de type B entièrement restaurée unique dans le nord-est de la France et le quotidien des soldats du béton qui n'ont pas démérité, alors que tout s'effondrait autour d'eux. L'histoire longovicienne, sidérurgique et faïencière, y a également toute sa place.  Une muséographie au détail unique sur la ligne Maginot.
 


 

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Infos pratiques

Adresse

54920
Villers-la-montagne
07 68 34 36 71

Tarifs

8€ pour les + de 12 ans / 4€ de 7 à 12 ans

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Tous les dimanches de juin à septembre (départs des visites guidées à 14h et 16h) / Ouvertures exceptionnelles avec reconstituants les 1ers week-ends de juin, d'août, le premier dimanche de décembre, aux journées européennes du patrimoine et à la nuit européenne des musées

Fermetures annuelles

Fermé d'octobre à mai

Musée du Mur de l'Atlantique - Batterie Todt

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Vue extérieure. Source du musée - site batterietodt.com

1939-1945, les Allemands entreprirent la construction de la formidable Batterie Siegfried renommée Todt...

Le musée du Mur de l'Atlantique est situé dans l'un des sept gros ouvrages de l'armée allemande dont la construction fut assurée par l'organisation Todt à Audinghen Cap Gris-Nez, dans le Pas-de-Calais.

Historique de l'ouvrage

C'est le 10 février 1942 que fut inaugurée avec éclat la batterie offensive de quatre pièces de 380 en casemates, que l'on appelait jusque là Batterie Siegfried et à qui on donna le nom de "Batterie Todt" pour rappeler le souvenir de l'ingénieur en construction allemand tué la veille dans un accident d'aviation.

Deux jours plus tard, le 12 février, cette batterie entrait en action en effectuant un tir de contre-batterie pour favoriser le passage le long de la côte des cuirassés "Gneisenau" et "Scharnhorst" et du croiseur-lourd "Prinz Eugen".

Cette batterie avait été placée au sud de Gris-Nez, au lieu-dit Haringzelle et constituait un ensemble redoutable. Elle tirait des obus fusants ou percutants jusqu'à 42 kilomètres. Placée à une altitude de 60 à 70 mètres, selon la position des pièces, elle atteignait facilement les côtes anglaises.

Cette batterie protégée par des cathédrales de béton armé était défendue par 9 pièces de 75 en cuve pour assurer la défense anti-aérienne avec batteries de projecteurs. Le personnel des batteries (18 hommes et 4 officiers par pièce de 380), celui de défense des côtes et de la D.C.. des deux postes directeurs installés au Cran Mademoiselle et la Batterie de protection du Cran Poulet était de 600 hommes. L'activité de la batterie fut vive durant l'année 1942, plus discrète en 1943 et importante après le 6 juin 1944.

Au 29 septembre 1944

II y eut bien quelques tirs le 6 juin 1944, jour du Débarquement. Finalement, la 3ème Division d'Infanterie Canadienne, venue de Normandie, le long de la Côte, après avoir libéré Boulogne et investi Calais, allait s'attaquer à la batterie Todt, commandée par l'enseigne de vaisseau Klaus Momber.

La R.A.F. lança 532 bombardiers le 26 septembre 1944 sur Gris-Nez et 302 le 28, qui déversèrent 855 tonnes de bombes. L'attaque fut menée le 29 septembre 1944. Il y eut d'abord à 6h35 un violent tir d'artillerie. Puis la 9ème brigade de la 3me D.l. canadienne attaqua. Le North Nova Scotia Highlanders fut chargé de la prise de la batterie Todt.

A 10h30, l'affaire était réglée, les drapeaux blancs avaient fleuri un peu partout. Le brigadier Rockingam envoya au maire de Douvres le drapeau blanc qui avait flotté sur la Batterie Todt.

Dédié à l'histoire militaire, le musée permet de découvrir plusieurs milliers de pièces de collection tout au long des dix salles qui le composent. Armes, uniformes, affiches, et autres militaria, présentent divers aspects du Mur de l'Atlantique. A l'extérieur, une pièce d'artillerie d'un canon allemand K 5 de 280 mm sur voie ferrée, pièce unique en Europe, côtoie des véhicules militaires et des blindés.

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Infos pratiques

Adresse

566 route du Musée 62179
Audinghen
+33 (0)9 66 91 97 33

Tarifs

https://www.batterietodt.com/horaires-et-tarifs

Horaires d'ouverture hebdomadaires

HORS SAISON: Avril, mai, juin, septembre et octobre: de 10 à 18h (dernière entrée 17h) Février, mars et novembre: de 13h30 à 17h30 (dernière entrée 16h30) SAISON: Juillet et août: de 10h à 18h30 (dernière entrée 17h30)

Fermetures annuelles

Ouverture hivernale. Consultez le site internet : https://www.batterietodt.com/

Site Web : Site officiel

Hôtel de Brienne

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L'hôtel de Brienne vue des jardins. ©SGA/DMPA - J. Robert

Construit au XVIIIème siècle, l'hôtel de Brienne connut de nombreux propriétaires jusqu'à son rachat par l'État en 1817. Il abrite aujourd'hui le Ministère de la Défense.

En 1725, François Duret, entrepreneur réputé, achète un terrain situé entre les actuelles rue Saint-Dominique et rue de l'Université, pour le compte de la marquise de Prie, maîtresse du duc de Bourbon, qui souhaite y faire construire une grande demeure.

Après la disgrâce du duc de Bourbon survenue en 1726, la marquise de Prie renonce à s'installer dans l'hôtel en construction, qui est alors vendu à Françoise de Mailly, veuve du marquis de La Vrillière.

Dès 1733, celle-ci cède l'édifice à Louise-Elisabeth de Bourbon, princesse de Conti, qui y fait exécuter d'importantes transformations de décoration sous la direction de l'architecte Simonnet.

Juste avant sa mort, en 1775, la princesse de Conti fait donation de l'hôtel à son petit-fils, Louis-François-Joseph de Bourbon, comte de La Marche.

Ce dernier le cède dès l'année suivante à Louis-Marie-Athanase de Loménie, comte de Brienne, qui est nommé secrétaire d'Etat à la guerre en 1787.

L'hôtel de Conti prend alors le nom d'hôtel de Brienne, qu'il conserve encore de nos jours, et abrite pour la première fois de son histoire un ministre de la guerre.

Au lendemain de la mort du comte de Brienne, guillotiné en mai 1794, l'édifice est confisqué par l'administration révolutionnaire, qui y installe la commission du commerce et de l'approvisionnement.

Restitué à la comtesse de Brienne en 1795, l'hôtel est vendu dès 1798 à l'épouse de François Séguy, entrepreneur général des subsistances militaires, qui y fait exécuter de nombreux travaux de réfection sous la direction de l'architecte Lavoyepierre. Victime de difficultés financières, le couple Séguy doit rapidement se séparer de sa nouvelle acquisition.

En 1800, l'hôtel est adjugé par le tribunal civil de première instance du département de la Seine à Joseph Lanfrey, employé du bureau des subsistances militaires, qui le loue à Lucien Bonaparte, alors ministre de l'intérieur. Dès 1802, Lucien Bonaparte, frère de Napoléon, en fait l'acquisition, puis réorganise l'intérieur de l'édifice et la disposition du mobilier, avant de le revendre en 1805 à sa mère, Laetizia Bonaparte, née Ramolino. L'édifice devient alors «le Palais de Madame, Mère de l'Empereur».

Racheté à Madame Mère par l'Etat en 1817, l'hôtel de Brienne devient, à partir de cette date, la demeure habituelle du ministre de la guerre. A ce titre, l'édifice a été le témoin de grands événements politiques. C'est en ce lieu que Clémenceau organisa la victoire en 1917.

C'est encore en ce lieu que siégea le général de Gaulle, d'abord comme secrétaire d'Etat à la guerre en juin 1940, puis comme chef du gouvernement provisoire du 25 août 1944 au 26 janvier 1946.

 

Ce site n'est pas ouvert au public sauf à l'occasion des Journées du patrimoine.
 

Ce monument historique, dont le ministère de la défense est affectataire, fait partie d'un protocole Culture Défense, signé le 17 septembre 2005.


Ministère de la défense

14 rue Saint-Dominique 00450 Armées

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Infos pratiques

Adresse

14 rue Saint-Dominique 75007
Paris

Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère

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© Denis Vedelago

Initié il y a plus de cinquante ans par d’anciens résistants, déportés et des enseignants, conçu dans un esprit pédagogique et de transmission, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère est un musée d’histoire et de société. En 1994, il devient départemental et s’installe 14, rue Hébert à Grenoble.  


Consulter l'offre pédagogique du musée >>> Visuel_offre_péda


Le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère met en lumière l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à partir des faits et vécus locaux et restitue dans leur chronologie, les causes et les conséquences du conflit. Il permet aussi de comprendre comment et à partir de quels choix individuels est née la Résistance et souligne l’ampleur des souffrances et des sacrifices de ceux qui se sont engagés pour permettre le retour de la République. Au-delà, le musée interroge le visiteur sur les enseignements que notre société peut tirer de l’histoire, autour des valeurs intemporelles de la Résistance.

Le musée c'est...

- un bâtiment de 1 100 m² dont plus de 700 m² d'espaces de présentation répartis sur trois niveaux,

- plus de quarante expositions temporaires, avec en moyenne deux expositions par an,

- plus de cinquante publications éditées depuis 1994,

- un centre de documentation ouvert à tous sur rendez-vous,

- une offre éducative variée,

- une programmation culturelle riche et plurielle, proposée à tous les publics,

- enfin, il est le fruit de la société civile. Les fondateurs se sont rassemblés au sein de l'association des Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation, qui continue de vivre aux côtés du musée.

La collection du musée est mise en valeur par une muséographie qui s’appuie sur la restitution de lieux ou d'ambiances : émotion et réflexion sont tour à tour sollicitées dans les espaces de longue durée.

Un parcours pédagogique intégré à la scénographie des espaces de longue durée permet une lecture du musée adaptée aux plus jeunes. Des carrés jaunes servent de lexique et permettent de comprendre les éléments et événements clés de l'Histoire.

Cinq thèmes sont abordés : l'entrée en Résistance ; les maquis ; la situation des Juifs à Grenoble et en Isère entre 1939 et 1945 ; Résistance, répressions et déportations ; La Libération. Les thèmes sont développés de manière chronologique, le parcours de la visite se décline sur les trois niveaux du musée.

Le musée propose une large programmation : projections de film, conférences-débats, présentations d’ouvrage, spectacles, ou encore jeux de piste. Des ateliers créatifs et philo, des lectures ou encore des ciné-goûters sont proposés aux familles et aux plus jeunes.

 


 


 

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Infos pratiques

Adresse

14, rue Hébert 38000
Grenoble
+33 (0)4 76 42 38 53

Tarifs

Gratuit

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Lundi-vendredi : 9h - 18h / Mardi : 13h30 - 18h / Samedi, dimanche et jours fériés : 10h - 18h / Fermé le mardi matin

Fermetures annuelles

1er mai, 25 décembre et 1er janvier

Site Web : www.musees.isere.fr

Prytanée national militaire

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Le Prytanée national militaire de La Flèche. Source : Photo Grentidez

Le Prytanée est aujourd'hui l'un des six lycées militaires répartis sur le territoire national relevant du ministère de la défense ...

En 1603, Henri IV décide de fonder un collège et fait don aux Jésuites de son château de La Flèche. Le collège est agrandi, puis réorganisé en école de cadets en 1764. C'est à cette époque qu'il acquiert sa vocation militaire avant qu'y soit transféré, en 1808, le Prytanée de Saint-Cyr. Il abrite une remarquable bibliothèque.

En septembre 1603, Henri IV décide de fonder un collège pour "instruire la jeunesse et la rendre amoureuse des sciences, de l'honneur et de la vertu, pour être capable de servir au public ..." et fait don aux Jésuites de son château de La Flèche, que sa grand-mère avait fait édifier au XVIème siècle. Un des premiers élèves, René Descartes, qui y séjourne de 1607 à 1615, a retracé, notamment dans la première partie du Discours de la méthode, l'histoire de l'enseignement qu'il y reçut.

Le collège est ensuite agrandi : construction d'une vaste église et de grands bâtiments. L'église Saint-Louis, dans son gros oeuvre, est construite de 1607 à 1621. De style baroque, sa décoration intérieure est achevée en 1693. Trois éléments du décor retiennent l'attention : le grand retable de Pierre Corbineau (1633), l'orgue et sa tribune (1640) et les cénotaphes royaux qui contiennent les cendres des coeurs d'Henri IV et de Marie de Médicis.

En 1764, deux ans après l'expulsion des Jésuites, Louis XV et Choiseul réorganisent le collège en «École de Cadets ou École militaire préparatoire à l'École militaire du Champ de Mars». C'est de cette époque que date sa véritable vocation militaire.

En 1808, Napoléon Ier décide de transférer le Prytanée de Saint-Cyr à La Flèche. Il est implanté dans deux quartiers.

Le quartier historique (16 ha), situé au centre de La Flèche, accueille le commandement, les classes préparatoires aux grandes écoles militaires, le centre médical, les ateliers...

Le quartier Gallieni (13 ha) se trouve à l'entrée de la ville. À l'origine, il constituait la caserne La Tour d'Auvergne, bâtie en 1876 pour le 117ème Régiment d'Infanterie. Il devient, en 1921, le quartier des classes secondaires.

L'infrastructure scolaire actuelle a été réalisée à partir des années 1950. La bibliothèque, qui a la forme d'un long vaisseau voûté décoré de deux fresques représentant Calliope et Uranie, contient plus de 30 000 volumes à caractère encyclopédique. Elle conserve, en particulier, plus d'un millier de volumes de l'ancien fonds jésuite. Le livre le plus ancien est un incunable «La Cité de Dieu» de Saint Augustin, datant de 1470. Parmi les autres trésors qu'elle détient, on peut citer un Homère et un Virgile du XVIème siècle, une bible polyglotte de 1645 ou encore l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.

L'ensemble des bâtiments est classé ou inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Le Prytanée national militaire est aujourd'hui l'un des six lycées militaires répartis sur le territoire national et relevant du ministère de la défense. Il est aussi à la croisée des ministères de l'éducation nationale et de la culture. Par ailleurs, il est aussi l'héritier de ce Prytanée voulu par Napoléon dès 1800 et transféré dans la cité sarthoise en 1808. Depuis lors il poursuit la même mission d'éducation avec, depuis 1982, une double vocation d'aide à la famille pour le cycle secondaire et d'aide au recrutement des officiers pour les classes préparatoires.

Le Prytanée couvre une superficie totale de 29 hectares. Il est installé dans deux quartiers, Henri IV et Gallieni.

 

Le quartier Henri IV

Le quartier Henri IV, d'une superficie de 16 hectares, est situé au centre de la ville de La Flèche.

Ce quartier accueille aujourd'hui :

  • Le commandement du Prytanée ( état-major et direction des études).
  • Les classes préparatoires aux grandes écoles militaires, soit environ 300 élèves, avec l'environnement des classes (dortoirs, service de restauration et salles de loisirs).
  • Les soutiens permettant d'assurer le fonctionnement normal de l'établissement.
  • La bibliothèque et le centre de documentation.
  • L'église Saint-Louis.
  • Plusieurs installations sportives (piscine, section équestre militaire, gymnase et terrains de sport).

 

Le quartier Gallieni

Distant de 800 mètres à vol d'oiseau du quartier Henri IV le quartier Gallieni est construit sur une superficie de 13 hectares à l'entrée de la ville de La Flèche. A l'origine, il constituait la caserne «La Tour d'Auvergne» bâtie en 1876, pour abriter le 117e régiment d'infanterie.

Ce quartier accueille aujourd'hui :

  • Les classes de seconde, première et terminale, soit environ 450 élèves avec l'environnement des classes (dortoirs, service de restauration, salles de loisirset clubs).
  • Un centre de documentation.
  • Un complexe sportif.

 

Ce monument historique, dont le ministère de la défense est affectataire, fait partie d'un protocole Culture Défense, signé le 17 septembre 2005.

 

Prytanée National Militaire

22, rue du Collège 72208 La Flèche Cedex

 

Ministère de la défense

Secrétariat Général pour l'Administration Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives

14 rue Saint-Dominique 00450 Armées

E-mail : dmpa-sdace-bacm@sga.defense.gouv.fr


 

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Infos pratiques

Adresse

22, rue du Collège 72208
La Flèche

Horaires d'ouverture hebdomadaires

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Hôtel de Châteaugiron

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Le château de Châteaugiron. Source : © Thomas Béline - License Creative Commons - Libre de droit.

Bâti vers 1610, le corps de logis double fut transformé au cours des siècles par ses propriétaires successifs...

André Barrin, seigneur de Boisgeffroi, bâtit vers 1610 un corps de logis double. Cet édifice, rénové, transformé, modelé par ses différents propriétaires, traversera les époques pour devenir l'actuel Hôtel de commandement de la Région terre nord-ouest.

Jusqu'à sa vente en décembre 1702 par la fille d'André Barrin, l'hôtel demeure la propriété de cette riche famille. René Le Prestre, seigneur de Lézonnet, en devient le propriétaire et l'hôtel prend alors le nom de Lézonnet en 1731, puis celui d'hôtel de Châteaugiron en 1733, car René Le Prestre avait acquis, entre autres terres, la seigneurie de Châteaugiron. Il transforme la structure originelle et lui donne l'apparence actuelle.

En 1797, l'hôtel est vendu lorsque la famille de Lézonnet quitte Rennes. Pendant la première moitié du XIXe siècle, l'hôtel est la propriété de la comtesse de Martel et de son gendre Alexandre Rosnyvinen de Piré, qui l'habitent en partie, le reste étant occupé par plusieurs locataires.

En 1860, la princesse Napoléone Élisa Baciocchi, nièce de Napoléon 1er, achète l'hôtel et redonne à celui-ci son unité et sa splendeur en le restaurant. C'est à elle que l'on doit les somptueux planchers marquetés, les lustres ainsi que la rampe d'escalier et la marquise en fronton de façade. Avant de mourir en 1869, elle lègue l'hôtel de la rue de Corbin au prince impérial.

Une résidence militaire

Sous Napoléon III, le Département de la guerre achète l'hôtel de Châteaugiron le 31 juillet 1869.

À la chute du Second empire, l'hôtel devient le quartier général de la 16ème division d'infanterie, puis du Xème Corps d'armée et de la 10ème Région militaire.

Depuis 1871, l'hôtel est le siège du quartier général et la résidence des généraux qui se succèdent sans interruption jusqu'à nos jours, à l'exception de la période où l'hôtel est occupé par l'autorité allemande (20 juin 1940-4 août 1944).

Après la Libération, l'hôtel est le quartier général de la 3ème Région militaire puis de la Circonscription militaire de défense de Rennes.

En 2000, il devient hôtel de commandement de la Région terre nord-ouest.


Ce monument historique, dont le ministère de la défense est affectataire, fait partie d'un protocole Culture Défense, signé le 17 septembre 2005.

 

Ministère de la défense

Secrétariat Général pour l'Administration

Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives

14 rue Saint-Dominique 00450 Armées

E-mail : dmpa-sdace-bacm@sga.defense.gouv.fr

 

Hôtel de Châteaugiron (35)

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Adresse

Quartier Foch 35000
Rennes

Musée des épaves sous-marines

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Char amphibie. Source : Blog de easycompagny-59

Ce musée présente des vestiges du débarquement retirés des fonds marins. Résultat de plus 25 années d’exploration sous-marine des côtes, où le débarquement s’est déroulé.

Grâce à une initiative privée, le musée de Port-en-Bessin, dans le Calvados, a ouvert ses portes en 1990.

À la fin de la seconde guerre mondiale, des quantités d'épaves jonchent les fonds marins et dépassent de la surface de la mer tout au long des côtes Normandes, représentant un danger permanent pour la navigation.

Toutes ces épaves sont abandonnées par les alliés au gouvernement français qui s'engage à en assurer l'enlèvement. À cet effet, contrats et actes de vente sont légués par les Domaines à de nombreuses entreprises. 

De gigantesques chantiers de démolition s'installent sur le littoral et ainsi des millions de tonnes de ferraille sont extraites de la mer durant les vingt années qui suivent le débarquement.

C'est en 1970, que Jacques Lemonchois est chargé par l'État d'araser un certain nombre d'épaves restées très dangereuses et gênantes pour la navigation.

Exploitation difficile et périlleuse qui a permis à Jacques Lemonchois et son équipe de mener à bien, jour après jour cette grande aventure.

L'histoire rejoignant la passion, il fut ainsi possible de sauver de la démolition, puis de préserver par un traitement particulier tous ces vestiges aujourd'hui présentés. Ils sont dédiés à la mémoire de tous ces hommes qui au prix de leur vie, mirent en œuvre cette gigantesque opération appelée : « Opération Neptune ».

Des centaines d’épaves, et un innombrable matériel liés au Débarquement allié en Normandie, du char d’assaut au tube de dentifrice. Vestiges du débarquement remontés du fond de la mer, objets personnels trouvés dans les grands navires de guerre coulés autour du 6 juin. 25 années d’exploitation sous-marine sont retracées au travers de photos et de films.

 


Musée des épaves sous-marines

Route de Bayeux - Commes

14520 Port-en-Bessin

Tél : 02 31 21 17 06

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Infos pratiques

Adresse

Route de Bayeux - Commes - 14520
Port-en-Bessin
02 31 21 17 06

Tarifs

Tarif à partir de : 6 €Tarif de base - Adulte Plein tarif : 6 €Tarif enfant : 3 €

Horaires d'ouverture hebdomadaires

Du 01 juin au 30 septembre de 10h à 13h et de 14h à 19h.Ouvert tous les joursEn mai ouvert le week-end et les jours fériés.

Fermetures annuelles

D'octobre à avril

Forteresse de Mimoyecques

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Forteresse de Mimoyecques. © CEN NPDC - Source : www.reserves-naturelles.org

Base militaire d'armes secrètes allemandes, la forteresse était destinée à lancer des centaines de projectiles par jour sur Londres.

À Landrethun-le-nord, au lieu dit "Mimoyecques", fut creusée une base secrète. Celle-ci devait envoyer sur Londres des centaines d'obus, lancés d'un canon "V3" (canon de 127m de long à charges multiples) par jour. Son activité a cessé le 6 juillet 1944 avec le largage de bombes Tallboy.

Des travaux ont permis de déblayer une entrée et d'organiser la visite d'une partie de la galerie principale. Le V-3 (Vergeltungswaffen) était prévu pour bombarder l'Angleterre et plus particulièrement Londres, son objectif unique. Mais le manque de mobilité de ce type d'arme la rendait extrêmement sensible aux bombardements et attaques aériennes. D'où la nécessité de l'insérer dans un système de fortification.

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Infos pratiques

Adresse

Rue de la forteresse 62250
Landrethun-le-Nord
Tél : 03.21.87.10.34Fax : 03.21.83.33.10

Tarifs

adulte : 5.5€ / le tarif enfant : 4€ / Tarif famille 12.5€ / Tarif groupe adulte : 4.5€ / Tarif groupe enfant : 3€ (nous proposons également des forfaits de visite guidée pour les groupes)

Horaires d'ouverture hebdomadaires

La Forteresse est ouverte jusqu’au 16 octobre, elle ouvre tous les jours de 10h à 18h sans interruption